I. Les larmes de saint Pierre, Gen., 1666, in-S
II. La censure et la condamnation des tièdes en dettx sermons surApoc, ///, 15-16, [Cbarent.J E. Lucas, 1670,
III. Considérations sur les déclarations du roy, Amst., 1670, in-S».
IV. Quatre sermons : les Larmes de saint Pierre, la Doctrine de la grâce, les Etoiles du ciel et de l'Eglise, la Censure des tièdes, Gen., i67i,in-8».
— Ces quatre sermons avaient déjà été imprimés, le 2« à Cbarenton et le 3« à Quévilly, sans date.
\. Sermons sur divers textes de l'Ecriture sainte, Rotl., J687, 2 vol. in- 8«; 2«édil.,Rotl., 1692-1701, 4 vol.
in-8o; nouv. édit. augm. de la Vie de l'auteur, Amst., 1716, 8 vol. in-s».
VI. Sermons sur l EpHre de Saint' PaulauxEphésiens, contenant l'explication des principales matières contenues dans les trois premiers chap. de cette épitre, RolL, 1699, 3 vol. in-8».
A la suite de sa Vie de Pierre Du Bosc, ministre du S. Evangile (Bott., 1 694, in-8o), Philippe Le Gendre a publié Lettres, harangues, dissertations et autres pièces importantes, qui re* gardent ou la théologie, ou les affairée des églises réformées de France, dont ilatx)itétébngtems chargé. On y trouve la Bequéte sur le sujet des chambres de l'édit. Trois requêtes générales, des Bequétes pour les ministres de fief. Us académies, pour deux officiers [Daniel etPlerre Fizes] dépouillésde leurscharges, Deux mémoires sur la Déclaration du 20fév, 1680, etc. Parmi les Lettres, on en remarque de Montausier, ButHgny, Bochart, M««de Turenne, du duc de LaForce,d\x duc de Roquelaure, du marécbai'deSc^on26er^ Quantaux Dissertations théologiques écrites en réponseà des questions qui lui avaient été# adressées par Conrart et M»« de La Su» ze,e\\e roulent sur Jean 1, 51 . Rom.XI, 32, 1 Tim. II, 4 et II Pierre III, 9, Gai. III, 1 0 ; le sujet y est traité avec beaucoup de sagacité et d'érudition. A la suite de ces dissertations vient une critique des ihèsesd* Etienne de Braisinr la nécessité du baptême avec la réponse du professeur de Saumur. Enfin le volume se termine par quelques pièces de Vers grecs, latins et français composés par Du Bosc ou à sa louange.
Nous avons trouvé, en outre, dans le T. XIV delà Collection Conrart, deux ou trois pièces sorties de la plume de Du Bosc, qui sont inédites: des Betnarques 6ur Apoc. XIV, 1 3, un Jugement de la théologie françoise que M . Amyraut avoit commencée et qui est demeurée imparfaite par sa mort, des Bemarques sur l'écrit [de Le Sueur] qui traite des Pharisiens, des Sadduciens et des £55^en5et^urtoutunSéTmon5ur Matt.
I, 23, prononcé à Caen , un jour de IHoèt, qui faillit lui attirer de nouvelles persécutions. Ses ennemis le firent imprimer à Paris, en y intercalant diverses choses contre la Vierge; mais il poursuivit si vivement l'imprimeur qu'il d<^joua l'intrigue.
THOMPSON (GBOR(iE), un de ces
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théologiens écossais qui quittèrent lenr pitrie plutôt que de se soumettre au gouvernement épiscopal établi en Ecos^ f^ par le roi Jacques^ vint demander un asile à la France et Tut placé comme pasteur à LaCbàteigneraye. On ne sait rien d'ailleurs de sa vie; il n'est connu que par deux ouvrages^ dont le second a (ait beaucoup de bruit. En voici les titres :
I. Ouverture de tous les aecreis de l'Apocalypse ou révélation de Saint" Jean, parJ. Napier, c'est-à-dire Nom-pareil, mise en franc, par G. Thomson, LaRoch., 1602^ in-4«;2»édit. ampli^ fiée d^ annotations et de quatre harmonies sur l'Apocalypse par le transla" leur, La Roch., 1605, in-d«; 3«édit., LaRoch., 1607, in-8«.
