‹ La France protestanteChapitre 91 sur 303 · APPELVt lISIN d, ouAppellî · texte numérisé non relu

APPELVt lISIN d, ouAppellî

signature); quelquefois de Pa:

sin (voy. Tallemant). = Armes : De gueules à la herse sarrasine d'or, de trois traite.

2, Fbakçois, sieur do lire

APPELVOISIN

ARANDE

Poitou [VI, 535 a], admis à la profession de foi protestante, à La Rochelle, le 10 avril 1588; adhésion qui exigea de sa part une certaine énergie, sa famille étant très-catholique. Son proche parent François d'Appellevoisin était commandeur du Temple de La Rochelle et de Mauléon.

3. Charles d'Appelvoisin, sieur de La Bodiniatière en Poitou, épousa, 1572, Madeleine Roussart, dont il eut Samuel, sieur de La Jovinière, vicomte de Fercé [VIII, 239 h], marié en 1632 à Elisabeth de Pierre-Bujjière, fille de Pierre, sieur de Chambret, et de Marie de La Noue, dont il eut : 1° Olivier, sieur de La Jovinière, mort sans alliance; 2° Marie fil, 197 a; V, 347 a], qui épousa en 1662, Claude-Charles Goyon, baron de Marcé, vicomtedeTerchant,etquimourutà Paris en 1676, âgée de 38 ans ; 3° Marguerite, femme de messiro François de Goulaine, sieur de Laudouinière près Vieillevigne (Haute-Garonne), morte le 22 mai 1677 [V, 326 b]. Famille divisée en plusieurs branches, dont une fut certainement protestante, celle de La Jovinière. — Samuel d'Appelvoisin, marquis de Paillé, professait aussi le protestantisme en

En 1664 l'intendant Golbert de Croissy mentionne cette famille au nombre des plus considérables du Poitou. Cependant, en 1756, Pierre d'Appellevoisin exerçait la profession de raffineur à Exoudun. En 1789, Charles - Gabriel- René d'Appellevoisin , marquis de La Roche du Maine et maréchal de camp, était élu député suppléant de la noblesse de Poitiers. (Haag. — Richemond.)

4. APPELVOISIN (d'), galérien, 1686 [X, 408] et Lièvre III, 341.

APPIA (Barthél.), pasteur à Mean en Dauphiné de 1612 à 1616.

APRIX (Marguerite); Normandie, v. 1600 [VI, 362 b].

AQUIÉ (la veuve), prisonnière à Montauban, 1736 [X, 404].

AQUIN(Jean); Grenoble, 1560 [IX, 369 b].

ARABIN (le capitaine), 1567, 1588 [II, 371 b, 374 b]. - Arabin de Barcelle, cornette de Schomberg, 1689 [IX, 233 a].— (Jean, fils de feu Barthélémy), de Riez en Provence, marchand dra-

pier, reçu habit. deGenève, 19 mars 1712.

AR AB Y (Pierre d'); Meaux, 1546[X, 12, 13]. — Araby, à Orléans, 1562 [II, 312]. — Daniel Arraby ; Berry, 1638 [IX, 495 a; VI, 27 b].

ARAGON (André), de Castres, menuisier, réfugié à Berlin, 1700.

ARAM (Jacob) et sa femme, réfugiés et assistés à Londres, 1700. — Aram, ouvrier diamantaire, natif de Pierreségade (Tarn), irès-considéré des personnes qui l'employaient, fut obligé de s'expatrier et mourut à Amsterdam, 1758.

« Sa vie et sa mort, dit une lettre du temps, furent d'un grand exemple à tous ceux qui le connoissaient. » (Pradel.)

ARAMBOURG (Jean), de Pont-de- Veyle, assisté à Genève avec sa femme et trois enfants, 1691-1700.

Arambure (Jean d'),voy. Harambure.

