‹ La France protestanteChapitre 197 sur 303 · BANDOL · texte numérisé non relu

BANDOL

fuyants. Bansilion persiste naïvement à mettre sous les yeux du lecteur les procès-verbaux des neuf séances qui eurent lieu et les quelques arguments interrompus qu'il parvint à y introduire, mais les uns et les autres sont, pour nous, à peu près illisibles.

Bansilion lit imprimer aussi, l'année suivante : VII. « Le triomphe de la vérité. Nîmes, Vaguenaer, 1625, in-12; »

livre que nous n'avons pu trouver. Enfin, le P. Lelong cite comme se trouvant en manuscrit dans la bibl. du marq. d'Aubaïs : Conférence tenue entre le sieur Vèron, prédicateur du roi, et le sieur Bancillon, ministre.

En 1620, le comte de Coligny dont il a été question tout à l'heure, chargea Bansilion de porter au synode d'Alais l'assurance qu'il s'emploierait de tout son pouvoir, à l'exemple de ses ancêtres, à l'avancement du règne de Jésus- Christ; nous verrons plus tard comment il tint parole. En 1622, il l'employa à quelques négociations auprès d'une assemblée générale du Languedoc, dans ,1e but de ressaisir le commandement de la province qui avait été conféré au duc de Rohan. Mais en 1626, Bansilion, nous ne savons pourquoi, se trouvait suspendu de ses fonctions pastorales; c'est ce que nous apprend un acte du synode national de Castres qui intercéda en sa faveur auprès du roi.

Louis XIII eut égard à cette requête et le ministre d'Aigues-Mortes y exerçait encore ses fonctions en 1637. Il est probable que ce vaillant champion des doctrines de la Réforme mourut peu de temps après cette date.

3. BANCILHON, galérien sur les galères de Dunkerque, vers 1700-1712.

« Il arriva que le mousse d'office du capitaine, M. de Langeron, lui friponna 50 ou 60 livres de café. Le capitaine, sans autre forme de procès, ordonna qu'on donnât 50 coups de bastonnade à ce pauvre fripon de mousse et qu'on le mît au banc criminel, ce qui fut exécuté fort ponctuellement, après quoi il ordonna au « Comité » de lui chercher un mousse fidèle parmi les forçats de la galère. Le Comité se récrie sur ce mot de fidèle, disant qu'il lui étoit impossible de l'assurer de la fidélité d'aucun de ces

malfaiteurs ; mais qu'il savoit un galérien déjà âgé et peu capable de la rame de la fidélité duquel il pouvoit lui répondre, « mais, ajouta-t-il, je sais que vous ne le voudrez pas. — Pourquoi non, dit le capitaine, s'il est tel que tu le dis? — C'est, dit le Comité, qu'il est huguenot. » Le capitaine, fronçant les sourcils, lui dit : « N'en as-tu pas d'autre à me proposer? — Non, du moins dont je puisse vous répondre. — Eh bien, je l'éprouverai; fais-le venir en ma présence. » Ce qui fut fait. C'était un nommé Bancilhon, vénérable vieillard, respectable par sa candeur et sa probité qui était empreinte sur sa physionomie.

Le capitaine lui demanda s'il vouloit bien le servir pour son mousse d'office. L'air et la prudence avec laquelle il lui répondit charmèrent le capitaine, qui le fit d'abord installer par son maître d'hôtel dans la chambre d'office et fut bientôt si content de son mousse qu'il n'aimoit personne autant que lui, jusque-là qu'il lui confioit sa bourse... Bancilhon [malgré les jalousies qu'il excita] demeura le domestique favori de M. de Langeron dont l'amitié pour lui rejaillit sur nous, les autres quatre réformés qui étions sur la galère. »

Mém. d'un protestant eond. aux galères, nr>7 ledit. H. Pauiuier, 1165, p. 431). Voyez ci-après l'article Marteilhe.

BANIER (Claudine), de Saint-Hippolyte, réfugiée à Magdebourg, 1700.

