BAR
BAUAT1ER
vement dans le vieux château de Mauzac qui ne fut démoli qu'en 1832 et auprès duquel on voyait naguère encore l'aire en friche de l'église que les seigneurs du lieu avaient longtemps et pieusement administrée1. La famille est éteinte.
BABA DA ; Antoine), arrêté à St-Malo avec plusieurs autres, 8 janv. 1701, emprisonné à Rennes et condamné aux galères pour avoir voulu sortir du royaume et favorisé la fuite des autres.
BARADE -Jean . massacré à Orléans,
BAR A DON (J.), galérien, 1703.
BARAFORT (Jean:, natif de La Salle en Cévennes, arrêté, 1er mars 1693, pour avoir donné asile au ministre Vivens; forcé à l'abjuration par les menaces de l'intendant de Montpellier, il n'en fut pas moins mis aux galères où il vécut repentant de sa chute jusqu'en 1605. — Autre, cLAlais. poursuivi pour participation à une assemblée religieuse, 17\!-">. — Marie Baraforte, de St-Hippolyte, Lausanne, janv. 1092.
BARAGNES (Jean de), sieur de Belestat, un des premiers réformés de Castres. L56ii
BARAGNON (Février), libraire de Toulouse condamné à mort par le parlement de eette vil.
BAR AIL L H. famille dé Mauvesin en Lauraguais. David, ancien du consistoire en I628 et I64ÎJ Jean, (ils ri I en 1640 et 1617: Samuel, en 1652; David, notaire, en 16i9 et 1055. — Jeanne, âgée de 65 ans et si fille de 34, i Londres, 1702; Marie, id., 17-J I.
BARAILLON (Pierre), de Rouergue, reçoit à Genève un viatique pour la Hollande. 1698.
BAR AN DON, de la colonie française de Berlin [Haag I. 224]. Nommé inspecteurdesplantationsde mûriers en Prusse, Barandon s'acquitta de ces fonctions, pendant plus de 50 ans, avec autant de zèle que d'intelligence. Grâce à ses soins, la culture du mûrier devint dans la Nouvelle- Marche un moyen <1 tence assuré pour un grand nombre
catholique, et qui publia de (61-, .1 <&>i de nombreux i'U\ raies d'érudition classique et patnslique.
' Y,, y. l'article inséré dans le Bull. IV, «5, par M. P. bauime, pasteur de Mauzac, en iSào.
d'habitants. Barandon eut deux fils dont l'un fut directeur des accises et péages, et l'autre pasteur à Berlin. Moins prudents que lui, des membres de la même famille restèrent en France, sans renoncer toutefois à la religion réformée.
L'un d'eux, pasteur à Vauvert, fut un de nos martyrs. Cet « homme trèsdangereux, » dit Brueys. fut arrêté, en 1705. et exécuté par ordre de Basville.
— L historien Brueys cite encore un camisard du nom de Berandon qui, condamné vers le même temps, expira par le supplice de la roue.
BARANGEi >X L - frères), huguenots de Provins. 156U (Mém. de CL Haton). — (Nicolas), docteur en droit, sieur de Richebourg, 82 ans, enterré à Paris. 1C
BARANGER, famille de Loudun,
BARAOUA(I\), dauphinois, galérien de 1691 à 1713.
BAR A S TE Joseph), un des chefs du parti protestant à Gimont (Guyenne), condamné par le parlem. de Toulouse, juin 1570. — Barate, notaire, condamné de même à Toulouse, septemb. 1" Baratte, condamné de même par le parlem. de Paris, fév. 15
LA HAT et sa famille, à Troyes, empriso //. XVil '■>; .
(Pierre), tailleur, Paris. 1 Y , 91).
— (La veuve de Jean), de Die, et sa fille. à Genève, 1680, pour rentrer dans leur i
BARATEAU, famille de Loudun.
(François) épouse Louise Pellisson, 1 ".7 ii : (Pierre) ép. Marie Dumaine.
(François) ép. Anne Constant, de Saint- Jean-d'Ai 78. — (Louis), de la
même famille, pasteur à Beaufort en Bretagne de 1682 à 1685, exilé à la Révocation, se rend en Hollande. — (Jean), réfugié, secouru à Lausanne en passant, mai i
BARAT1ER ou Barattier, capitaine dauphinois [Haaiz L 226], combat en Savoie sous les ordres de Lesdiguières. et chargé de défendre la petite ville de Cavour, est obligé de capituler. 1595. — (François), né à Romans en Dauphiné.
était un descendant du capitaine. H n'avait que trois ans à la Révocation de l'édit de Nantes et fut emmené par sa