‹ La France sous Louis XVI;Chapitre 59 sur 245 · LES PAYSANS EN FRANCE · texte numérisé non relu

LES PAYSANS EN FRANCE

pirtni 868 oppres8eiif8 légaux, tes bourgeois dessilles èe?enus seigneurs, destiHiés prêts à soutenirises revenAicaftions, tt à Iiii fsrir^ atteindre cette sorte de terre fjrmnîse, la jui^ce pour tous, que les cultivateurs avaienft tant de fois essayé d'aborder. Quand Young revint Tannée suivante, les populations rurales étaient pleines de déRanoe et de haine, il*ftit anrété plusieurs fois et courut des dangers. A Royat, les habitants le prirent pour un agent de la reine chargé de Wre sauter la ville et d'envoyer ceux qui échapperaient aux galères. « Il faut, observe-t-il, qu'ion se sort donné bien de la peine pour rendre le caractère de cette princesse odieux au peuple : car partout (m le trouve prêt à ajouter foi aux choses les plus impossibles et aux absurdités les plus grossières. 2> Les populations souffrantes et anxieuses per- ce n'est pa

la guerru

sonnifiaient dans cette princesse l'Obstacle qui tes despMYrc séparait d'un bien-êftre rêvé, comme de nos \eT^S!lê jours des chefs d'État ont été reindus responsa- c^noX Mes de maux qu'ils n'ont pas pti ou vçillu conjurer. Le sotfTèvement de l'Irlande au xix* siècle contre les injustices et les spoliations commises au x\i^ met en lumière réternelle protestation inspirée aux hommes par les douleurs qui leur ont Hé infligées. Le sentiment du droit ne sombre janais définitivement dans Tesprit des peuples, il en M des idées comme des membres violemment com- ^més qui essaient de reprendre leur forme premère lors de la rupture ou du relâchement de eurs liens. La lutte dont Young décrit les péripéties D^t pas celle des pauvres contre les riches, mais l'insurrection d'un peuple outragé dans sa dignité

2» LIVRE Pft£!

c^étaitr^ œ qa'Os Toulaient a snnoîr OKore TexpriBcr^ c'est œ qoe les fermi écoBSÛs^ DuIleiDnit bostiks aa droit de proprié oomaie c*esl le cas en Irbnde, TieaDent de recho aa minislre Gbdstone. en solficituit rabolition c majonls et des privilèges qui attachent â la possessi do sol une orifrine particoKère, en désaccord ai rinoonlestable tendance des bonunes â dispo librement des fruits de leur labeur. Dans ce société française en travail de transformation setrc vaient en regard deux droits^ dont Tun, celui peuple« reposait sur une protestation contre d'j ciennes spoliations, et dont Tautro, celui des clas aristocratiques, invoquait à Tappui de leurs pi tentions une prescription depuis longtemps acqut La justice exacte et puro pouvait peut-etro trou^ des compensations pour des pertes matérielles^ m le passé n'était pas semé seulement de revendicatic de ce genre, il y avait des outrages, des amou propres blessés, tout ce qui enfin révolte le plus 1' prit humain et le pousse à des efforts désespér Tant qu'aucune réflexion n'avait remué les an endormies des paysans, ratteinte portée à leur hc neur couvait comme le feu sous la cendre, lorsq Touragan parti des villes commença à atteindre éléments combustibles accumulés par le temps, face d'une guerre engagée entre des familles v times des duretés imposées par la conquête et cel qui avaient gardé, comme un héritage, des hal tudes d'esprit légitimant à la fois l'oppression n térielle exercée contre les descendants des vainc

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