ARBALESTIER — ARBAUD
chargé de 5 pommes de pin de sinople la tige en bas.
2. Jean Arbalestier , coseigneur de Beaufort, gouverneur de Montpezat et autres villes pour le parti protestant, épousa Louise d'Urre avec laquelle il fit un testament mutuel et réciproque rédigé d'abord en 1567 (La Chesnaye-Desbois) et qu'il aurait confirmé en 1609 (Aubaïs. Pièces fug.). Son lils Isaac, seigneur de Beaufort, gentilhomme servant le roi, épousa, le 22 février 1590, Esther San van, appelée par d'autres Esther de Sauvain de Chailar, qui le rendit père de trois fils : Charles, Paul, Jean, et d'au moins une fille, Esther, mariée vers 1630 avec Jacq. d'Heyraut.
conseiller au parlement de Grenoble.
L'aîné des fils , Charles , seieneur de Montclar [Vif, 495 b; VIII, 193 h], suivit la carrière des armes. Il commandait un régiment en 1635 et en 1638, fut major de l'arrière-ban du Dauphiné assemblé en 16 Kl pour le siège de Turin, colonel des 4,000 légionnaires de cette province envoyés au même siéije. et, en récompense de ses services, créé maréchal de camp. Chorier (Hist. du Dauphiné) nous apprend, en outre, qu'à l'époque où il écrivait, c'est-à-dire, vers 1670, Charles Arbalestier était un des commissaires députés par lettres patentes de 1661 et de 1666, pour l'exécution des édits de pacification dans le Lyonnais, le Dauphiné et la Provence. Ses fils, Alexandre, seigneur de Beaufort, et Paul, seigneur de Gigors, ont eu, dit-il. des commissions dignes du nom de Montclar et de leur courage. Le premier servit dans le résiment d'infanterie de son père avec le grade de capitaine, puis il passa, avec le même grade, dans le régiment de chevau- légers d'Harcourt, et il entra plus tard, comme lieutenant, dans la compagnie d'Autichant. En 1664, lorsque Louis XIV envoya au secours de l'empereur Léopold un corps de six mille volontaires, Alexandre Arbalestier ne fut pas des derniers à solliciter l'honneur de suivre en Hongrie les comtes de Colisny et de La Feuillade. Il commanda dans cette campagne le régiment de Bissy en qualité de premier capitaine. De retour en France, il fut mis à la tète d'un rési-
ment de cavalerie, par commission donnée devant Douai, le 8 juillet 1667. Son frère, Paul, qui commandait une compagnie dans le régiment de Sault depuis 1665, en obtint, la même année, une de chevau -légers. Paul, né en 1641, épousa en 1075 Marie-Arme Hardy, fille de Thomas, et de Marie de Massanes ; à cette date il était major dans le régiment de Bellegarde (Regist. deCharenton). Son frère et lui furent tués au service du roi et comme ils ne laissaient point d'enfants, leurs biens passèrent à de nombreux collatéraux.
3. Ln Charles Arbalestier, sieur de Beaufort, fut reçu habitant de Genève 16 octobre 1572. — Jean Arbalestier, sieur de Blagnac, épousa Catholique Arbalestier de Beaufort et en eut, en 1596, un fils, Charles, présenté au baptême par Charles de Vesc, sieur de Comps, et par Esther de Sauvain lArehiv. Tt, 259).
4. Arbalestier, ancien de Beaufort, député au synode de Loudun, nov. 1659 [X, 367]. — (Abel), « de Beaufort en Dauphiné, » drapier, réfugié avec sa femme et quatre ouvriers à Halle, 1698. — Alexandre), de Beaufort, sergier, sa femme, deux enfants et une parente, réfugiés à Magdebourg, 1698 [Voy. VIII, -y>7 b]. — Voy. tmuiBrmtm V.-208.
5. Arbalestrier, du Dauphiné, v. 1700, gantier [IX, -268 b] et Erman V, 69.
ARBAUD, Arbolt, Arbault; voyez aussi Hernault.
1 . Arbami Daulps, capitaine huguenot assassiné à Brignolles, 1562 [X, 469]. — D Arbaut, autre capitaine, 1562 [IV.
