FLUVIALES — VALLÉES SÈCHES
LES TORRENTS issus des l'yrcncfs. ont tour à tour par suite d'oscillations de régime nu de niveau, remblayé t't ronge leurs vallées :
c'est ainsi qu'il subsiste des parties d'anciennes plaines alluviales au-dessns du tapis d'tilluvions récentes, (es parties ferment des terrassses
vent
div
ÏJ-. Telles sont celles
laissées l'Adonr à sa
ortie des montagnes, dans le
te Bagnères-de-Bi-
0 mètres I.
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VALLÉE D'A DÉ, entre Lourdes et Tarbes. Il n'y a plus aujourd'hui qu'un méchant ruisseau, incapable d'avoir creusé une aussi large vallée. La rivière q creusée n'est autre > fiave de Pau, lorsqu'il continuait son cours vers le Nord.
Mais le glacier étant venu ensuite amonceler en aval de Lourdes sa moraine terminale, le Gave, quand il s'est rétabli après la fonte des glaces, a été arrêté par l'obstacle et a dû se frayer vers l'O., un autre passage.
Photograiiliie de M. L. A. Fabrt- (Kig. 300).
LA f;AROy.\E. très supérieure à l'Adonr par l'étendue de son bassin montagneux, est accompagnée, depuis les montagnes jusqu'à Toulouse, par de , terrasses. On distingue à .Saînt-Caudens une terrasse inférieure, à 31'2 mètres et une terrasse supérieure, à kîO mètres, le fleuve actuel coulant à 35U mitres. La gare est située sur la terrasse infé' -e, qu'un ressaut de tersépaie de la terrasse supérieure où est la ville.