— (Jean-Bapt.), galérien, 1705.

Banières, capitaine; voy. Tourtoulon.

BANIOL (Manaud), condamné à mort et exécuté à Toulouse en 1562. Sa maison, confisquée, fut vendue par arrêt du parlement à messire Jean Mandegot, abbé d'Ardorel (Pradel).

BANQUIER (André), de Saint-Denis en Languedoc, ouvrier en bas, réfugié avec sa femme, et une veuve recueillie par eux, à Magdebourg, 1698.

BANÇONS (Jérémie), ministre de Tonneins, député au synode de Gergeau, 1601 ; à l'assemblée de Saumur, 1611. — (Isaac de) lieutenant au service d'Angleterre, 1691. — (Jérémie) lieutenant-colonel, id. 1706.

BANDIN (Jacques) et sa famille (onze pers.) réfugiés à Berlin.

BANDOL (Jacques), de Veynes en

BAXDOL

BANE

Provence, étudiant à Die en 1660, pasteur de La Mure, épousa, en ltj73. Marguerite fille de feu noble Antoine de Méraude et de feue Elisabeth Liffort ; puis peu d'années après, Françoise fille de Jacques Dufour syndic de Genève et de Charlotte Pelissari. Il devint professeur de philosophie et d'hébreu àl'acad.

de Die et, aux approches de la Révocation, se retira à Genève.

BANES ou BAXIS vFra>tois , consul de Castres en 1601. — (Jean), orfèvre à Castres, marié avec Madeleine De/os, v. 1625. — (Barthélémy; du pays de Rouergue, « serrurier et faiseur de métiers à bas, » sa femme et trois ouvriers, réfugiés à Halle, 1698. — sanne) assistée à Londres, 1721. — Bane, de Florac, prisonnier au château d'If, 1708 {Bull. XI, 402).

BANE (Claude de), fils d'Antoine de Bane ' et de Gabrielle Aubert, seigneur d'Avéjan, baron de Ferreyrolles, épousa, en 1567. Dauphine de Montcalm. Le contrat de mariage fut signé le 7 août en présence d'Honoré de Montcalm.

sieur de Saint- Véran, frère de la fiancée, de Claude de Beauvoir seigneur de Saint-André, de Jacques de Budosbaron de Portes, de Jean de Barjac seigneur de Rochegude, et de Hardouin de Porcelet sieur de Maillanne ; une clause du contrat portait que le mariage serait célébré selon les rites de l'Eglise réformée. Dès cette époque, Claude de Bane professait donc le protestantisme. Il mourut dans le mois de mars 1604, laissant de sa femme qui vécut encore trente et une années, huit enfants, savoir :

1° Pierre de Bane, qui continua la branche d'Avéjan ; — i° Jacques de Bane, qui fonda la branche de Terris ; — 3° Louis de Bane, qui eut d'un premier mariage Dauphine de Bane, mariée à Charles de Rosel seigneur de Saint-Sébastien ; il épousa en secondes noces Anne de Leuze qui le rendit père de Dauphine de Bane et de Jacques de Bane, seigneur de Méjannes.

Ce dernier fut probablement le père de Jacques de Bane sieur de Méjanes,

1 11 faut écrire Bane, non pas Banne, ni Bannes. C'est nn nom de lieu des Cévennes, Mansus de Baneto ou Bano, mot qui signifie corne de bœuf, tandis que banne n a pas de sens dans 1? patois du pays iNicola*).

qui fut pasteur '. Reçu au ministère évangélique, par le synode du Bas-Languedoc tenu à Montpellier le "23 novembre 1644. il fut aussitôt nommé pasteur de l'Eglise de Saint-Pargoire (colloque de Montpellier). En 1647 il passa au service de l'Eglise de Montagnac (même colloque). 11 fut ensuite pasteur à Candiac (colloque de Nimes de 1656 à 1685. Cette église était une église de fief depuis 1 655 ; Jacques de Bane de Méjanes y fut pasteur sous le titre de ministre de la famille de M. de St-Yéran, seigneur de Candiac. A la révocation de l'Édit de Nantes, il se réfugia en Suisse, où le rencontra Jacques Pinéton de Chambra n (Larmes de Pinéton , éd. de La Haye, . Candiac réuni à Vestric forme aujourd'hui une commune sous le nom de \ estric-Candiac, canton de Yauvert (Nicolas).