ARAM1TS ou ARAMIS (Pierre d'), capitaine béarnais, 1569 [I, 133 a]. Assiégé dans le château de Mauléon (Basses- Pyrénées), il fut secouru par quelques compagnies béarnaises, avec lesquelles il « rembarra dans leur montagne » les Basques qui étaient venus l'attaquer. Sa femme se nommait Louise de Sauguis.

Elle était veuve en 1598. Ils eurent plusieurs fils , entre autres Phoebus et Charles. Ce dernier vend l'oratoire de S.-Vigne, situéàFéas (B.-Pyr.), au curé d'Issor, en 1623. — (Jeanne d'), épouse, 1652, Arnaud de Casamayor, ministre à Oloron.

Bordenavc, Hist. de Navarre. — P. Raymond, Archives des B.-I'yr.

ARAMON (le seigneur d'), 1576 [IV, 400 a]. — Autre v. 1596 [V, 139 a].

ARAN (Jean, fils de feu Jacques d') ou Daran, de Revel en Languedoc, reçu habit, de Genève, 30 sept. 1718.

ARANCES, capitaine béarnais, 1569 [I, 133 a].

ARANDE. — Michel Arande ou d'Arande ; Arandius , Arantius, Aranda, de Arandia. MM. Haag ont cité plusieurs fois, mais incidemment [VI, 506; VII, 232;VI1I, 104], ce théologien. Il contribua d'une manière notable, par sa parole, à répandre en France les premiers germes de la Réformation, et cette circonstance nous oblige à rassembler ici ce qu'on sait de sa vie; mais le sacrifice qu'il fit bientôt de ses doctrines à des intérêts pure-

ARAXDE

ment mondains nous oblige aussi à le donner comme un brillant exemple d'homme richement pourvu des dons de l'esprit, mais chez qui le caractère n'était pas à la hauteur du talent.

Né à Tournay ou près de Tournay en Flandre, il avait été d'abord prêtre, comme la suite de son histoire le montrera, et s'était fait ermite. Il était venu ensuite aux écoles à Paris, et s'y était assez distingué par l'éclat de ses opinions luthériennes pour être obligé de fuir, en 1521, avec Farel, Lefèvre d'Etaples et Gérard Roussel. Ce fut à Meaux, auprès de l'évèque Briçonnet, que ses compagnons et lui trouvèrent refuge et bon accueil. La duchesse Marguerite d'Alençon, sœur du roi, que Briçonnet avait entièrement attirée à ses idées de réforme chrétienne, demandait, vers le mois de juin 1521 l, c'est-à-dire peu de temps après l'arrivée des fugitifs à Meaux, que maître Michel lui fut envoyé pour son service spirituel et sa consolation. Celui-ci devait probablement ce choix à ses dons oratoires, et il le justifia pleinement par l'influence qu'il prit sur la duchesse et qui s'étendit autour d'elle. Le 19 juin, Marguerite remercie Briçonnet d'avoir eu par sa lettre « et celle de maistre Michel occasion de désirer commancer d'entendre le chemin de salut * : » c'est-à-dire qu'elle attendait à ce moment la venue imminente de l'aumônier qu'elle avait demandé à Meaux.

Et, en effet, Michel d'Arande était installé auprès d'elle à l'automne, car, à la date du 11 nov. (1521;, Briçonnet écrivait à la princesse : « Madame, sachant que avez maistre Michel, ay passé légèrement en quelque endroit. Il est vostre, et le surplus, qui est pour à vostre plaisir en disposer, vous suppliant me le prester pour l'advenir, car je m'y suis actendu ; et après le vous renvoiray, s'il vous plaict 3. » Et en effet, le mois suivant, Marguerite renvoyait son aumônier à Meaux avec une lettre portant:

«... Vous renvoyé maistre Michel lequel je vous asseure n'a perdu temps, car l'esprit de nostre Seigneur par sa bouche

1 Correspondance des Réformateurs, pub. par A.-L. Herminjard, n° 35 il, M •

* Corr. des Réf. n° 36 (I, C7I.

