V. Sept dialogues sur les sacremens
— CitéySans autre indication,dans Tludei de Tarcfievèque de Paris.
YI. Poesmes sacrez du sainct sacrement de la Cène de nostre seul Sauveur et Rédempteur J.-Ch., avec le sacrifice d'Abraham, descrit par Moïse, Gen.
XXII, nouvellement mis en lumière, Pons, 1590. — M. Croltet, qui indique cet ouvrage dans son Hist. des églises de Pons, etc., a négligé d'en faire connaître le formaL Outre ce poème sur la Cène, qui n'est probablement qu'une réimp. du N» II, le même volume contient un recueil de Poésies, dédié ^ Jacques de Pons, baron de Hirambeau, et à Jacques de Rabaine, sieur d'Usson, oii l'auteur cherche à prémunir ces Jeunes seigneurs contre la lecture des mauvais livres, surtout de ceux de Despories (peut-être le N*» IV); plusunTrotcf^ de l'office des malades, contenant une
saincte instruction et consolationpour toutes sortes de malades et affligez en leurs corps.Plusun Discours contenant diverses consolations contre la crainte de la mort; ensemble plusieurs quatrains et sonnets chrestiens sur le même argument. Les deux stances suivantes contre la transsubstantiation donneront une Idée de la versification de l'auteur:
L'HomnM-Dieii eélêbrant it Gène «Têo iMiiaM, Lorsqu'il lear pr^enu m penonne et les bieni, Mangeant ce iacrenieot,Berastmtngé foy-mesme, Si le pein eaft ettê looTraycorpi naterel, Si le lin eoflt etté ton Mng etientiel. Ge qui est un erreur par trop lourd et extrême.
Mail qui sera celuy, sage et bien entendu. Qui pourra croir' qu'un prestreou un moine tondu, Aye de faire un Dieu la terln et pulieanee? £1 que ee Dieu toit filet d'un petit de lerain ? £t quoy qu'atout les sens il apparoUse pain, Que néanmoins il est iray Dieu en son essence?
\ll,Cantiquederesjouissance sur ta victoire obtenue par le roy contre ses ennemis, le 14 de mars 1 590; ensemble plusieurs vodtix et prières chrestiennes sur laprospérité de S.M.et desonestaî, Pons, 1 590.
ROUSSEAU (DiDiiR), fils d'Antoine Rousseau, libraire à Paris (1), se rérugia à Genève pour cause de religion, y obtint les droits de bourgeoisie, le 22 avr. 1555, et y exerça la profession de son père Jusqu'à sa mort. Il testa en 1570. Deux enfants naquirent de son mariage, célébré en 1 569, avec Mye Miége. Le sort de l'alné, nommé Pibbbb, est inconnu. Le cadet, jBAïf, épousa Elisabeth Bluet, dont il eut : P Jean, qui suit; — 2*LucafeCB, femme de Jacques Sermaud; — 3« E- TIENNA, mariée à Timothée Gradelle.
Né le 29 mars 1606, Jean Rousseau prit pour femme, en 1 650, Lydie Hussard et fut père, d'après Galiffe, de onze enfants, savoir : 1<> Louis; — 2* Jacques, qui épousa, en 1667, Marie Blandin, et en eut plusieurs enfants ; mais tous moururent jeunes, excepté
(1) Les Registres de Gharenton lont mention d'un imprimeur-libraire du même nom, lUné RouaeaUf qui livail ï Paris dans la 8« moitié du XVII* siècle. Il avait épousé £«(Aer V§nd<nme^ dont il eut i JBaH, né le IS aodt 1659, Ktufk, baptiiè le SS dèe. 1668, et Pnraa«-BntÉ, oé Ie27 mars 1671.
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ROU
LouiSB^ mariée^ en nu, avec Jean GoUing, natif de la Saxe ;-<-3o Dàvib^ qui suit;— 4» NoÉ, qui suivra; — 5»
Jacob ; -* 6<> André, qui embrassa la profession de joaillier et ne laissa que deux filles, Judith et Dorothée, de son union avec Elisabeth Grilliet; — 7« Clbrmondb, femme de Jean François Lacbis ; — 8« Elisabeth, épouse d'Etienne Esther ; — 9* Marguerite, qui se maria avec A. Vermerl)en,de Francfort;—!0« Lucrèce;— « 1«Andribnne, épouse en secondes noces de Nicolas Perrot.