259 a]. — Catherine Arbaude (c'est-àdire femme ou fille d'un Arbaud), martyrisée àCabrières, 156-2 [X, 471\ Voy.
encore, en 1572 X. 164]. — (George), né en 1570, conseiller et médecin ordinaire du roi, marié vers 1615 avec Hélène Berger, et inhumé à Paris au cimetière des SS. Pères, 5 août 1647 (Bull. XIII, 327; . — (Susanne), veuve de Le Blanc de Beaulieu, emprisonnée à Soissons, 1687, comme huguenote opiniâtre.
•2. ARBAUD, prieur de Bonnieux, au Comtat Venaissin, se convertit aux idées luthériennes pendant les guerres de religion. Il était parent du capitaine huguenot Ferrier qui commandait à Mi-
ARBAUD
nerbeset fut un de ceux que les réformés, maîtres de cette place, envoyèrentenl577 auprès des troupes catholiques pour traiter des conditions de la reddition. — (Auguste), pasteur à Authon, puis à Paris, 1640-1646 [VI, 310 a] et Bull. IV,
3. ARBAUT (George), né'vers 1570, professeur au collège des arts de Nîmes, puis ministre dans le "Vivarais [Haag I, 119; X, 327] et Bull. III, 45. Après avoir rempli plus de vingt ans les fonctions pastorales, il fut déposé par le synode provincial du Bas-Languedoc comme coupable d'usure, de larcin et de diffamation. La sentence fut confirmée, en 1626, par le synode national de Castres qui déclara Arbaut indigne du saint ministère et exclu des sacrements. Le condamné s'adressa vainement au synode de Charenton, en 1031, pour le supplier de le rétablir dans ses fonctions ; mais il fut plus heureux auprès du synode d'Alençon qui, prenant en considération la sincérité de son repentir, coniirmée par une si longue épreuve, et ayant égard aux attestations favorables qui lui avaient été données par les députés du Bas-Languedoc, le rétablit dans l'office de pasteur après l'avoir exhorté à mener à l'avenir une vie plus régulière.
4. ARBAUD (Jean n'), baron de Blauzac(quelquef, Blossac), près Uzès [1,120; — [IX, 420 b], membre de l'acad. royale d'Arles , d'une ancienne famille protestante de Nîmes, abjura en 1684. Le Mercure, toujours soigneux d'enregistrer chaque apostasie, ajoute que d'Arbaud « par son abjuration s'attira l'estime des Etats du Languedoc qui lui en marquèrent une joie extrême; mais que dans ce bonheur il eut le chagrin de se voir abandonné par sa femme. » Affligée en effet au plus haut point du changement de religion de son mari, elle oublia, pour sauver la liberté de sa conscience, ses devoirs d'épouse, et elle le quitta en emmenant ses enfants , à l'exception de sa fille aînée qui consentit à rester auprès de son père, « sans qu'elle donnât aucun sujet d'espérer — c'est le Mercure qui parle — qu'on put lui rendre suspectes les maximes de Calvin. »
Ou y réussit pourtant. Sous prétexta
d'un voyage d'affaires, le père la décida à aller passer quelques jours dans un couvent d'Arles, où « l'on gagna sur son esprit, qui était d'une étendue, d'une délicatesse et d'une force admirables , qu'elle entrerait dans des conversations aisées et sans contrainte avec quelque savant ecclésiastique qu'elle choisirait. » Le provincial des Carmes fut en conséquence invité à la visiter, et le résultat des conversations aisées et sans contrainte qu'il eut avec elle fut que quelques mois après, en 1685, elle abjura entre les mains de l'archevêque d'Arles qui, pour donner à cet acte toute la solennité possible, voulut oflicier lui-même. Pendant ce temps la mère s'acheminait vers l'étranger, emmenant avec elle ses autres enfants. On a conservé (Arc/i/c.
Tt) une correspondance dans laquelle Jean d'Arbaud se plaint au secrétaire d'Etat des avanies que lui font subir ses anciens coreligionnaires de Nîmes et réclame l'arrestation de sa femme et de ses enfants en route pour la Suisse.