* Corr. des Réf. (I, «ni.

aura frappé de? âmes qui seront enclines à recepvoir son esprit, comme il vous dira;... vous priant que entre tous vos pieux désirs de la reformacion de l'Eglise où plus que jamais le Boy et Madame (sa mère) sont affectionnés, ayez en mémoire, etc.. » Michel d'Arande continua sa propagande, durant l'année suivante, avec le même succès, car Marguerite écrit àBriçonnet, verslecommencementd'oct.

1522 : « Le désir que maistre Michel a de vous aller veoir a esté retardé par le commandement de Madame à qui il a commencé lire quelque chose de la saincte Escripture qu'elle désire qu'il parface.

Mais sytost qu'il sera faict, incontinent il partira. Mais louez Dieu qu'il ne perd point le temps *... »

Non-seulement l'habile prêcheur travaillait donc à cette hasardeuse entreprise de gagner à la Béforme le roi lui-même et Louise de Savoie, mais il évangélisa les domaines de sa pénitente, la ville et duché d' Alençon *, puis Bourges, de novembre 1523 à février 1524 3; il était à Lyon au mois d'octobre suivant v: au mois de décembre, il prêchait à Màcon 5, et en 1525, de nouveau, à Meaux 6. Ses prédications avaient certainement enflammé le zèle des pauvres gens de cette dernière ville, si cruellement traités, puisqu'il est nominativement désigné dans une chanson faite par eux et dénoncée à la justice au mois de décembre 1525, chanson qui commence par ce couplet :

Ne preschez plus la venté,

Maistre Michel, Contenue en l'Evangille; Il y a trop grand danger

D'être mené Dans la Conciergerie, Lire, lire, lironpha T.

La poursuite judiciaire contre les cardeurs de laine et autres évangéliques de Meaux était en pleine activité quand, chose pénible à dire, au mois d'octobre 1525 (le 8;, l'élégant prédicateur était à

1 Corr. des Rrf. n" 35 (I, «051.

- Ibid. n° 97.

1 Ibid. a" 90 (I, 191 .

« Ibid. n° 125 I, 2071.

* Ibid. Wf 130 >I, 311'.

6 Du lioullay. Yoy. Corr. des Réf. n° 9 tl, 391).

T Le Chansonnier huguenot (Paris. Tross. isrri l.p

ARANDE — ARANSON

Lyon, avec la conr, rendu à son poste d'aumônier de la duchesse d'Alençon et méditant sur la question de savoir... s'il accepterait un évêché i:. Mais le parlement de Paris, dès le 3 octobre, réclamait de la régente, Louise de Savoie, qu'elle le lui livrât, comme témoin seulement, mais comme un témoin indispensable dans l'affairé des hérétiques de Meaux 2. Michel d'Arande et ses protecteurs jugèrent plus prudent qu'il sortît de France pour quelque temps. Il alla passer plusieurs mois à Strasbourg ; et il est sûr qu'il y allait de sa vie d'éviter les téMblèS injonctions des tribunaux parisiens, puisque Erasme dénonça le fait au! roi quelques mois après pour en faire ressortir l'atrocité 3. Mais, grâce à sa protectrice, on retrouve Michel d'Arande auprès de Marguerite, à Cognac, en mai l$96 ■. portant alors le titre d'évèque de S.-Paul-Trois-Châteaux ; et il prit ellectivement possession de son évêché le 17 juin suivant.

■ Ce changement ne paraît pas avoir indigné,ni même (''tonné, dans les premiers temps du moins, ceux qui en furent témoins. Par l'état d'incertitude où l'on était nécessairement, encore sur le sort que réservait la Providence aux nouvelles doctrines religieuses, on ne pouvait savoir si l'installation d'un homme jusque-là hérétique dans la chaire épiscopale n'était pas une victoire gagnée par l'hérésie plutôt, que gagnée contre elle. Tout dépendait de la conduite ultérieure que tiendrait le nouvel élu. Ses anciens compagnons luthériens commençaient par réclamer l'emploi de son influence au profit de leurs idées et de leurs intérêts. Gérard Roussel, son condisciple de Paris 5, se plaignait à Farel. dès le mois de juin 1526, que, par son éloignement de la cour, Michel privât les religionnaires de son influence 6; il continuait à employer ses bons offices auprès de Mar-

- Ihid, n» iu:5.