II. La Chasse de la Beste romaine, où est recherché et évidemment prouvé
>çu0 le Pape est l'Antéchrist, La Roch., 1608, in-8\ — Ce livre, que Tauteur dédia à Eschallard-de-La Boulaye , gouverneur de Fontenay-le-Comte, ftit publié en réponse au Catéchisme et abrégé des controverses de nostre temps touchant la religion catholique, dressé par les commandemens de Mgr.
lecardinaldeSourdia,Fontenay, 1 607.
Un arrêt du parlement de Paris, en date du 11 mars 1610, défendit de le vendre ou de le réimprimer, ce qui n'empêcha pas un libraire de La Rochelle d'endonnerunenouvelieédition,i6li, in-8o; immédiatement reproduite'à Genève, 1612, in-8«, elle Synode national de Privas de contribuer aux frais de réimpression pour une somme de 300 11 V.
THORIUS (Raphaël), médecin et poète latin renommé de son temps, naquit en France, mais passa la plus grande partie de sa vie en Angleterre, où il fut conduit très-jeune et où il mourut en 1 625, laissant un flis, Jean, qui flt ses études en médecine à Oxford et fut agrégé au collège des médecins de Dublin en 1627.
Thorius a publié :
L Hymnus tabaci et Cheimonopeg^ mon, Lugd. Bat., 1622; 1625; 1628,
in-4»,.Lond., 1627, in-8»; Utrecht^ 1644, in- 12; en latin et en anglais, Lond., 1651, in-8*.
II. De causa morbi et mortis Isaad Casauboni, Lugd. Bat., 1619, in-4«; réimp. avec les Epistolœ et les Eph6^ méridesde Casaubon. On conserve des Lettres des deux Thorius au Brlllsli Muséum [Mss Burn, , N» 367-369), entre autres celle où Raphaël raconte à Grotius la mort de Casaubon; ainsi qu'un essai de trad. latine d'une bo« mélie de Chrysostome sur St-Matthieu, par Raphaël (Ibid., N* 368), et un o** puscule de Jean, sous ce titre De Bo^ taviâ et moribus Batavorum (Ibid,, N» 362).
THOURpN (Jacques), peintre en émail, naquit à Genève, le 6 mars 1 749. Son père Jean- Jacques Thouron, de St-Antonin en Rouergue, s'était réfugié en Suisse pour cause de religion.
Son frère atné suivit la carrière ecclésiastique et fut placé comme pasteur à Vandœuvres. On ne nous apprend pas de qui Jacques Thouron fut élève. Son neveu, le pasteur Thouron-Bautte, ne put donner à M. Rigaud (Des beauxarts à Genève)aucun renseignementsur les commencements de son oncle. « OU peut le considérer, dit son biographe, comme le créateur de son genre. Peignant à pleine pâte, il a obtenu avec l'émail les mêmes résultats que l'on obtient avec la peinture à l'huile. En voyant ses portraits, on croit voir des Rubens ou des Van.Dyck. » S'élant rendu à Paris, il s'y flt une grande réputation. Monsieur, plus tard Louis XVI (I, l'honora du titre de son peintre. Il peignit plusieurs personnages de la Cour et surtout des membres de la famille d'Orléans. « Un de ses ouvrages qui réunissait dans un seul cadre les portraits de toute la famille du duc de Luines, au nombre de six, lui fut payé 18,000 fr. » Malheureusement sa carrière fut courte. Atteint subitement d'nne grave maladie, il y succomba en 1 788 ; son frère, parti à la hâte de Genève, n'arriva que pour lui rendre les derniers devoirs. Le Musée du Louvre
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possède plnsieors de ses émanx. Parmi eenx qu'on admire ao Masée Balh , à Genève, M. Rigaad cite surtoal les portrails de Boidard l'hôpitalier el de sa femme, « de vrais chefs-d'œuvre. » U mentionne, en outre , ie portrait du maréchcU duc de Brissac, dernier gouverneur de Paris sous Louis XVI, le portrait d'un magistrat, dont le nom n'est pas connu^ et une ptaqiie non achevée, dont le pasteur Thouron, son neveu, a fait don au Musée en 1847.
L'an des derniers ouvrages de notre artiste fut le fXfrtrait du duc de Buo^ kingham, qu'un accident gâta au dernier feu.
