PORTRAIT DE CHABOT
Q pUi..C rf
ti. Maine KBadilcni, Il éiail dcatiaé i dcTcair un rtTola-
où il fiui fiiottr, poutur tout 1 reitrïmt de l'citraTa-
Ses tnatm
dis»ient qu'il y «vait loulonn en lui du cipucin, e'eit du
ouioun flli
d< cuiïiuier, «t ni lau ciprit nt « fidk, ni «on enthou-
.iociriié, n
quelqnti «Imi de coarage elun fond dt r*«lk HUaibilitt
ui Chibot
1 «voir »ou
u «gorgcr Ici lyrani tlTingtn, devint le jouet ou le com-
naient «pi
iter U Rivolullon et la France. U liponaa la très riche scenr
m iiMik
Le ptu» rdpngaant républicain qu'au
lionoaire «mioenl. Il te fui. On le Irou
gance et de II Kttiie démocriliques. i
cuisinier qn'ili voûtaient dire. Il fut le
liasme qui ne fut piB lan* fclairi de i
ne purent le tirer de là. Le crapuleu
voyant, et qui tni rcita. Lt drôle, aprti i
plice d'une bande d'Allemai
dei banquier* Frey, Autri
Chabot qui Privait conBdeaiieltenient au ComîK de Salut public : > Je >aii bien que c'eti
mentir et d'inrenter quand it l'agil d'un ennemi de U République. > Le comilC, qui n'aimail pa
el qui lavait que le coquin, après ivair refu de l'argent de la cour, eu recevait de l'étranfier, 1'
guillotine, bien qu'il ettt ixt un des plus actifs parmi les fondaleuri de la iUpublique.
CouniisKt-vauB rien de plus lol i Que Merlin, Chabot et Baiîre )
Que Merlin, Baiire et Chabot t | Cl penonne n'est plus coquin
— Non, je ne connais rien de pire 1 Que Chabot, Baiire et Merlin.
dez à la personne quel fut son grand-père, il vous le montrera souvent achetant un bien de proscrit ou d'émigré, et, conventionel en mission ou membre d'un comité de Surveillance révolutionnaire, nageant avec