‹ La France, tableau géographiqueChapitre 202 sur 275 · TRAITS · texte numérisé non relu

TRAITS

La structure s'en accuse par une singulière continuité de traits, qui n'est pas étrangère à l'impression de monotonie GÉNÉRAUX que laisse l'ensemble. C'est la partie resiée émergée d'un DE STRUCTURE massif plissé à l'époque primaire, qui a subi pendant l'immense étendue des périodes suivantes l'arasion des agents physiques. Diverses transgressions maiitimes l'ont envahi, mais seulement en partie. Des oscillations semblent avoir affecté récemment son niveau, mais il n'a pas été atteint par les mouvements orogéniques qui ont relevé le Massif central. Les révolutions y sont dans un lointain énorme. Il y a eu de hautes montagnes, mais elles sont usées jusqu'à la racine. Il y a eu des volcans, mais depuis les temps primaires leur activité a cessé. Les plis primitifs ne se traduisent plus à la surface qu'à travers le modelé qu'a guidé la diversité de consistance des roches. Gneiss, granits, schistes et grès, puis vers le centre, calcaires et schistes de l'époque dévonienne et carbonifère, se succèdent suivant de longues bandes dirigées de l'Est ou Sud-Est vers l'Ouest ou Sud-Ouest.

La structure est celle d'un double plateau anticlinal encadrant et resserrant tour à tour des synclinaux de forme elliptique. Les bandes dont se compose le plateau méridional commencent dès le Poitou et se prolongent en convergeant jusqu'à la Cornouaille et à la pointe du Raz. Celles du plateau septentrional, moins régulièrement ordonnées, se déroulent cependant à partir du Bocage normand, du Cotentin et du Maine, avec une convergence marquée aussi vers l'Ouest. La mer, qui les recouvre en partie, en laisse deviner la continuité dans les îles et écueils du golfe normano-brcton. Ils se rapprochent, dans le Léon, des plis correspondants de la Cornouaille; mais c'est au large d'Ouessant, sous les Ilots de l'Atlantique, qu'il faudrait en chercher le prolongement.

BORDS DU MASSIF DE L()lii:sr

.s UB S TUA TUM A liCIlICKN

Ç^t It l,ml,

ta j/èrifihérie

/ «JttX.S

if primaire (te

fOlir

■/. ilii>i

is ta Xnrman-

,lic J

isqu'aii

l'oiton, les ro-

chcs

lincief

ues sont très

voisii

l-S lit-

la surface. Il

suffit

d-unc carrière nu mi-mc

Ile r

rnsiou

des cours tfean

quelles

affleurent. On

/iiger 1

lors des allures

itisro

'liantes

du .50/ et du

K;lih>

<ol. M, ) une

si à .May iCalcarriire met à ■ mince couche

de ,c

leaires

jurassiques en

l,.,sll silnr in, lil

on hori ées. 1.

zoutale. les grès

tranches très

, C.-.n.p^.gne <ie

CilL-ll

est, eu

((■( endroit, sur '

uni de

céder la place

fin

icarte ri'ctttt-

majn

r. feuille 'i5, Falaise).

Page 1