TIERS ACT (Jean), natif deMeaux, réfugié dans le pays de Montbéliard, fut piacé comme ministre à Damplerre-lès- Bois; mais il fut destitué, dès 1562, parce qu'il ne voulut point adhérer à la confession d'Aogsbourg. Nous le re* trouvons cependant plus tard, en 1 607, pasteur à Montbéliard même. Antoine ISersaut, ministre de Blamont, en 1595, était apparemment son flls. lia fait imprimer un Sermon faict à Es»
tobonen ladédicacedu temple, JAonih,,
TIGNY (Jacques de), dit de Beau* TEAU, fils de Jacques deTigny et d'Anne d'Ëspinay, embrassa le protestantisme et prit les armes pour la Cause dès la première guerre civile (Koy.lV,p. 331).
Sa première femme, Anne Ou Plessis, fille de Charles Du Plessis, sieur de La Boargonnière, étant morte, après lui avoir donné un fils, nommé Claude^ il se remaria en 1541, avec Marguerite Bigot, qui le rendit encore père de cinq filles : Anne, ësther, femme ' de Gilles de Jupilles, siear de Moulins- Carbonnel; Elisabeth; Jacqueline, mariée à François Mesnard, sieur de Toucheprès; Marguerite, alliée à Charles de Brie, sieur de Serrant.
Claude de Tigny épousa dans le temple de Loudan en 1571 (Arch. gén.
Tt. 232) Anne de Ctiezel'es, fille de Charles, sieur de Nuell-sous-Faye-la- Vineuse, dont il eut : P Jacques, qui suit; •— 2« Claude, mort à 20 ans, en
1 604 ; — 5» Charles ; — 4« Angélique, morte fille en 1612, après avoir abjuré; — 5» Renée, femme d'Ai^ selme de Chesnel, sieur de (îresilloii.
Né en 1579, Jacques deTigny étaU encore enfant, lorsque les Ligueurs s'emparèrent du château de Tigny '^ d'où ils furent chassés en 1 595. Il mou» rut à l'âge de 32 ans, dans un voyage qo'il fit en Lorraine, sans laisser de postérité. Son frère Charles devint ainsi seigneur de Tigny ; mais nous avons lieu de croire qu'il ne persista pas dans la profession de la religion protestante.
TILENUS (Daniel), ministre el professeur à Sedan, était allemand d'6rigine, mais comme il ff passé la plus grande partie de sa vie«n France et y est mort, il a droit à une place dans notre ouvrage.
Né en Silésie, vraisemblablement à Guldberg, le 4 fév. 1563, Daniel Tilenus vint en France vers 1590. Son premier emploi fut d'être précepteur du jeune de La Roche-Pozay, qui M depuis évéque de Poitiers. Il eut ensuite Guy de Coligny pour élève. On sait que ce dernier descendant d'i4fidelot abjura en 1 604. Nous avons trouvé dans le vol. 837 de la Collect. Dupuy, deux lettres que son ancien précepienr lui écrivit vers ce temps, l'une au sujet du bruit qui avait couru de sa conversion, l'autre, fort longue, contenant des réponses aux questions qu'il lui avait adressées en le priant de ré* soudre ses doutes. A celte date, Tilenus avait déjà débuté dans la carrière littéraire par la publication d'une conférence qu'il avait eue avec Dat^y-Du Perron , à la demande de deux dameé protestantes qui désiraient jeter un pea d'éclat sur leur abjuration. Cette conférence eut lieu à Paris en 1 597. Tilenus, qui était allemand, ne maniait point facilement la langue française j il n'apprit que plus tard à l'écrire avee pureté et même avec élégance. Il demanda donc que la dispute se fit en latin ou par écrit ; mais l'évéque ne voulut point y consentir, alléguant pour justifier son refus que lui aussi était étran*
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ger. Tilenas suppose qu'il refusa parce qu'il était médiocrement versé dans le ûtin et qu'il se proposait de charmer par la pompe de ses grands mots les dames qui avaient sollicité la dispute.
Nous laissons à décider laquelle de ces deux raisons est la plus plausible.
