TRAITS
La structure s'en accuse par une singulière continuité de traits, qui n'est pas étrangère à l'impression de monotonie GÉNÉRAUX que laisse l'ensemble. C'est la partie resiée émergée d'un DE STRUCTURE massif plissé à l'époque primaire, qui a subi pendant l'immense étendue des périodes suivantes l'arasion des agents physiques. Diverses transgressions maiitimes l'ont envahi, mais seulement en partie. Des oscillations semblent avoir affecté récemment son niveau, mais il n'a pas été atteint par les mouvements orogéniques qui ont relevé le Massif central. Les révolutions y sont dans un lointain énorme. Il y a eu de hautes montagnes, mais elles sont usées jusqu'à la racine. Il y a eu des volcans, mais depuis les temps primaires leur activité a cessé. Les plis primitifs ne se traduisent plus à la surface qu'à travers le modelé qu'a guidé la diversité de consistance des roches. Gneiss, granits, schistes et grès, puis vers le centre, calcaires et schistes de l'époque dévonienne et carbonifère, se succèdent suivant de longues bandes dirigées de l'Est ou Sud-Est vers l'Ouest ou Sud-Ouest.
La structure est celle d'un double plateau anticlinal encadrant et resserrant tour à tour des synclinaux de forme elliptique. Les bandes dont se compose le plateau méridional commencent dès le Poitou et se prolongent en convergeant jusqu'à la Cornouaille et à la pointe du Raz. Celles du plateau septentrional, moins régulièrement ordonnées, se déroulent cependant à partir du Bocage normand, du Cotentin et du Maine, avec une convergence marquée aussi vers l'Ouest. La mer, qui les recouvre en partie, en laisse deviner la continuité dans les îles et écueils du golfe normano-brcton. Ils se rapprochent, dans le Léon, des plis correspondants de la Cornouaille; mais c'est au large d'Ouessant, sous les Ilots de l'Atlantique, qu'il faudrait en chercher le prolongement.
BORDS DU MASSIF DE L()lii:sr
.s UB S TUA TUM A liCIlICKN
Ç^t It l,ml,
ta j/èrifihérie
/ «JttX.S
if primaire (te
fOlir
■/. ilii>i
is ta Xnrman-
,lic J
isqu'aii
l'oiton, les ro-
chcs
lincief
ues sont très
voisii
l-S lit-
la surface. Il
suffit
d-unc carrière nu mi-mc
Ile r
rnsiou
des cours tfean
quelles
affleurent. On
/iiger 1
lors des allures
itisro
'liantes
du .50/ et du
K;lih>
<ol. M, ) une
si à .May iCalcarriire met à ■ mince couche
de ,c
leaires
jurassiques en
l,.,sll silnr in, lil
on hori ées. 1.
zoutale. les grès
tranches très
, C.-.n.p^.gne <ie
CilL-ll
est, eu
((■( endroit, sur '
uni de
céder la place
fin
icarte ri'ctttt-
majn
r. feuille 'i5, Falaise).