‹ La France protestante (volume 5)Chapitre 185 sur 241 · I. Thesesdegeneratione,Geïi.ynQl, ln · texte numérisé non relu

I. Thesesdegeneratione,Geïi.ynQl, ln

II. Mémoire sur la faculté de sentir et sur celle de connaître, Berl., 1 7 76,8o

m. Exposition de quelques points de la doctrine des Principes de Lambert, La Haye, 1780, in-8».

IV. Essai sur la trigonométrie sphérique, Neufch&tel, 1783, in-8<».

V. Essai sur les préjugés et principalement de la nature et de l'influence des préjugés philosophiques, Neufch.

et Gen., 1790, in-S».

VI. Mémoire pour sennràVhist. de la vie et des ouvrages de Ch, Bonnet, Berne, 1795, in-8».

Vil. Considérations sur l'état présentduChristianisme, Varis, 1 809, 8».

II. Fils cadet de Louis Trembiey et de Catherine Sarrasin, LouisTrembley naquit le 17 août 1606. Possesseur d'une fortune considérable, 11 vint plus d'une fois en aide à l'Etat, en lui prêtant de fortes sommes dans des circonstances difficiles, et, ksa mort, il légua 4000 florins aux pauvres. Conseiller d'État en 1 660, trésorier en 1 663,8yndic en 1669, il remplit ces différentes charges avec beaucoup de dévouement, et mourut en 1 680, laissant de son mariage avec Anne de Harsy, de Lyon, cinq enfants, savoir : l« Ankb-Marib, née en 1637, femme dePierrelïuPort, sieur de Pontcharra;— 2«CÀTHERmB, née en 1 639, épouse de Pierre Sarrar sin; — 3» JBAif-PiEERB, qui suit; — 4« Jban-Bàptiste, né en 1653, auditeur en 1 71 6 et mort en 1 72 1 ,à qui sa femme, Sara Francoms,donna Jeamioi- Màeib et Jacques, avocat, né en 1 695 et mort en 1741, n'ayant eu que deux filles de son mariage avec Anne Jalabert ;— 5« Susamne, née en 1 66 1 , femme d'Isaae Marcambes, fils à'isaac Marcombes, sieur de MarsenacenAu-

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vergne» qai avait obtenn^ en 1647^169 droils de bourgeoisie à Genève avec son père et son frère aîné Elie.

Jean-Pierre Trembley, né en 1 649j prit le grade de docteur en droit et de^ vint procureur général en 1689. Nommé conseiller d'État en 1707 et syndic en 1 709^ il fut chargé de diverses missions en Suisse et en Savoie, dans lesquelles il flt preuve d'habileté et de prudence. llmourntenl7i8,ayantea cinq enfants de son mariage avcc£/isabeih Lullin, savoir : 1« Michel, qui suit; — 2* LÉONARD, né en 1684, dont la destinée n'est pas connue ; — 5o Antoine, né en 1689 et mort centenaire^ qui épousa, en iii^, Sara Caille et en eut, entre autres enfants, Jean- Antoine, mort en Angleterre; — 4«Evb; — 50 Elisabeth, femme de Jean-Antoine LuliiQ.

MichelTrerabley, né en l683,duCC en 17 09, auditeur en 171 6, épousa, en 1 nos, Anne-Marie Sarrasin et mouruten 1 757. Ses enfants furent : i* Jean, qui suit; — 2^ Jean Pierre, quincs'est fait connaître que par quelques opuscules, dont voici les titres : Disquisi' tio philosophica de erroribus qui ex a» nimi motibus nasci soient, Gen.,1 740^ in-4* ; — Errata de l'échange de la ré» élection, 1780, in-8«; — Tombeau de la réélection, [Gcn.] 1780, in-8'; — Frontenex, 1786, in-8«»; — Beprésen^ talion au conseil des CC, in-8»; — 3»

