‹ La France révolutionnaire, 1789-1889Chapitre 30 sur 112 · PORTRAIT DE BRISSOT · texte numérisé non relu

PORTRAIT DE BRISSOT

Filï i'fla pàtiïiier, clerc de procureur, espion de police, doué d'un eiprirh»rdi

hitiquï, il devint eaûa personu«gc importanl de la RiïolulioQ. Il doaaa saa nom

qu'on nomma giaeralemenl 1» Brieioiini. Comme la plupart dea ambiljeuï d

l'époque, il «e persuada

et eisaya de persuader aux dimocrales que la Révoluiion élaîl parfaire et (levait

l'arrêter dès l'heure que

Brissoi iiait parvenu au pinacle. Ceux qui n'éuîenl pas encore arrivas , n'en

rureni rien. Brissoi fuc

aussî consput qu'il avait tté acclamé. On luiroduisil dans la langue courante u

nouveau mol, brislottr.

oinme synonyme de voler; et pour les caricaturistes Brissot ne tut pi ua qu'un

endre au peuple de ia graine déniais. Il fut guillotiné le 3i octobre 1793.

place du Carrousel. Les gendarmes qui gardaient les guichets du Louvre se sauvèrent à toute bride par la rue de l'Échelle. Ils allèrent se reformer sur la place Louis XV, attendant là que les Suisses eussent

été débandas et désarmés pour les sabrer. La première bande entra sur la place, commandée par Westermann, et formée surtout des fédérés,

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