HAUTES RÉGIONS PYRÉNÉENNES
lîA VINS ET MASSIFS
SAfyr-MAiiTi.y~Dr-rA.\/f;o('. sur le flanc nord-ouest du massif de ce nom (carte d'état-major, feuille 957, Prades). — La snrmi
ï de cette abbaye du w^ sic de rttcnt un étroit plateau granitique^ i l'altitude de î 055 mètres, seul
tc-f,
subsistant d'un Les profonds r upent descendent en h êtres à Vcriiet-les-Baii
ancienne pla- •ins qui le dcins de 3 kiln- (680 mètres}, et en moins de 7 « Vitlefranche de Confient (Q30 mètres). Comme d'autre part, il n'y a guère que 5 kilomètres à vol d'oiseau jusqu'au sommet du Canigou (Q 185 mètres), on comprend avec quelle puissance 1rs torrent s stimulés par la proximité du niveau de base, ont labouré les flancs du massif. Ils ont eu pour alliés les vents pluvieux du nord-ouest, qui assaillent directement le front septentrional des Pyrénées, et l'ont raviné profondément d'un bout à l'autre de la chaîne. — La vue montre en perspective vers le sud-ouest, au premier plan la Tour de Coa (1 208 mètres), une de ces tours' de guet qui abondent dans les Albèrcs et près des passages orientaux des Pyrénées; et plus loin, à 7 kit. environ, le l'uig de Trois-Etoiles (2096 met.). Plmt de M H. Eerpc (Fig. 285).
LE C A H LITT E (2021 mètres) à gauche, le pic Castel-fsard (2 090 m.) à droite détachent
sur un large socle.
Dans une dépression schisteuse, s'étend ù demi gelé, le lac de Lanoux ('7 lô'à m.}.
Une série d'échancrurcs ronge la ligne de faite. Elles ressemblent aux cirques par lesquels commencent souvent les vallées; mais comme elles ne se continuent pas en vallées, en cela se tra h it leur origin e
de cette topographie, plus massive et moins hardie que celle des Alpes, répond à un type de chaînes plus