Anne-Marie; —40 Elisabeth. Né en 1713, Jean embrassa l'état ecclésiastique et fut nommé ministre à Genève en 1758. Il mourut en 1783, ayant eu de sa femme, Andrienne Massé, quàirQ enfants: 1* Jacques, né enl753,conseillcr en 1791, mort en 1817, sans laisser d'enfants de son mariage avec Anne /açue£;-— 20 Marie-Elisabeth^ née en 1 756, femme, en 1 775, du pasteur PterrcPicoi;— 3» Jeannb-Susan- NE,néeen 17 58, qui épousa, en 1789^ Jean Achard; — 4» Jean-Pierre, né en 1760, qui entra au service de France et devint capitaine. Il épousa Jeanne^ Elisabeth de Tournes, dont il eut trois filles et un fils, DoNAT-Louis- Jean, a-

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vocal, né en 1 802 et marié à Susannê Roguin, dont il n'eut que des filles.

Nous supposons que ce dernier est le même que Louis Trembley, auteur d'une Dissert, sur le prêt à intérêt et les lois dites contre Vusure, Gen., 1 828, ln-8«.

ni. Né en 1644 de Jean Trembley et de Catherine Roset, et mort en 1 707, Pierre Trembley épousa, en 167 2, Susannê Calandrini, qui le rendit père deJEAN-Louiseld'ESTHER.Jean-Louis, né en 1 681 , épousa à Londres Marie- Madelaine Sales, ûoni il eut : 1<»David^ qui suit; — 2^ Jean-Louis, marié avec Marthe Lazare de La Perrière et père d'une fille ; — 3<» Marie, femme de Jean* Salomon Fazy;^À* AndrA, capitaine do la garnison. David, qui mourut ea 1786, prit pour femme Catherine* Françoise Le Double, Ses enfants furent Charles, Marie-Madblainb et Jean-André, né en 1749 et mort en 1782^ en qui s'éteignit ce rameau.

Branchb cadette.

Moins féconde en hommes distingués, cette branche, aujourd'hui éteinte, fut fondée par Robert Trembley, né ie 1 1 août 1593. Ce Robert entra dans le ce en 1622 et mourut le l«r jqUI.

1637, après avoir été marié deux fols^ la première, en 1617, avec Jeanne Hurtébinet (1), la seconde, en 1631, avec Marie Sarrasin, Du premier lit sortirent : i» Louis, qui continua ia descendance; — 2* Marib, femme de Joseph Du Commun; — 50 Jeanne, qui épousa le conseiller JacobLaurent; — 4« Sara, mariée à P. Rilliet;—5« Judith, femme du procureur général Dupan. Du second naquirent : 6* Jban, qui fit souche; — 70 Esther, femme du premier syndic André de Chapeaurooge; — 8« Madblaine^ mariée à Ami Kigot. ^

i. Né en 1628^ Louis Trembley épousa, en 1 652 , Susanne Le Maire, fille de Samuel Le Maire et de Mode-

(1) En 1806, Jêrémie HurlehinH^ de Dijon, KTaii été reça bourgeois. Jean Ilurtûbinet, d« Monibèliard, le fui en IMO.

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9ine U Clerc f dont il 6Qt, entre antres enfants : MADELAiinSi mariée an châtelain de Conflgnon^ et Gborges^ né en 1661 ^ qni prit ponr femme^ en 1 69 1 yLouise-Marie Grillet . Resté yenr^ 11 se remaria^ en 1703^ avec Barihé* kmie Duval, puis^ en 1707^ avec Judith de La Maisonneuve, 11 laissa deux enfants de sa première femme^ savoir :

Sara, femme de David Pnry, et Jacob^ mort en 1755. Celui-ci épousa Doroihée /{oti5«eau^dontil eut David^ mort uns postérité^ et Judith, femme da pasteur Correvon^ d'Yverdon.