4°CLAUDEdeBane, seigneur deCabiac.

Né en 1578, il fit ses premières études au collège royal de Nismes, dont tous les professeurs étaient à cette époque protestants. A l'âge de 14 ans, il fut mis chez les jésuites deTournon. Le P. Sales le convertit et lui inspira, dit Ménard, ce zèle entlammé qu'il eut depuis pour la religion catholique. Nommé conseiller au présidial de Nismes, il occupa cette place pendant plus de 40 ans et la transmit à son fils. A 1 âge de 80 ans, « son zèle enflammé » ne s'était point encore refroidi, car il composa contre les protestants un livre intitulé : L'Écriture abandonnée par les ministres de la religion prétendue réformée, qui ne fut cependant imprimé qu'après sa mort, arrivée en 1658. Il essaie d'y prouver qu'aucun passage de l'Écriture ne justifie la croyance des Protestants, tandis qu'au contraire, une foule de textes formels la combattent. Cétait uu tour de force bien digne d'un élève des Jésuites. — 5° Charles, seigneur de Révégueys,qui épousa Jacquette de Tuffain et en eut cinq fils : Antoine, Jacques, Jean, François et Pierre. — 6° Marguerite, épouse de Jean de Ribeirols sr du Pont. — 7° Françoise, femme de Jac-

1 Et qu'il ne faut pas confondre avec un autre pasteur, aussi "-eigueur de Méjanes, appelé Etienne Broche. 11 y a.deux Méjanes dans le Gard: Méjanes-le-Clap, cant. de Barjac (comme Avéjan) et Méjanes-les-Alais, cant. d'Alais.

BANE

ques de Goût sr de La Charrière. — 8° Isabeau, qui se maria avec Jean de Gas sr de Saint-Gervais.

1. Branche d'Avéjan. Pierre de Bane épousa, le 2mai 1593, Anne deCaladon, fille de François de Caladon sr de La Valette et de Gabrielle de L'Estang de Pomérols. Il en eut : 1° François, mort jeune. — 2° Jacques qui continua la descendance. — 3° Jean. — 4° Gabrielle, qui épousa Charles de Rochemore sr de La Devèze. — 5° Marie, femme de Charles d'Jgulhac, seigneur de Lézan et de Rousson. — 6° Françoise, alliée à Joachim de Gabriac sr de Saint- Paulet.

Jacques de Bane, baron de Fereyrolles, seigneur d'Avéjan,deLaNuéjols, etc., suivit la carrière des armes. En 1631, il était guidon de la compagnie de gendarmes commandée par le comte de Tournon. Il servit ensuite en Italie sous le maréchal de Créqui. En 1635, il obtint un congé dont il profita pour visiter son pays natal et épouser Marguerite de La Fare. A peine son mariage fut-il célébré, qu'il retourna sous les drapeaux ; mais il n'y passa que quelques mois. En 1637, il accourut au rendez-vous donné à Béziers par le maréchal de Schomberg à toute la noblesse du Languedoc, pour de là marcher contre les Espagnols qui assiégeaient Leucate. Pendant qu'il combattait les ennemis de la France, sa maison de La Nuéjols fut pillée par des rebelles. Deux ans plus tard, les Espagnols ayant fait une nouvelle tentative sur Salces en Roussillon, il s'empressa de reprendre les armes. On ignore en quelle année il mourut, mais on sait qu'il vivait encore en 1694. Il comptait alors 81 ans, et l'âge n'avait diminué en rien son zèle pour sa religion. Un exemple suffira pour prouver à quel point il y était attaché. Son fils aîné Denys, né le 7 août 1639, ayant fait abjuration, en 1655,àlaFère,où ilavaitsuiviLouisXIV comme page de la petite écurie, il en conçut un ressentiment que rien ne put calmer, pas même une lettre du roi qui lui écrivit à cette occasion : « Je me promets de votre justice et bon naturel que désormais vous n'aurez nul égard à ce changement, nous assurant que vous conformant à ce qui est en cela de ma