(1 685). Cette dénonciation uempêcha pas les fugitifs d'arriver à Genève, mais dans un tel état de dénùment que la Bourse française dut leur accorder trois pistoles. (Haag.)
La baronne de Blauzac, Isabeau, fille du marquis de Fourque, arriva sur les terres de Berne au commencement de septemb. 1685. Nous allons donner l'histoire de cette admirable mère contée par elle-même. C'est une lettre, datée de Berne le 10 septemb., où elle expose aux magistrats du canton de Zurich qu'elle ne désire pas rester à Berne et qu'elle a seulement besoin de secours jusqu'à l'arrivée d'argent qu'elle attend de France. Elle continue : «... La première source de mon malheur est le changement de mon mari qui s'est laissé séduire au dernier estas tenus à Montpellier, où il a fait abjuration le 19 Xbre 1684. Ce qu'aiant apris chés mon frère le marquis de Fourques, où j'étès pour lors, je partis incontinan pour aller joindre mes dix enfans, que j'avès lessé dans notre terre à la campaigne, poulies guarantirdu malheur que je prévoies qui arriveroit de ce changement, fatal; et la première démarche que je lis t'eut d'anvoier deux de mes garsons les plus
ARBAUD
aines, âgés de dixhuit à vint ans à Genève et deux de leurs sœurs, âgées de treize a quatorze ans, du costé du Dauphiné où je les mis a couvert auprès de mes parans. Et pour les autres filles qui restent auprès de moi, l'aînée d'entrelles, âgée de vint et un an, feut sollicitée puissament au mesme changement par la promesse qu'on lui fit de lui donner une place chés madame la dauphine et dix mille ecus en sortan; l'hautre, âgée de dix et neuf ans, par un mariage très avantageux et la troisième âgée de dix et sept ans par d'autres promesses aussi bien que des menasses.
Il ne me restoit encorre que trois petits enfants qu'on m'avoit bien enlevés, mais que mon mari me fit randre, me voian en estât de labandoner, de tout entreprandre et acablée de douleur. Je ne perdis pas pour tout cela ma crainte puisqu'an me rendan mes enfans, on mit en mesme temps un prêtre dans ma maison pour les instruire et pour estre leur garde et pour faire en mesme tamps auprès de moi tout ce qui dépandroit de lui pour me perdre, n'aiant espargnié pour cela ny promesses ny menasses, estant mesmes veneu a toutes sortes d'amportemens horibles pandant six ou sept mois que j'ai resté auprès de M» d'Arbaud mon mari, qui de son costé fit aussi tout son possible pour m'intiraider, affin de minspirer les mesmes sentimans quil avet pour la conservation et agrandissement de sa maison, ne se contantan pas de ce que Dieu lui avet doné de naissance et de biens. Comme je vis donc qu'il n'i avoit point de fin a toutes ces violentes persécutions que le danger de perdre mes enfans, et de nous voir sans exsersice et dans le dernier malheur, je me vis enfin contrainte de prandre la résolution de me retirer et de faire mon possible pour sauver mes pauvres enfans, quoique je feusse pour ainsi dire dans l'impuissance d'exécuter et de me pourvoir mêmes des choses nécessaires pourfaire mon voyage, aiant emploie une partie de ce que je pouvès avoir au voiage et entretien de mes enfans à Genève ; mais enfin m'estanî, abandonnée a la providance de mon Dieu et résignée à tout ce qui lui plésoit de m'envoier 'mon mari m'aiant
osté tous les moiens de retirer quelque chose, dans la crainte qu'il avét de ma restraite) fortifiée par la grûce de Dieu et par la nouvelle que je venois de recevoir que mon mari avec le procureur du roi venét de m'eniever deux de mes tilles, l'aînée et la troisième qui estoit pour lors a la campaigne, pour les mestre dans le couvent et pour se saisir du reste de mes enfans que j'avès au près de moi et pour arrêter ma personne mesmes. Je me résoleux sans ésiter davantage avec ce que je peux avoir, n'aiant pas mesmes voulu demander aucun secours a persone qui ait peu aider mon dessein de crainte de leur faire