» Lettre dlùysme à Fraiweis Wt 10 juin ♦»». Cnrr. .m» 177 a. .1:7'..

' Corr. det Réf. n" 174 (I, 127).

• Et <|tii d'ailleurs suivit fc» mômes voies «pic "\li.ln-l. car il devint aussi évèquc d'Oléron. mais seulement en IS36 |l\, M].

'■ Cornelii absentia omnia forme nobis ruiti illn ademit {Corr. des Réf. I, i:io). ConNÉciwiéttHl le pseudonyme dont Michel d'Vrande s'était autrefois coaferl. Voyez eflcorel in .-, ;n- u un.

guérite1; et l'on voit l' évoque de S.- Paul-Trois-Ghâteaux continuer à jouir de l'amitié de ses anciens collègues 2 et poursuivre ses efforts conjointement avec Farel pour la prédication évangélique 3.

Farel resta son ami, mais lui devint, à la fin, un ami justement sévère. Lorsque Lefèvre d'Etaples mourut, en 1536, profondément troublé par le remords de n'avoir pas assez courageusement professé la vérité '*, Farel écrivit à l'évèque de S. -Paul pour lui faire part des angoisses du vieillard à sa dernière heure, et Michel d'Arande lui répondit humblement :

« A mon très-dur ami Guillaume, uniquement occupé du royaume céleste, salut, grâce et paix.

« A peine puis-je croire que le trépas de ce pieux vieillard d'Etaples ait aussi vivement impressionné ton esprit que m'a tout entier terrifié ta lettre si pieuse, si chrétienne, où je sentais, tout en la lisant et relisant, mes esprits et mon âme, non-seulement attirés par l'humanité de ton style, mais transpercés parle glaive de l'Esprit, surtout quand elle me dépeint et me montre le Christ Jésus qui m'encourage et me demande avec une si juste insistance de ne plus garder aucune excuse qui m'empêche de me rendre à lui comme entièrement coupable et convaincu. Aussi, pour ne pas t'importuner plus longtemps, je te prie et te conjure, au nom du même Jésus notre Seigneur, que vous m'aidiez par vos constantes prières et que vous ne ralentissiez pas vos sollicitations auprès de moi, de façon à ce que je puisse enfin sortir de ce bourbier profond où je suis et où je ne trouve pied nulle part. »

Nous ne dirons rien de la carrière épiscopale de Michel d'Arande. Voir le (rallia christiana.

ARANDELLE, capitaine rochelois.

1622 IV. 49.") h|.

Ali.Y.N'GKS (Israël de Cw.oi'iv sieur u), Ibl3 [IX. ];r,aj.

AU AN SON (J.), ministre à Tre- ■

1 Ibid. I, 450.

- Corr. det Réf. il, fit).

* Iles documents que n'avaient pas connus MM. IIasr sont venus rectilier ce qA'ils ont dit .le la mort de Lefèvre |\i, m- b|. Voy, Bull, xi Bïvilt)

ARANSÔN — ARBALESTE

moing , Franche - Corn t('> , 1 -"• T 3 IX. it'ua].

ABAS8È S. m: Sap.hvj. sieur n'\ li,s7 "YI. -433 b].

