III. P
Tien-État. — Adhésion des électeurs de Ptris aux rétolations priics par les représentants, 25 juin. — Mirabeau annonce à TAssemblée li résolution prise par le roi de demander i la majorité de la noblesse et à la minorité du clergé de se rendre dans l'Assemblée nationale. — Mirabeau expose dans un projet d'adresse aux Français la vraie situation du pays. — Ouverture de l'Assemblée constituante, le samedi 27 juin 1789. Attitude des privilégiés. — Protestation des représentants de la noblesse contre les décisions adoptées par l'Assemblée, 30 juin 1789. — Publication de VAvis au peuple ou les minùtres dévoilés ^ par Marat, le 1*' juillet I7b9. — Mirabeau dénonce l'arrivée de troupes autour de Paris et de Versailles, 8 juillet. — Adresse au roi pour le renvoi des troupes, et réponse du roi, 9 et 10 juillet. — Entretien de Mirabeao avec le comte de Lamarck dans les premiers jours de la réuntoo des trois ordres. — Renvoi de Necker, U juillet 1789. — Assemblée des électeurs de la Ville de Paris, le vendredi 10 juillet 1789. — L'exil de Necker annoncé à Paris, le 12 juillet au matin. — Camille Desmoulins harangue le peuple au Palais-Royal. L'Hôtel de Ville est envahi, 12 juillet. — Prise de la Bastille, 14 juillet 1789. — Le prévôt des marchands Flesselles estasussiné, U juillet 1789. — Orgie des troupes étrangères provoquée par le comte d* Artois, les Polignac et les courtisans, 14 juillet.^ L'Assemblée nationale et le nouveau ministère, 13 juillet 1789. — Barère propose d'arrêter un plan de Constitution provisoire. — Nouvelle adresse au roi. Allocution de Mirabeau ior les provocations adresiées à l'Assemblée par les courtisans de Versailles, 15 juillet 1789. — La venue du roi à l'Assemblée est annoncée, Mirabeau fait taire les applaudissements. — - Lafayette nommé commandant général de la garde nationale, et Bailly, maire de Paria, 15 juillet 1789. — Visite de Louis \Y1 à Paris, 17 juillet 1789. — Mort de Foulon et de Berthier, 22 juillet. Départ des premiers émîgrés pour l'étranger, 18 Juillet 1789. — Appréciation de Mirabeau sur ces assassinats. — Responsabilités encourues par les fonctionnaires de tous ordres daas les fureurs populaires. — Violences dans les provinces toujours k propos des blés. — Les brigands. Armement de la population française. — L'Assemblée forcée de pactiser avec l'anarchie; les fonctionnaires épouvantés par la férocité des foules. — Séances du 4 août, des 5, 6 et 10 août 1789; abolition des privilèges. — Lettre de Mirabeau i son ooelc à propos de la séance du 4 août. — Rapport de Necker sur lei nuances, 7 août. — Suppression des servitudes féodales et dîmes da clergé. L'Assemblée reconnaît que les biens de l'Église appartiennent i la nation.— Création d'assignats destinés à favoriser la vente des bieof nationaux. — Déclaration des droits de l'homme et du eitoyen, présentée le 11 juillet 1789, acceptée par le roi, le 5 octobre,— PremièTt délibération sur la Constitution, 27 juillet 1789. — La sanction royale, le droit de veto du roi, 29 août, 14 septembre. — Discours de Mirabeau sur le droit de veto du roi, 1*' septembre. — Repas svecesaift donnés par les gardes du corps aux grenadiers de Flandres, orgie dit