BARRIERE — BARTHE
Nages, magistrat nîmois qui fut souvent employé par ses concitoyens, de 1568 à 1586. dans des négociations difficiles [I, 127, III, 109; VIII: 162] où les intérêts de la ville et ceux de la Religion étaient en jeu. Sa fine Isabeau épousa Guillaume Calvière, de Boucoiran (1547-1632). Un autre membre de la même famille, Bernard Barrière, était procureur du roi à Nimes en 1667 [III, 105] et, avec Guillaume Calvière de S.- Césaire , père ou oncle du précédent, l'un des principaux huguenots de la ville. — On trouve encore Marguerite de Barrière, mariée en 1544 à Guill. de Chaume ; Michel Barrière sr de Poussan, qui s'unit en 1580 à Louise de Trémolet; Marguerite femme, vers la même époque, de Pierre de FaviersTde Vestric ; Marie femme v. 1630, de Samuel Lormier avocat au parlem. de Bordeaux ; Suzanne fille d'Etienne Barrière s* de Portault, v. 1670 (Voyez ces divers noms).
2. BARRIÈRE (Antoinette et Marthe), de Provence, massacrées , en 1562.
— «La reine qui estoit retournée de St-Germain en cette ville (Paris) assista à la profession de la religion cathol. que fit publiquement dans l'église Notre-Dame la demlle de S.-Louis, fille du srde Barrière, gentilhomme de Périgord, élevée en la P. R. qu'elle abjura entre les mains du sr de Raconis vnv.
col. l58\prédieateurordinaire de S. M. » (Rec. des Gazettes, 1634). — (Jacques) du Béarn, galérien en 1686. — (Galien), d'Orange, avec femme et enfant, parti par la barque du lac de Genève pour la Suisse allemande, 1703. — (Pierre) de Florensac en Languedoc, reçoit un viatique à Lausanne. 1708.
BARR1TOX, capitaine montalbanais, il. 188 b],
BARROMÈRES (Etienne), né à Ramous, maître d'école à Oloron, époux de Marie Carrière, fille de Pierre Carrière, ministre de Josbaig; fait son testament en 1573. — (Eusèbe), ministre de la vallée deBarétousen 1619 et 1634 (Arch. B.-Pyr.).
BARRUEL, pasteur à St-Sauveur en Languedoc, 1569. — (Gabriel) du bourg d'Oisans, assisté à Lausanne, 1697. — (La veuve de Jean), du Dauphiné, née
de Beaulieu, 76 ans, réfugiée dans le bailliage de Lausanne, 174U.
BARRUEL 'de), famille du Vivarais.
= Armes : D'or à la bande d'azur chargée de trois étoiles d'argent. — Antoine de Barruel, mari de Suzanne de Garnier, dont la sœur avait épousé le marquis d'Arlandes de Mirabel, était de la religion réformée et prit une part active à la défense de Privas en 1629. Après la ruine de cette ville il se retira au Cheylard où il testa. 5 oet. 1640, en faveur deTimothée, son fils aîné qui avait quitté le royaume et servait comme capitaine dans l'armée de Brandebourg, lui substituant successivement Louis, Pierre, Judith et Suzanne, ses autres enfants, au cas où Timothée ne rentrerait pas en France. Mais il y rentra plus tard avec son fils, marié à dl,e... Duvert et fonda la branche des Barruel de Bavas qui se fondit en 1658, par alliance, avec la branche de son frère Louis, mais toutes deux rentrées dans le catholicisme (Oberkampff).
BART (François de) écrit aux pasteurs de Genève afin de leur demander l'envoi d'un ministre pour desservir l'église de Durfort. vers 1561 Biblioth. de Genève).
B ARTAUD Pierre), pasteur à Castelnaudarv, 1573.
BARTHALOX. « (La femme de Jean) morte de froid et de faim à Cabrières ; morts de faim à Cabrières. six enfants de Jean Bartalon » : 1562 ( de Bèze Ilist. deségl. réf. III. :
1. BARTHE. Un grand nombre de personnes de ce nom furenteondamnées à l'amende et plus souvent à la mort, comme protestants, par le parlement de Toulouse, dans le court intervalle des années 1562 à 1569. En 1562 Bernard Barthe, bastier (sellier) et Hector son frère , Gaspard ; Jean et François frères ; Jacques, consul de Revel : Jean, compagnon du guet des capitouls : en 1568, Antoine fils de Raymond ; puis Jean; en 1569, Paul et Michel frères, de Roumens en Lauraguais. — Confiscation de l'hoirie de Paul Barthe marchand à Caraman. 1622. — Quatre Barthe exercèrent le ministère évangélique dans le haut Languedoc au XVIe siècle; l'un ministre à Castres fut brûlé vif en 1548 ( d'après Faurin ; Pièces fugitives.