ARAZOLA d'Oonate Grâce- Angélique - Thérèse . marquise de Montpouillan III. 268 b],

I. ARÏJALESTE'. conseiller au parlera, de Paris », 1562 [IV. -21 1 a].— Charlotte), dame Du Plessis-Mornay [Raag I. 118. — VII. 516 a. 537 b': Vlll, 151 a]. — (Rachd) I. 118 : II. -253]. = Armes : D'or au sautoir engrèié de Sable cantonné de ï arbalestes de gueul

•2. Charlotte, iille de Gfûj Arbal seigneur de La Borde, vicomte de Melun. président de la Chambre des comptait née au mois de ma:

dix- sept ans et demi, elle épousa Jean de Pas, puiné de la maison de Feuquieres. qui était paire du roi Friii •>> II et faillit être compromis dans la conjuration d'Amloise à laquelle il étail lié. Il était maréchal de France lorsqu'il mourut, des suites d'un coup de pied de cheval, le 23 mai 1569. Sa veuve qui n'avait que dix-neuf ans et qui lui avait donné une till>i quelques mois auparavant 8m - lan, le 2

. rentra dans sa famille, et toute dévouée aux principes de la Réformatkm elle vécut dans les alar: fait à

Paris a F époque de la S. -Barthélémy et n'échappa qu'avec peine aux sanglantes journées. L'élévation, la irràce et la ferme droiture de son esprit charmèrent un jeune gentilhomme, plus âgé qu'elle de quelques mois seulement, dont elle

La la main (3 janv. 157 Philippe Du PL ni/ et le nom de

me Du Plessis-Mornay, associé à la célébrité de son mari, a comme effacé les autres nums qu'elle avait j « M. et Mme Du Plessis-Moroay formèrent un ménage chrétien qui a tenu, sinon une première, du moins une grande place dans l'histoire de France au X\le siècle. » [Guizot. I

1 In Christophe Arbaleste, né à Paris, moine d'abord, et médecin, se retira à Strasbourg pour la religion, puis Mans la sui — l- romande, en I5»-QS, et devint pasteur, c était un habite lettré, qui publia en Swisse deux jolis poSmcs latins sur lu goutte Chr. BaliUtœ parhisiensis . in podagre m concertatio; Krosehover. in-fc° s. d.i, mais un réformé douteux et mou. dont Farel se plaignait et prévoyait le retour « a sa caeulle. >• Yoy. Herminjard, Corresp., t. II.

fidèle conseiller de Henri IV avait luimême le meilleur des conseillers dans sa femme, et celle-ci nd*H a laissé un précieux récit de leur commune tence. Elle l'avait écrit pour son tils et le lui remit en 1595, au moment où ce tils quittait la maison paternelle pour faire le tour de l'Europe, afin qu'il emportât avec lui un modèle de conduite.

« Mon Bis. dit-elle en commençant, encore que vous n'ayez point faute de guide, en voici un que je vous baille par la main, et de ma main, pour vous accompaicmer : C nple d° votre

propre père que je vous adjure d'avoir toujours devant les yeux pour l'imiter. ••> Elle eut la douleur de survivre à ce tils; il reçut un boulet en pleine trine à l'attaque de I tobre 1005. Bavait 27 ans. M'! dé nay le suivit au tombeau le 15 mai Quoiqu'un simple fruit de la t.'ii conjugale et maternelle; son ouvrage est empreint de qualités éminentes. « Dans ioin de rien étaler, de rien amplifier, elle montre moins qu'elle ne pourrait, elle dit moins qu'elle ne sent :

oies, quand elle les racon: mentsles

plus puissants , quand elle les exprime, - >us une forme contenue, exempte de tout ornement factice ou prémédité. Celle qui parlait si simplement et avec c rve austèri plus vifs L)

trrandes affaires de sa vie , était une femme au- née que grave, qui

suivait son mari dans tous ses périls, prenait part à tous ses travaux, vivait pour lui seul et mourut de douleur delà mort de son tii-

moires de M""' de Mornay dont la manuscrit original existe à la biblioth. de l'Université de France) restèrent inédits jusqu'en is-2i. Ils lurent alors publiés en 12 vol. in-8°. Récemment, ils ont été l'objet d'une édition nouvelle sous ce titre : Mémoires de Madame de nay, édition revue sur les manne (pour la £oc. de lllst. de France . avec variantes et lettres inédites de M. et Mine Du Plessis-Mornay: publ. par MmedeWitt. sous la direction de M.

sot son père. Paris. Renouai 2 vol. m-8°.

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