‹ La France révolutionnaire, 1789-1889Chapitre 78 sur 112 · NAXIMILIEN-ISIDORE DE ROBESPIERRE · texte numérisé non relu

NAXIMILIEN-ISIDORE DE ROBESPIERRE

Né en 17S9. Dctccndiiit d'uue tamiUc £co$saisc, éublie en Artois, il fut tievt par U charilj de Mi' de

CoBzié, <véque d'Ams, qui lui oblint une bourte à I.ouii- le- Grand. Il dévoila iii lors aon cariclcre hai'

Deux cl envieux. Il faillit même ilrc renvoya du collège pour avoir voulu empoisonner un de ses condïs-

l'icidfmie dei Rosali e< il composa auc les roses une piè<;e de vers, inffrieure encore à celle que lîl Carnol sur le même suje[. Connu par quelques travaux d'iconomic politique, par une apologie des paratonnerre» CI une dfclimaiton académique louchant l'opinion qui fait peser sur les enfants k déshonneur de leurs pires, il fulélu député du tierd étal d'Arioia ; il fut aussi bavard que ridiculisé pendant la Constituante. On le surnommait li Chandelle d'Arras, parce que ses pensées semblaient brûler d'un feu sombre et empestant. Le reste de sa biographie est de.-^ plus connu.

Fkakcb kévolut. — Livr. f>4.

5oG LA CIVILISATION

Tesprit du réfléchi conventionnel, ne doit pas être oubliée. Citait là le résumé des mœurs religieuses.

Mais la religion de TEtre-Suprême voulait autant de sang que le culte de la Raison. Le surlendemain paraissait cette loi du 22 prairial qui était, nous Tavons vu, les massacres de Septembre entrant dans la légalité, devenant quotidien et s'étendant à toute la France.

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