des affaires, me servan de l'occasion de la foire de Baucaire * où toute notre petite ville de Nismes est en foulle et où par boneur étoit aussi allé nostre prêtre, spécieux hennemi de nostre repos, m'i aiant fait tréner avec mes enfans dans un pitoyable équipage et déguisée pour n'estre pas reeogneue. Mais ce qu'il y a de surprenan et qui marque merveilleusement la providance de Dieu seur ses enfans, feut d'avoir rencontré mon mari en chemin dans son carosse, à la v.'ue de Beaueaire, qui acompaigné de M. le procureur du roi, menoit mes deux pauvres filles captives que je recogneut d'aboretauxquelles,aprèsun triste :
et plusieurs larmes répandues dune mère tout affligée, je ne peux donner autre secours que celui de mes prières et de ma bénédiction, n'aiant osé me doncr à cognoistre, de peur de perdre encor les hautres. Dieu sait avec quelle amerthume de cœur je poursuivis mon cliemin me voiant dans l'obligation d'abandoner un mari, peut estre pour jamais, que j'aimès extrêmement avant sa cheute et deux de mes filles exposées a toutes les plus violentes* et a estre misses le jour mesmes dans le couvent. Mais enfin voiant que je n'avès pas du tamps a perdre, estant assurée que l'on me poursuivroit dans ma fuite, je pris au plus vis te le chemin le moins dangereux qui étoit celui de Marseille, où j'ai rancontré mes deux filles que j'avès auparavant envoie du costé du Dauphiné pour les mestre a couvert et qui avèt ordre de
1 Du 22 au 25 juillet.
'- L'D mot omis.
ARBAUT — ARBOUET
s'y randre. Et de là j'alai jusques Nisse, jusque a Turein et de Turein a Genève ou j'arrivai avec mes six enfans par la grâce de Dieu après avoir este un mois en chemin, souffert une grande fatigue et consumé ce que je pouvès avoir sur moi. La j'eux la joie de voir mon fils aine, l'autre estant parti depuis deux ou trois mois avec M. le baron de Frisse, le beaufîls de M. le compte de Dona pour avoir de l'amploi; et comme l'on na pas jugé a propos que je restasse a Genève je continuai ma route jusques à Gnions (Nyon) ou chacun feut touché de conpation a la veue de ma famille, ce qui m'obliga de me prévaloir de l'offre honeste que me faisoit des dames charitables de ressevoir deux de mes filles, en attendan que la providance divine y ait pourveue et de laisser deux petits en pension; après quoi j'ai pris les deux autres abeilles avec moi dont l'ainée est partie pour aller joindre Mmc la contesse de Dona et l'autre est restée auprès de moi. Voici, mes seigneurs, le ressit que Vos Excellences mont commandés de faire. Estant aussis généreuses et charitables qu'elles sont j'osse me promestre de leur bonté qu'elles ne refuseront point la protection a une femme qui abandonnan tout par son Dieu et qui étant dépourvue de tout secours humain du costé de la patrie dans Testât présent des choses, se jette avec toute la soumission due entre leurs bras pour y trouver un port tranquille après tant d'orages essuies, les suplian de vouloir servir de père à mes pauvres enfans et d'avoir de la compassion de leur mère affligée. » « Darbaud de Fourque. »
Copié par M. Moebikofer aux archives d'Etat de Zurich
5. C'est certainement aussi un proche parent du précédent que les listes du refuge en Prusse désignent en ces termes : « Pierre d'Arbaut, baron, seigneur de Blausac en Languedoc, né au dit Blausac le 5 octobre 1656, colonel d'un bataillon au service du roi ,de Prusse, mort à Magdebourg. » (Erman IX, 8.) De même Tristan d'Arbaud cité par Haag [IX, 420 b] ; et Jean d'Arbaud, nouveau converti de Nîmes, qui reçoit l'ordre, 1701, de .continuer la pension de son lils, qu'il accuse de trafiquer de religion (Arch. Tt). = Armes (d'Arbaud de Blauzac) : D'or au griffon de sable, la patte
dextre et la jambe senestre de gueules.
ARBEL1N (Daniel), de Lunel, assisté à Genève, 1685.
ARBELOT (Jean), de Bourg en Bresse, assistée Genève pour gagner le Brandebourg, 1706.
