‹ La France sous Louis XVI; (volume 2)Chapitre 83 sur 142 · LES RÉFORMES ROYALES · texte numérisé non relu

LES RÉFORMES ROYALES

Necker, obligé de conserver le deuxième vingtième

t loii françaiMS, lome XXVI, p. 211, 2Î1, 264, 38S, 4ÎI; tome XXVII, p. 421. — CotUdion complète de tout les ouvrages pour «I contre Neektr, tome 1. Suite de» obEertatioiiE ila citajen, p. 35, Lellre jt M.Hecker, p. 3S, 59. — Archives nationalu. 0'122 : Letirea patenlea du 26 tél. 1780. 01123 : Cr£atitmde6 miDioni de reotes viagères, Février; de 3 raillioDS, tant» 1781. P2741 : Rentes ïiagèreB, 1781. P 2620, 1781 ; GriilkiD de 5 millions de rentea y'iagire» inr aides el gabelles, édit de novemEire 1779; de 6 millions, édit de février 17S1 ; de 3 miliioas, édit de mm 17SI. P2,740, année 1779. 0<419 : Le ministre de la maison du roi I la daeheese de Hailtj, 19 nov. 1778. 0<474 : Le ministre an comte de Pirigord, i H. de Saint'Prieat, etc., ta àét.i au prince de Condé, à Dnpleix, 7 mai ; au comte de BoiejelJn, 1" nov,; à l'évêque de Rennes, i LèouTreiercet, aacomledeVogué,àCaseâeLaBoTe,au marquis d'Aubeterre, 9, 14, 15, 16. 21, 22, 23. 28 nov-, 2, 5 déc. 1778. 0"475 : Le mioislre i Sainl-Priesl, au marquis de Vogué, à Case de La Bove, i Tre- »erre[, an marquis d'Anbeterre, 9, 11 décembre 1779; 4, 5, 10, 14,

23 féviifT, 9 décembre 1779; i l'évêque de Tréguier, 14 janvier 1779. 0*476 : Le minislre de la maison dn roi à La bourdonnais, au marquis d'Anbelerre, à l'éviqne de Rennes, au marquis de Beansset, î Salnl-Priest Bit, an marqnia de La Tourelte, ï Case de La Bove. 3, 13, 18, 20, 26, n novembre, 3, 11, 16, 20, 25, 31 décembre 1780. 0>477 : Le ministre de la maison du roi au marquis d'Anbeterre, k Case de La Bove, i Jules de Flesrj, i de Catuelsn, au comte de Oojon, i Hiromesnil, 6, 19 janvier, 1", 14 juin, 14, 19, 20, 29 juillet, 4, 15, 26 août, 21 décembre 17S1. Remerciements du ministre ponr vote de dans gratuits du Béara, du Uinguedoc, de la Bourgogne. 1781. OM53 : Lettre de jusaion au parleaient de Bretadve, 14 juillet I7S1. Inalruclions au comte de Gojon, 20 juillet, l3<aollt 17S1. OM30 : Élection d'un prévdt des marebandt à Paris, 16 mai 17T8. Ordre du roi au prévât et écbevins de la ville. 0'131 : pour la m£me affaire, lettre du roi an corps de ville de Paris, 29 juin 1780 et 15 septembre 1781. 0>489 ; pour la même affaire, le ministre de la maison du roi i H. de Caumarlin, à H. de La Hicbodière. D<148 : Riglemeol pour let assemblées générales de la ville de Hontargle,

24 février 1776. 0< U9 : Règlement pour les assemblées générales de la ville de UAcou, 10 mai 1777. — État des ûrdonnancei de complonl, année 1779, Paris, Imprimerie rojale. 1790, in-4 de 114 pages. Il j.» deux élsts : te premier s'élève i la aomoie de 25,286,6(5 livres; le •econd, inlituié : « Étal du complani des resles de 1779, u monte il 90,889.958 livres. Ils ont été examinés, calculés et arrêtés dans deux MBMtla rejius des [InaDees tenus les 12 et 13 mai 1783, el aont signée par le roi, Lamoignon, le duc de Niveniilg, l'arthuvéquo de Sens, Bouvard de FourqueDx, Lerâvred'Ormesson,lebarDndeBreteuil. — BncyetojMit néthoiqut, articles: Étapes, Mairie.

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des droits réservés et des SOUS pour)ivre,quidevaMHit cesser en iTSO, ne pouvait pas, en faisant presque des excuses à la nation de leur maintien, ne pas déférer aux rérormes qui lui étaient demandées avec une ardeur passionnée. •

Au mois de juillet 1 779, Necker supprimait, dans la maison du roi, vingt otïices, parmi lesquels se trouvent pêle-mêle le trésorier de la vénerie et fauconnerie, le trésorier des ofTrandes et aumônes, le trésorier de l'argenterie, te trésorier des menus plaisirs et autres. Il les remplaçait par un trésorier général payeur. Au mois de janvier 1780, l'établissement d'un Bureau général des dépenses entraînait la disparition des contrôleurs généraux de la maison du roi, des intendants et contrdieurs généraux des meubles de la couronne, des écuries, de l'argenterie. En août 1780, il s'agit de quatre cent-six charges qui concernaient le service des tables du roi et des princes. L'énumération desfonctions supprimées fait assister au spectacle étrange d'une cour constituée comme celle des pays barbares de l'Inde, dont les récits des voyageurs bercent notre imagination étonnée. Dans ce qu'on appelait la cuisine-bouche se trouvaient deux éeuyers ordinaires et huit éeuyers de quartier, pour que le roi puisse avoir un serviteur lui apportant son bouillon ou son déjeuner le matin, quatre maitre-queue* qui doivent soigner les entrées du repas, quatre hâleurs qui doivent veiller sur les rôtis, quatre potagers pour les potages, quatre poW^urs pour aller chercher du bois, de l'eau et garder le bouillon pendant qu'il chauffe dans la nuit. Le sommier du garde-manger avait pour mission de porter la viande pour

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