volonté, qui n'est point contraire à celle de Dieu ni auxavantages de votre maison, vous me ferez un singulier plaisir que je reconnaîtrai par les effets de ma bienveillance aux choses que vous aurez à désirer de moi. » Jacques de Bane ne tint aucun compte de cette lettre. Trois ans après, lorsqu'il fit son testament1, il ne légua à son fils aîné que 8,000 livres, instituant pour héritier universel de tous ses biens son second fils Jacques, à qui il substitua son troisième fils Christophe, et à celui-ci Denys « à condition de professer la religion réformée, sans quoi ils seroient privés de la substitution, et ses biens passeroient aux deux puînées de ses quatre filles. » On peut conclure de ces dispositions que les deux aînées de ses filles étaient déjà à cette époque catholiques; elles se firent l'une et l'autre religieuses. Des deux autres, l'une, Gabrielle, épousa en 1674 Jean-Joseph de Rocquart, seigneur de Vinsobres ; l'autre se convertit comme ses soeurs aînées et fut nommée, en 1704, abbesse d'Hières.

Quant aux deux fils, Jacques servit avec le grade de capitaine dans le régiment Dauphin et mourut en Irlande où il était allé combattre sous les drapeaux du roi Guillaume; Christophe fut tué en Flandre à la tête d'une compagnie de ce même régiment.

II. Branche de Terris. Le fondateur de cette branche, Jacques de Bane, fut chargé, en 1621, par Châtillon de lever un régiment de gens de pied qui devait agir dans le Bas-Languedoc. 11 fut marié deux fois, la première, en 1603, avec Louise, fille unique de Claude de Brignon et de Marguerite de Carlot ; la seconde, en 1613, avec Louise fille de Jacques de Grimoard de Beauvoir Du Roure et de Susanne d'Isarn, par contrat passé devant André Couroi, ministre aux Vans. Cette Louise Du Roure était veuve de Gédéon d'Ilaire, seigneur de Champvert, et en avait un fils nommé Charles.

De son premier mariage naquirent Pierre de Bane, seigneur de Cavennes, qui mourut sans enfant de Louise de Rocher, et Marguerite de Bane qui épousa Charles d'Ilaire, fils de sa belle-mère.

1 La lettre du roi et le testam. sont aux Carrés il'Horier, t. 86.

BAXE — BAR

De Louise Du Roure, il laissa quatre fils, Jean, seigneur de Moatgros ; Hercule ; Charles, seigneur de Terris, capitaine dans le régiment de Montpezat par commission du 2i juin d649, qui épousa, en 1653, Verretle. Imbert ; Henri, seigneur de Châteauvieux.

L'aîné, Jean, fut marié en premières noces avec Susanne de Rosel dont il n'eut pas d'enfant. En 1649, il épousa Gabrielle, fille de Daniel de Chalas et de Diane de Brueïs, et mourut en 1654, laissant un fils âgé de quatre ans, Pierre de Bane, qui vécut jusqu'en 17*29. Rien ne nous indique si ce dernier persista dans la profession de la religion de ses pères ; tout ce qued'Hozier nous apprend, c'est qu'il avait eu deux fils et trois tilles, de sa femme Françoise de Barre.

BAOUST, de Castres, ruiné par les dragons, 1698.

BAPTISTE, pasteuràXérac vers i — Autre, pasteur à Mouchamp, 157» et 1573. — (Jean), sieur des Touches, pasteur à Mougon de 1502 à 1603. — {Calliste), ancien secrétaire du cardinal d'Armagnac, pasteur; déposé au 4° synode.