Le résultat de cette conférence fut tel qu'on devait le prévoir; mais elle eut au moins cet avantage pour Tiienus, de le mettre en évidence. En 1 599^ il assista, comme champion de TEglise protestante aux conférences qui se tinrent par ordre de Henri IV en présence de sa sœur Catherine (Voy . II, p. 458). La même année, le duc de Bouillon l'appela à Sedan comme ministre et professeur, et en 1 602 , il le nomma un des conseillers modérateurs de l'académie qu'il venait de fonder, en lui donnant la chaire de théologie. Plus tard, il le choisit pour l'instituteur de son flis, qui fut depuis le grand Turenne.
L'Eglise protestante était alors en proie à des luttes intestines sur les questions les plus obscures de la théologie. Tilenos, dont l'humeur était, à ce qu'il semble, passablement batailleuse, ne pouvait rester à l'écart. 11 eut une dispute très-vive avec Du Moulin sur l'union hypostatiqoe. Du PiessiS'Mornay, que ce différend chagrinait, consentit, à la demande du Synode national de Tonneins, à chercher les moyens de l'apaiser, et il y réussit, secondé par les ministres Fleury, Le Bloy, Rivets Périllau, Bouchereau, et par les professeurs Hom et Craig, tous deux d'origine écossaise. Mais déjà Tilenus se trouvait engagé dans une autre querelle, qui eut pour lui des suites plus sérieuses. Lorsque la guerre avait éclaté entre les Gomarisles et les Arminiens, il avait pris parti, sans hésiter, contre Arminius, et avait écrit, pour le combattre, un livre auquel Corvin, professeur à Leyde, répondit. La lecture de cette réponse ayant complètement modiflé son opinion, il s était rangôdu côté des Remontrants et il avait pris leur défense
avec autant d'ardeur qu'il les avait attaqués. La cause qu'il soutenait succomba à Dordrecht. 11 semble que les services qu'il avait rendus, la haute considération dont il Jouissait, et la sincérité avec laquelle il exposait ses sentiments, auraient dû lui mériter quelques égards, a Hais, dit avec raison l'abbé BouUiot, le fanatisme, de toutes les passions la plus violente et la plus féroce, n'épargne rien. » Tilenus fut dépouillé de tous ses emplois et forcé de quitter Sedan au cœur de l'hiver, malgré la goutte qui le tourmentait. Il vint s'établir à Paris avec sa femme Jeanne de Guillon , fille de Pierre, sieur de Laage, etde Marie Prévost-de-Saint'Cyr. S'il faut en croire Boulliot, les Contre-Remontrants tentèrent de le regagner à leur cause, et ce fut dans cette intention que Camé^ ron et Louis Cappel disputèrent avec lui au château del'Isle, près d'Orléans, le 18 avril 1620. Si l'abbé ne se trompe pas, il faut. avouer que les Calvinistes rigides avaient choisi de singuliers avocats. Ce qui est certain, c'est que la dispute dura cinq jours et qu'elle roula sur la coopération de la volonté de l'homme avec la grâce. Loin d'en sortir converti à la doctrine de la prédestinationabsolue, Tilenus disait hautement, au rapport de Le Vassor : a Si Je me trouvais dans la nécessité de me faire mahométan ou calviniste, j'aimerais mieux être mahométan. Car enfla les Mahométans adorent un dieu bon et miséricordieux, au lieu que les Calvinistes nous proposent un Dieu cruel et inipito>ablequi damne ses créatures de propos délibéré. » S'étonnera-t-on , qu'avec de pareils sentiments, Tilenus ait attaqué le serment d'Alais ( Voy, Pièces justif. N» LXXV), qu'il qualiiie de vain, faux, calomnieux. Impie, imprudent. Insolent et téméraire? Impie, comme n'étant propre qu'à étouffer la vérité et à faire des hypocrites cl des athées; calomnieux, comme accusant faussement les Arminiens de vouloir rétablir le pélagianisme ; insolent et téméraire, les jureurs d'Alais suppo-
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sant que Dieu ne peut susciter des hommes plus capables qu'eux de bien instruire les Chrétiens, et se croyant en possession de la vérité pour toujours. Certes d'aussi vives attaques devaient singulièrement accroître le mécontentement provoqué déjà dans les églises par un pamphlet que Tilenus^ à la sollicitation du duc de Bouillon^ dit BouUiot^ avait publié, sous le pseudonyme d'Abraham EUntus, contre l'Assemblée de La Rochelle, où, reprochant aux Protestants leur ingrortilude envers leurs rois, il se faisait Tapôtre de Tautorité absolue et de l'obéissance passive. Jacques 1, qui s'accommodait fort de ces doctrines et à qui un autre ouvrage de Tilenus, sa Parenesis, plaisait aussi beaucoup, comme très-favorable à l'épiscopat, rappela en Angleterre et lui promit une pension, s'il voulait s'y établir.