♦ARBER (Suzanne, fille de feu Pierre), de Pont en Royans, assistée à Genève, 1698. — (la femme de Moïse), de Senne en Dauphiné, chargée de deux enfants et enceinte de sept mois, réfugiée et assistée à Genève, 1690.
ARBERT (Jehan), « de Luyberein au pais de lorraine, » reçu habitant de Genève, 9 mai 1559. — (Paul) et son fils, de Montélimart, assistés en passant à Genève, 1685. — (la veuve de Jean), du Haut-Dauphiné et allant à Basle, id.
ARBERAZ; Languedoc, 1573 [VIII, 342 b].
ARBISSAN, capitaine, 1622 [Vil, 150 a].
ARBISSEAU, de Nérac, chirurgien, réfugié à Wesel, 1700.
ARBLADE (d'), capitaine protestant, gouverneur d'Eauze (Gers). Bordenave (p. 292) rapporte qu'en 1569 il arriva à Grenade-sur-1'Adour, pour y rejoindre le baron de Montamat, « ayant quitté la ville [d'Eauze] sans rien dire et avec telle haste qu'il n'eust loisir de la desmanteler, comme Montamat luy avoit expressément mandé. » Il ne faut pas le confondre avec un autre d'Arblade, capitaine catholique de l'armée de Montluc, mentionné également par Bordenave (p. 264) en 1569.
ARBOUET (le seigneur d'), capitaine protestant, commandant du château de Sauveterre en Béarn « avec quelques soldats qui, estans sommez [par le capitaine catholique Valentin de Domezain et six ou sept cens hommes], sans autre résistance, remirent la ville et chasteau. aux conditions qu'elle ne seroit aucunement pillée, ny ceux de la religion réformée forcez en leur conscience. Les soldats sortirentavec lesespées seulement, et les capitaines avec leurs armes et liagage, qui se retirèrent en leurs maisons au lieu de se retirera Navarrenx, comme firent plusieurs autres qui sortirent avec eux. Cependant les Basques ne tindrent rieu de ce qu'ils avoient promis, mais
ARBOUET
ARBUSSI
incontinant qu'ils furent dedans, saccagèrent tous ceux de la religion réformée, et ayans restituée la messe, contraignirent plusieurs d'y aller. » 1569. (Bordenave, p. 213, 214.)
ARBOUIX François), procureur fiscal à Pons en Saintonge, 1678 [VIII, 332 a]. — Il était déjà procureur fiscal de Pons au mois de septemb. 1667 et portait auparavant le titre de Moniteur d'office de la ville. En 1682, il fut chargé par les protestants de Pons de soutenir au conseil d'Etat leurs droits à l'exercice de leur culte. Bavait épousé Marguerite Chabinaud. dont il eut plusieurs enfants (Reg. de Pons . — En 1653, un Arbouyn, père ou oncle du précédent, était « notaire royal héréditaire en Saintonge. »
Arbocsse, voyez Pelet.
ARBOUT. procureur du roi au Vinan.
1561 {Bull. XVII. 482). — Arboux, ancien au Vigan. 1675 [VIII, 464 h].
ARBRES (Florimon d'), cordonnier, natif d'Aulbenas en Vivarais, reçu habitant de Genève. 17 avril 1559.
ARBRET 'André), du Poitou, galérien, 1687 [X. 410J.
ARBUXOT, ou Harbunot. ou Herbinot, 1661 [VII, 413 b, note]. — Jacob Arbunot, peintre et sculpteur, épouse à Charenton (vers 1675] Catherine de La Bourde dont il a : Daniel, 1677; Phi lippe, 1678; Anne, 1681. — (Jacques) naturalisé Anglais, 8 mai 1697(AgnewI, 53). — On trouve aussi Arbinot (Anne), veuve des Moulins [à Xantes), convertie lors de la Révocation et recevant, à ce titre, « les aumônes du Roi. » •
ARBUS (Gèralde) , emprisonnée, X. 405].
ARBL'S (Pierre d), ou d'Arbusio, avocat au conseil souverain de Béarn, 1569, signalé par les uns comme huguenot [I, 133 a], par les autres comme catholique (Bordenave, p. 25 1 ■