BAR 'Pierre), brûlé à Rouen, le 23 juillet 1528. — (Isaac) sieur de Salles, vaillant capitaine qui se distingua dans les guerres du Dauphiné, de !">s"> à — (Pierre), de Rouen, établi à Londres en 1670. — (Moïse) jeune garçon du Dauphiné assisté à Lausanne, allant en Piémont, 1692. — Les dauphinois Marie Bar, de La Mure, et Lucrèce, de Roibon, 1693; Moïse, de Saint-Sébastien, 1700; Jean et son fils, de Péchan, veuve Bar et sa tille de Meins.

1708-1713. assistés à Genève. — Anne âgée de 6 ans et Jeanne sa sœur, 5 ans, tilles de deffunts Paul Bar, du comté de Poix, et Jeanne sa femme, tous deux décédés à Londres, en 170i, assistées, 1705. — (Pierre), fabricant de rubans, transporte son industrie en Hollande après la Révocation. — (Etienne et J. Pierre) emprisonnés à Montpellier, 1745. — Françoise Bare veuve de François Hauton, de Montaren, 66 ans, mise à la tour de Constance, 1749.

BAR (de), famille languedocienne dévouée de bonne heure à la Réforme et que citent l'Histoire ecclésiast. de Bèze ou d'autres documents, sans que cette fa-

mille ait jeté un grand éclat [Haag 1, 224]. Ses différentes branches étaient les de Bar d' Islemade, de Bar de Villemade, de Bar des Auzides et surtout les de Bar barons de Mauzac ou Mausac (aujourd'hui défiguré en Meauzac). = Armes :

Ecartelé aux 1 et 4 d'azur à deux bandes d'or, aux 2 et 3 de gueules au lion d'or. On voit inscrit sur l'état des officiers du roi comme « échanson, » en 1631 fArch. n. Z 134l),Eliede Bar de Mozac.

Il était peut-être frère de Guillaume de Bar, fils d'Antoine et de Louise de Castelverdun, qui épousa Jacquette de Lusignan l et fut père de Pierre de Bar, baron de Mausac. mort après 1626 [Haag I, 224]. Ce dernier avait épousé, en 1594, Marguerite Le Selier dont il eut Gratien baron de Maussac, et Samuel, seigneur des Ausides. Le premier fut père de Jean de Bar baron de Maussac, connu par les odieux traitements qu'il eut à subir et que raconte Elie Benoît dans son Hist. de l'édit de Nantes. Après le succès des missions bottées dans le Béarn, le marquis de Boufflers reçut l'ordre de se rendre à Montauban, où il entra le 15 août 1685. A sa suite, dès le 20, les troupes pénétrèrent dans la ville qui fut en quelque sorte livrée à leur discrétion. Le marquis prodigua les promesses et les flatteries pour gagner ceux qui lui avaient été désignés comme plus attachés aux intérêts de leur fortune qu'à la religion de leurs ancêtres. Assuré du concours du marquis de Reiniers, du baron de Villemade*, de l'avocat Satur et de quelques autres, il convoqua une assemblée générale des protestants et leur renouvela la déclaration, que le désir du roi était qu'ils rentrassent dans le giron de l'Eglise. L'assemblée eut honte de se rendre sipromptement ; elle demanda qu'on lui permit de renvoyer au lendemain sa réponse. Boufflers qui connaissait d'avance le résultat de la délibération et à qui on faisait espérer

1 Des Lusignans du Poitou. Ces noms se présentent fréquemment dans les documents de Montauban ; par exemp. : « 25 déc. <58«, baptême de Joacbim fils de noble Cobeyran de Pegrol et de d"« 'Jeanne de Bar ; parr. nob. Gnron de Bar s* de Mauzac, marr. dame Jacquette de Lusignan sa femme. > (Reg. des bapt. de Montauban. JS80-82, fo |

» C'était un parent du baron de Mauzac; il se nommait Isaac de Bar et avait épousé en (650 à Castres, Jeanne fille de Pierre de Balaran conseiller au sénéchal de Montauban (Pnon. >.

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