AUGE — AUGEREAU
oTO
pais, et de? promesses du séneschal (A. de Gontaut, seigneur d'Audaux) au nom
de Tarride, que ledit pais demeure-
roit à la Royne et au Prince son fils, et qu'il ne seroit rien changé ni altéré aux fors et libertez du pais, ni aucun, de quelque religion qu'il fut, outiv.
sa personne ou biens. Et se retira maison. Mais son enseigne, le jeune capitaine [Pierre de] La Motte, avec le drapeau et le sergent, et une vingtaine de soldats ou habitans prirent le chemin de Navarrenx » alors occupé par Arros. « Le lendemain, la messe, accompagnée des dances publiques , fut remise dedans la ville et ceux de la religion réformée, pillez, emprisonnez et rançonnez » (Bordenave). Mais le château dans lequel commandait Gratien de Lurbe, se défendit pendant plusieurs jours jusqu'à ce que, réduit à la plus affreuse disette, il fut contraint à son tour de capituler.
Jean d'Auga. seigneur deGouze, avait assisté, le 22 septembre !568, au contrat de mariage de Jean d'Auga, son frère, et de Marguerite de Saut, d'Oloron. Lui-même avait épousé Catherine de Navarre dont il eut deux fils François et Jacob. — En même temps que d ' avait confié Orthez à la garde de Jean d'Auga, « il mit dedans Pau le capitaine Augar. » Ce dernier ne s'appelait Augar que par sobriquet; c'était aussi un Jean d'Auga, mais seigneur de Susmiou. Il avait épousé Isabelle de Parabere. On connaît encore Paul d 'Auga, sieur de Gouze en 1595, et Jacob d'Auga, sieur de Gouze et syndic d'épée des Etats de Béarn. le 10 juin 1606, qui fut destitue en 1024 par le duc d'Epernon comme protestant.
AUGE (Gabriel Limousin d"), de Flourens en Guyenne, dont le fils, Pierre, a été lieutenant-colonel au service de Prusse et commandant de Peitz xErman, IX, Il .
1. Al'GEARD Betînard), étudianten théologie à Genève. 1662 (B. Augealdus Bergeracensis Aquitanus : il fut ministre à La Calivie, près Bergerac. à Miramont. 1075; à Fa u ire roi les, Marmande Archiv. Nat.
Tt 246,280). En 1685, Marguerite Millet sa femme et lui sont notés comme fu-
gitifs de la sénéchaussée d'Agen. Il se réfugia en Angleterre Ti 281 . \'n Augeard, lieutenant au régiment de Schomberg en 1689 (Agnèw, III, 176), est probablement son fils.
î. AUGEARD. ou Augar d et Hogard David), écuier, sieur des Gruseliers, figure au registre des protestants de Vieillevigne et de Nantes, il était beaufrère de Fr. de Goulaines. Vov. col.
AUGEXDRE Isaac), réfugié et asà Londres. L70Î. — (Ânn> Sancerre , veuve, infirme de la vue, avec un enfant de 17 mois, id., 17iû.
AUGER (Je.vn . à I-soudun, v. 1560 I. 136]. — Plusieurs pasteurs de ce nom. à Castres : \ . ST, 353 a], à
Chiiteau-Thierry. 1678 [JA (Claude), du Dauphiné, chirurgien, réfugié à Magdebour. -a femme, deux enfants et un apprenti, 1'
.neurou), fils d'un ministre, as à Londres. 1702. — (Maria . fille d'un drapier de Montpellier, id.. 17'". — Marie, de Saint-Hippolyte , a femme de Pierre Augar qui est en Hollande, » et ses deux enfants, id.. 1705. — ;Mlc, mise aux Nouv.-Cath. de Paris, 1713.
ALGER (d'). VOV. Da
1. AUGERE \i A .. ..:xe . Le -2 i décembre 153i, un imprimeur de Paris ainsi nommé, natif de Fontenay-le- Comte en Vendée, fut condamné à mort et exécuté pour avoir imprimé quelque œuvre de Luther. Ce malheureux imprimeur venait de publier, à Paris, sous la date de 1533. le Miroir de l'âme pécheresse, paru d'abord à Alenron en 1531 (Brunet, III, L413), qui était l'œuvre de la sœur même du roi, Marguerite de Navarre [Yoy. Marguerite .
Les fanatiques de la Sorbonne. ignorant quel était l'auteur, se jetèrent d abord sur l'innocent livret pour le condamner au feu. Ils l'apprirent de la main du roi à qui sa sœur s'était plainte et ch.:
rent leur courroux en humbles excuses.
Calvin raconte en détail cette aventure dans une lettre de la fin d'octobre 1533 à son ami Fr. Daniel (Herminj., Corr.
des réformât. III. 1U8-H1 . et il le savait de bonne source étant fort lié avec Nicolas Cop. alors recteur de l'université de Paris. C'est non-seulement pour