‹ La France protestante (volume 5)Chapitre 184 sur 241 · VII. De justificatione per fidem, Gen., l762,in · texte numérisé non relu

VII. De justificatione per fidem, Gen., l762,in

De son mariage hvecAnne CoUadon naquirent deux flls nommés Jbaii et àbrâhàh. On ne sait rien de la vie de ce dernier, si ce n'est qu'il fut membre du ce. Son frère, né en 1749, suivit la carrière du barreau. 11 s'est fait connaître py d'importants travaux sur les sciences mathématiqueSyrastronomie, la statistique, la chronologie, travaux qui lui ouvrirent les portes des Académies des sciences de Berlin, de Pétersbourg et de Paris. Il ne laissa que deux filles de son mariage avec Marie-EUsabeth de Ribeaupierre, Sans parler d'une soixantaine de Mémoires y presque tons remplis d'intérêt, qui ont été

publiés dans les Mémoires de l'AeadémiedessciencesdeBerlin(l 775-1804), de Pétersbourg (i806),et dans ceux de la Société de Harlem (1782), non plus que d'un grand nombre d'observations astronomiques insérées en partie dans les Ephémérides de Berlin, on a de lui :

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