Tilenus accepta et revint à Paris pour mettre ordre à ses affaires; mais, pendant qu'il s'occupait des préparatifs du départ, 11 apprit qu'il était accusé d'hérésie à la cour du roi théologien, et il jugea prudent de rester en France. Il passa le reste de ses jours à Paris, dans le cercle étroit de ses amis, continuant à batailler pour la défense de l'arminianisme avec un grand courage, beaucoup d'esprit et un formidable étalage d'érudition. Il mourut en 1 633 , et fut enterré au cimetière des SS. Pères, le 1« ào(ki(Rfig,de Chor renfon). Voici la liste de ses ouvrages.
I. Dé ferme de la suffisance et perfection de l'Escriture Saincte contre les cavillations du sieur Du Perron, La Roch., l598,in-8«; Sedan.^ I60i; 1602, in-go. Le titre de la !'• édit. parait être différent ; nous n'avons vu que la troisième.
II. Exegesis aphoristica m XXXI fidei quant orthodoœœ in Gailià profitentur ecclesiœ articulum, qui es} de Antichristo, Sedan., 1604, in-4«; Amst., 1640, in-go. On ne connaît pas d'exemplaire de la !'« édit. La 2«, revue et augm. de 75 aphorismes apologétiques, est celle de Sedw. Avant
t. IX.
d'être réimp. à Amsterdam, cet opuscule l'avait été déjà dans l'Antichristus, deL.Lucius (Amb., I6l0,in-8o).
III. Examen dogmatis P. JdoUrum de duabus in Christo naturarum unionis hypostaticœ effectis, s. l.,l 61 2, 8*.
rv. Consideratio sententiœJ, Armi^ nii de prœdestinatione, gratid Dei et Ubero arbitrio, Francof., 1612, in-8».
V. Systema theologiœ, secvndis diatribis in Académie Sedanensi explicatum, Sedan., J. Jannon, 1617, iu-8*; réimp. avec les Th*>6es, en 1656.
VI. Dispp. III R, BellarminiiLDe verbo Dei scripto et non scripto ; — //. De Christo capite Ecclesiœ ;--II[.
De summo pontifice, cum notis et ani^ madversionibus D. Tileni, Sedan., 1618-19, 3 vol. in-40,
VII. Controversiarum in Belgicit eeclesiis hodiè ferventium hypotyposis dialogistica ; cui adjecta est Parenesis ad Scotos Genevensis disciplines zelo^ tas, Lond., 1 620, s»; Horne, 1 659, 8».
VIII. Traité de la cause et del'ori^ gine du péché , où sont examinées les opinions des philosophes payens, des Juifs, des autres hérétiques, des Libertins, Luther, Calvin et autres nouveaux qui ont traité cette matière, Paris, 1621, in-8».
IX Advertissement à l'Assemblée de La Rochelle, s. l. 1621; 1622, in-8o; imp. aussi dans le T. VIII du Mercure français.
X. Eocamen d*unescrit intitulé Discours des vray*>s raisons pour les quelles ceux de la Religion en France peuvent en bonne conscience résister par armes à la persécution, Paris, 1622, in-S». — Réfutation d'un ouvrage de La MiUetière,
XI. Syntagma tripart. disput. theologicarum inAcad.Sedan. habitarum, Gen., 1 622, in-8o.— Ce recueil des thèses soutenues à Sedan sous la présidence de THenus, est le plus complet; 11 en contient 68, la plupart imprimées déjà séparément. Il a été réimp. à Harderwick en 1656 avec le N» V. Nous n'avons pu nous le procurer dans les bibliothèques de Paris, mais nous y ar ,
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vous trouvé on oerUin nombre de thëfiee deTilenos (soutenaes de 1603 à 1617) reliées avec d'autres opuscules de divers auteurs. On nous saura peutêtre gré d'en donner^dans Tordre chronologique, les titres avec les noms des répondants d'origine française.Les voici : En 1604> De tertio prceceptodecalogi dispuî, alterOf par Pierre Ferry, de Mets ; «- In quartum prœeeptum deccÀogiy par iacq^s Arihuys'de'Vii-' lesaison ; — In quintum prcec, decal,, par /ean Brazy; — In sextum. prœc.
