COTES BRETONNES
ÉROSION MARfN/i
rticalcs. Lt <mnic dans
BELLE-ISLE: Enftr (pris de l'Apothicffireric). — La nier, dans son attaque des côtes, est ingénieuse à profiter du moindre point faible pour faire brèche. Guidée ici par la présence d'un filon particulièrement entamablc , elle a entaillé une crique étroite aux parois presque hou le , comprim ce n étau, accroît sa puissance mécanique. Elle décrit, en n'enfonçant dans la crique, un mouvement tourbillonnaire qui en démolît le fond. En mê/ne temps qu'avec la mitraille des matériaux dont elle s'y charge elle crible une des parois latérales, elle lance contre elle des paquets d'eau qui, scjmirnant dans les fentes, agissent par décomposition chimique sur la roche. De là ces ébauches de cavités demi-circulaires qui se dessinent sur les flancs, surmontant les éboulis et se mêlant aux antres formes de destruction.
Elles sont l'amorce d'une attaque latérale, qui se greffe sur l'attaque en droite ligne, pour consommer la démolition de la roche.
rhot. «le M. tie Mnitonne (Pip. 25fi).
BEU.E-ISl.E : l'ort-(oton. — La pénéplaine apparaît ici comme inis.^ée au rubnl. < 'est par les promontoires qu'elle offre prise à la mer. Leur extrémité sémiettc en îlots. Les ruches du premier plan ont pris sous l'assaut des vagues, des formes déchiquetées de Inpiti?.. ÇFîg. 857.)