BARBIN — BARBOT
février 1750, sa santé et son âge l'engagèrent à se démettre de la charge de pasteur, après un ministère laborieux de 44 années, il conserva encore celle de professeur en philosophie, en vue de laquelle il avait subi, oct. 1730, les examens à l'Université de Leyde, pour recevoir le grade de docteur en philosophie. Il mourut à Maastricht le -23 août 1764, et fut enterré le 28 dans le parquet du temple.
3. BARBIN Michel), frère du précédent, après avoir fait de bonnes études à Leyde, fut reçu candidat au saint ministère en mai 1710, et resta auprès de son père jusqu'en sept. 1717, où il accepta une vocation qui lui était adi
par S. A. S. de Hesse-Cassel, pour servir l'église de Mariendorf, vacante par la mort du pasteur. M. Porta!.
Des neuf tils de Paul Barbin et de Marie Jacob, les suivants nous sont connus :
4. Jean, né à Hodimont, étudia en théologie à Leyde, 1726-1731 : mais la nécessité de gagner sa vie, pour soulager son père chargé d'une nombreuse famille, l'obligea à changer de vocation et à suivre la carrière de l'enseignement.
En 1735, le synode assemblé à Deventer décida que, « vu ses circonstam n'aurait pas à restituer l'argent de la Bourse dont il avait joui pendant six années. »
5. Jean-Louis, né à Hodimont. étudia la théologie à Utrecht, et fut reçu candidat au saint ministère en 1732. Appelé à remplir la charge de pasteur-adjoint à Bleigny, en 1738, pendant la maladie du pasteur titulaire, il occupa ce poste jusqu'en août 1744, où le magistrat de Maastricht lui confia l'office de Consolateur, qu'il remplit avec zèle jusque dans l'été de 17il,i. Alors il quitta Maastricht, pour répondre à la vucation que lui adressa l'église d' Ypn -s . de laquelle il fut pasteur jusqu'à sa mort, arrivée
6. Henri, né à Maastricht en oct. 1714, étudia la théologie à Utrecht et fat reçu candidat au saint ministère en sept. 1733. Il fui rement pasteur à Montfoort en 1735, à Harderwyk. 1044, et à Sas de Gand, 1751. Il mourut dans cette dernière ville le 2 juillet 1765.
7. Daniel, né à Maastricht le 12 juillet 1727, étudia à Utrecht et fut admis candidat au saint ministère en 1751. Il fut pasteur de l'église de Hodimont dès juin 1754, et y mourut le 1er juillet 1784 (Gagnebi.v.
8. On trouve dans les registres de charité : Barbin, marchand perruquier à Orléans, assisté à Lausanne, 1697. — Gatherine-Esthex Barbin, 38 ans, infirme, fille d'un marchand de bois de Chastillon-sur-Loire, assistée à Londres, 1702.
— Jean Barbin, de Chastilion-sur-Loire ■ dont le père est ministre à Leyde > . et sa femmr-. à Genève en 17(*3 d'un viatique de 4 écus pour gagner la Hollande.— Jean Barbin, de Marchenojr, 31 ans, avec femme et enfant, assisté à Londres, 1705.
BARBOLHIER (Jacques;, q deS.-Alban, diocèse de Màcon », reçu habitant de Genève, 1559.
1. BARBOT, nom des plus anciens, répandu en France sur les côtes de l'Ouest. On le trouve dans les chartes bretonnes de la fin du XIe siècle dom Morice, H. de Bret). L'origine en est indiquée dans cette phrase île M.
Délayant (Hist. des Rochelais 1, 13) :
« C'est à cette pensée de l'importance du commerce qu'obéissait instinctivement La Rochelle, lorsqu'elle prit pour armoiries un navire, ou plutôt, d'abord, un humble bateau de eeux qu'on appelle traversiers ou filladires, dit Barbot. »
2. Il y eut des protestants de ce nom en Bretagne, notamment à Blain, mais qui ne sortirent pas d'une condition trèshumble. Daniel Barbot, de Blain, Marie Bongrain, sa femme et leurs trois filles, Jeanne, Marie, Renée, furent obligés de se convertir, 1685. Jacob et Elisabeth Barbot, du même pays, étaient réfugiés
i Londres en 1721-1724* Rien n'indique le lien entre ceux-là et leurs homonymes de La Rochelle (Vaurigaud).
3. La famille Barbot, de La Rochelle, est une des plus anciennes et des plus importantes familles de cette ville. Elle
isédé les fiefs de l'Ardaine, de Buzay. de Champrosé, de La Bavière, de Montauzier, de La Gillebergère , d'Hauteclaire, du Jard, des Mothais, de Peudry, de La Pesrinière, de La Porte, de La Richardière, de Romaigné, de Ré,