RÉPONSE AUX ALARMES
\ ligne pour le parti de l'opposition. A la vérité, ai pas écrit davantage pour l'autre côté. J'ai tou- ; cru qu'entre le roi et le Pariement il y avait un re petit parti obscur appelé la Nation^ dont les
de bon sens et de bonne foi devraient être. » mt, peu de temps après l'envoi de cette lettre, dion publique indécise et perplexe, Mirabeau se at à reprendre son rôle d'instituteur de la na*
en faisant paraître une brochure intitulée : Ré* $ aux alai^nes des bons citoyens.
Un vieux préjugé, disait-il, attache de grands ers à de grandes innovations, et les esprits pa- ^ux ajoutent par leur incrédulité, aux angoisses »prit8 timides. Les hommes même qui désirent ment le bien, tiennent involontairement à leurs lières habitudes, parce qu'au moment où l'agitacommence, ils sont quelquefois trop mal placés voir, du point qu'ils occupent, celui où il fauirriver.» Mirabeau rappelait les inquiétudes que litre, en 1779,1a transformation de certains pays action en pays d'État, l'alarme qu'excitèrent rsi la publication du compte-rendu des finances, 787, la réunion des Notables, et peu après, la lessedes États généraux pour 1791 , promesse aclie avec transport par le plus grand nombre, mais moins avec défiance par certains esprits, qui ne lient point, assurait Mirabeau, < queles Etats génépussent trouver des remèdes efficaces et prompts
l'étendue et la profondeur de nos maux... Les s de tellesopinions,continuaitréminent écrivain,
raient devenir très affligeantes; il ne faut ni que aple devienne furieux , ni qu'il tombe dans Tindo-