‹ La France révolutionnaire, 1789-1889Chapitre 23 sur 112 · PORTRAIT DE PETION · texte numérisé non relu

PORTRAIT DE PETION

1] est difficile de rcnconinr. iriéinc dani l'hisioirc de Jï Rtvolulioa, un pcrionnigc plui niu>4«band qui cet aToctl chirtrain. Il avili ce qu'on «ppeliit alors une physionnmie heutiuie; e1 la régulirili dei iriili diasimulent la plalitude de l'expreoioD, le personnage se crDyait irrttbllMe. A la fols eDirepreDant et couard, médiocre e1 tmbiticux. il remplifiil l'énergie par l'hypocriaie ei le génie par dea ruset eafioiinei «ufGsinles pour ravir le bon peuple révolulionniirc, mais, qui rappelant ani honnëiea gens tes ficellts du Ihtlin de la Foire, donnaient envie de changer son nom de MrAme Petion en celui de JérSme Pointu, le pilre alon k la mode. Deux traits suffisent 1 te peindre : il assure dant "ses Mémoires qu'au retout de Varennea, la digne et pure Mai* Elitabelli le criblai! d'œilladei et qu'elle (lait prête à courir les champs

verrei qne, bien que je sois républicain, ils me forceront 1 devenir JérCmel". -A deux ans de 11, le ig meiaidor an II (7 )uillcl'i7g4}, le Canvenlion ipprenail, par les bons p'alrioles de Castillon, que le partilist, de Louis XIV avait été trouvé 1 moitié dévoré dans les champs. Le»

nt fait mourir de faim, et les autres l'avalent mangé.

Le Roi arriva par l'intérieur de l'École militaire, II s'avança vers un trône placé sur une plate-forme, au milieu de la galerie où siège l'Assemblée.

Le président, M. de Bonnay, s'assied sur un fauteuil à trois pas du Roi. Je passe la description du trône, du fauteuil, des huissiers,

KFFIGIE DU PAfS BRULiB AU PALAIS-ROYAL, 6 AVRIL I791

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