II. Né en 1632^ Jean Trembley en* tra dans le GG en 1658, devint audl* leur en 1664, et mourut le 26 sept.

1684, laissant un fils et une fille de son mariage (l 660)dLvecEsther'Madelaine tullin. La fille, nommée Catheeit^, épousa Jean-Antoine Luilin. Le fils^ Marc-Gomrad, docteur en droit, né en 1669, du CG en 1 69 8, conseiller d'État en 1 707, secrétaire d'État en 1 709, fut chargé, en 1713, d'une mission en Savoie, où il fit preuve d'habileté; aussi le conseil eut-il plus d'une fois encore recours à ses talents. Syndic en 1720, il fut déposé, en 1734, par le parti populaire. De son mariage, célébré en 1693, avec Isabeau de 2\>(osan, fille de Jean de Tolosan, sieur de Remolon, et t Isabelle de Bardonenche, naquirent ANmc-ALEXAKDnn^E, femme du pasteur Jolyy Albxandrinb, alliée à Ami Du" nant (i), colonel au service de Hollande, et Jean-Jacques, né en 1699, secrétaire de la justice en 1746 et mort sans postérité.

Nous ne voyons pas le moyen de rattacher d'une manière certaine àcette famille Jean Trembley, mentionné, en 1626^ comme ministre de Paulin, é« gllse qu'il desservait encore en 1631.

Peut-être était-11 fils de Jacques Tremr Uey, ministre à l'hôpital de Genève, mort de la peste, le 28 sept. 1615, Âgé d'environ 50 ans, dont Galiffe ne con* naissait pas l'extraction, mais qui était, selon toute apparence^ le second fils

(1) Dès 1570, An(oi«# IteiuMl» d« BelUy, '« nçobottrgeoif.

de Jean Trembley et d'Anne Savyon.

TRÉMELLICS (Emmanuel), né à Ferrare, vers 1510, et mort à Sedan, le9oct. 1580.

Trémellius quitta la religion ]uiv6 dans laquelle il était né, pour embrasser la religion catholique, et celle-ci ponr se faire protestant. Après sa conversion, il se retira à Lucques, où il enseigna quelque temps la langue hébraïque, mais la crainte derinquisKion finit par le chasser d'Italie, ainsi que Pierre Martyr et d'autres italiens, par* tlsans secrets de la Réforme. Il s'établit d'abord à Strasbourg, ou il donna des leçons d'hébreu. Plus tard, il passa en Angleterre et y resta jusqu^à la mort d'£douard. Ghassé de nouveau par Marie la sanguinaire. Il retourna en Allemagne en 1553, et fût placé comme professeur d'hébreu dans l'école deHornbach. Quelque temps après, l'électeur palatin Frédéric III l'appela à Heldelberg. En 1 560, nous le trouvons à Metz, où il s'était marié pendant un premier séjour qu'il avait fait dans cette ville avant de se rendre à Strasbourg . S'il est vrai qu'il y fut arrêté par ordre du maréchal de Vieilleville sous le règne de François II, sa détention fut de courte durée, puisqu'il fut un des députés (i) que les Protestants de Metz envoyèrent en Gour aussitôt après la mort de ce prince, pour demander à la reine régente la liberté du cuite, le rappel des bannis et la délivrance de Guillaume Palisseau, prisonnier à Auxerre. Les deux dernières demandes furent accordées ; quant à la première, 11 fut répondu que les prétendus Réformés n'auraient ni temple ni lieu d'exercice quelconque à Metz, qu'ils n'y tiendraient aucune assemblée sous peine de mort, mais que Senneterre leur assignerait un lieu hors de la ville pour y faire leurs prêches. Il est probable que Trémellius ne tarda pas à retourner à Heidelberg, d'où, quelques années plus tard, il fut appelé à Sedan par le duc de Bouillon pour y remplir une chaire d'hébreu qu'il occupa jus-

L'Mire M Bommail DidUr BiMw.

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qa'à sa mort. Voici la liste des ouvrages de ce savant bébraïsant.

I. Calechismus hebraïcfis, hebr, et grcBC., Paris.^ 1551, in-8*; 1554, lA- So...Trad. da Catéchisme de Calvin.

II. M. BuceriPrœleclionesinEpist, ad Ephesios, collectœ ab Im. Tremel* Uo, Basii., 1562, in-fol.

in. In Hoseam prophetam interpre' tatioetenarratiOyHeiée\b,,\ 5e3,iD-8«.

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