‹ La France révolutionnaire, 1789-1889Chapitre 9 sur 112 · PORTRAIT DE MIRABEAU · texte numérisé non relu

PORTRAIT DE MIRABEAU

MIrabeaa mérite de Ggurci ea lile de l'hiitoirc de U RiTolulion doni il a éti, la dtbut, 1c plus ardent promotear. Le 17 juin 1789, 4B0 mcmbrei du Hcn-Etal diclareni qu'eux eeult repTfsenltiit la France, er que Ici 730 autrei députés D'ont pas de droits comparable! aux leurs. Ils décïdeal que >« Élati généraux se aommeronl AsiembJée nationale. Le 11 juia, lé Roi annule cette délibéraliou et ordonne aux députés de >e retirer dans leurs sallei respectives.

Uiii après le départ du Rai, de la Noblesse cl de la plupart des représenlants du clergé, les députés qui «vaient proclamé TAsiemblét nationale resleni immobiles à leut place. En laio le Oiarquisde Btiii, malt» des cérimonies, rappelle les intentions du Monarque ; t Nous sommes ici par la volonté du peuple; nons n'en sortirons que par la force des baïonnettes. 1 s'écrie Mirabeau, qui ajoute i mi-voii ; ■ El si les

finfironnade et quia, en efTci, toujours reculé devant ceux qui lui ont réiolAmcnl lenn t!l«: devant Bouille el Barras comme devant Bonapirte; qui a capitulé devant les Vendéeni et les Brelans, comme aux jouinéei de Tbermidor, de Cerniinat, de Prairial et de Brumaire.

hussards étaient échelonnés par petits pelotons, le long des boulevards, depuis Vincennes jusqu'à la place Louis XV , que gardait Roy al- Allemand, sous le commandement du prince de Lambesc.

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