decal.y par Jean Micqueau ; — In septimum prcK, decal.y par Abraham de La Chchê, de Metz. En 1605^ De pec* cato in génère et De lege ceremoniali, par Isaae Juigné, d'Anjou ; — -> De lege judiciali, par Pterre Richier, de Jametz ; -*-> In septimum prœc. decal.
disp^. nltera, par À. de La Cloche; ^^InootavumprcBC, dècaL, pari46rahMn Le Séneschaly de Normandie ; — De libero hominis arbiiriOy par /. Brazy; —De peccato originis, par /• Mic^ queau. En 1606, De incamatione fiUi Dei, disp. primai y par/. Micqueau ;— disp, altéra, quœ est de unionis hypostaticœeffectibusy p^r Louis Cappel ; — disp, tertia, quœ est de ipsius nati vitale exvirgme, par /saoc Brisebar; — De baptismOypassione et morte L-Ch», par B. Du Cloux, de Sedan. En 1 607, De officio Christi disput, prima, quœ est de meJiatione in génère, par Is.
Brisebar; — disp. altéra, quœ est de ipsius prophétie, ^^ltJ Micqueau; — disp.
ter lia, quœ est de ipsius sacerdotio, par Barthélémy Du Cloux; — Dereiurrectione Christi, par Nicolas de Vaulx; — De ascensione Christi in eœlum, par /. Micqueau; — De sesiione Christi ad deœtram palris, par Loms Cappel; — De Ecclesid disput.
prima, quœ est de ejus naturd in génère, par/. Brazy ;'^isp. altéra explicans quœstionem an Ecclesia militons deficereaut errare possil, finr iVieolasGautier,^e^e\ms;^disp.tertia, quœ est de ejus noHs, par P. Eronde{^^ de Sedan. En 1608, Depotestate BeùMœ in eonmtuefidd iut«((7, par
Abr.Bambours ; — in dijudieandis eontroversiis fidei, par Jean Du Han, de Sedan ; — De cœlibatu ministrorum Ecclesiœ, par J. Brazy ; — De origine et incrementis bonorum ecclesiasticorum, par L. Cappel ; — De ministris ordinariis disp. prima, par /. Brazy; — disp. altéra, par B. Du Cloux;— De gubematione Ecclesiœ, par Nicolas de Vaulx. En 1 609, Dg antichristo, disp.
prima, par Michel de Monceaux, d'Aïguilion en Gulenne ; — disp. altéra, par Jacques Pni;at, d'Arles; — disp. tertia, quœ est de ipsius corpore, sive de Ecclesid antichristiand, par Nie. Gautier.
XII. Considérations sur le canon et serment des églises réformées conclu et arresté au Synode national d'Alais pour l'approbation du Synode tenu à Dordrecht, s. L, 1 622, in-8«.
XIII. Canones synodi Dordracenœ cum notis et animadversionibus : acfjecta sunt Paralipomena ad Anûcam collationem quam cum Tileno, ante biennium institutam, nuper publicavit J. Camero, Paris., 1622, in-8«.
XIV. La doctrine de^ synodes de Dordrecht et d'Alez, mise à l'épreuve de la pratique, Paris., 1 625, in-8*.
XV. Lettres à un amy touchant la nouvelle confession de foy de Cyrille, soi-disant patriarche de Conslantinople, s. 1., 1629, in-8«.
XVI. Réponse aux articles proposés par quelques ministres de Hollande, 1630, in-S».
XVII. Antidote tegens de myssive der leeraren en professoren in Swit^ sériant. — Ainsi cité par Boulliot sur la foi de Gattenburg.
Sous la date de 1607, L'Etoile rapporte que Holman venait de lui prêter un nouveau traité de Tilenus intitulé La manifestation de l'Ante-Christ, petit in-80. S'agit-il du »<> II ? Selon l'Index de Tarchevéque de Paris, Tilenus aurait encore publié sur cette matière Spéculum Antichristi et Demonstror tio papam romanum esseantichristum, opuscules dont nous n'avons trouvé aucune mentionaillean. A la petite pièce de vers latins citée par BonlUot com-