‹ La France révolutionnaire, 1789-1889Chapitre 58 sur 112 · W^^ALE · texte numérisé non relu

W^^ALE

Ifij

-^ — ^^ seig^^^^^^'* pendant la Révolution, il est dif- P^ r/jjsroire àe ^^^^ ^/j^rcha à le développer, par haine de Tigno- Hcile àc cond^^ ^^ ^^ iumière, de la vérité, de la science. Elle voit rattcc, ?^[ ^^ ^g alliée contre le spiritualisme et elle la répand dans jsns l^ ^'^ ^^ £|ie crée des demi - savants dans la bourgeoisie, les ^^'^Tffç sait qu'ils deviennent aisément vicieux, vaniteux, ambipafce q ^.^^j^^^ c'est-à-dire ses partisans. Elle force le peuple à ^'^" .^^ à lire, parce qu'elle est sûre de le forcer à lire les mensonau'elle invente. C'est moins la vérité que l'impiété et l'obscénité 'elle répand, car elle a en elles deux alliées fidèles. Elle ne veut f isser enseigner dans les écoles que des notions, c'est-à-dire des parles de vérité, divisées et faciles à égarer. Quand en s'agglomérant ces parcelles arriveront à produire la lumière, la philosophie, la vérité supérieure, la foi , elle saura entre-bâiller l'école de façon à n'y laisser pénétrer que l'ignorance comme en 93, que la demi-obscurité comme aujourd'hui.

Page 1