CHAPITRE V. 32r
intrigues. Kilos lurent plusheureusccn 1710. L'aventurier fut arrêté à Soleure dans le courant du mois de mars, et conduit à la citadelle de Besançon. La lecture des papiers saisis sur lui et les interrogatoires qu'on allait lui faire subir devaient sans doute éclaircir définitivement toute l'affaire. Laissons l'intendant exposer lui-même sa déconvenue : « J'ay ) trouvé, écrivait l'intendant, le 30 mai 1710, dans les papiers de Regnauld, deux mémoires qui m'avaient d'abord donné quelque espérance de découvrir quelques autres complices, parce que dans l'un, intitulé relation du capitaine Regnauld S dont vous m'avés aussy envoyé une copie qui est cy jointe, il est marqué qu'il y avait jusqu'à quatre-vingt-cinq chefs de la conspiration qu'on disait s'estre engagés par écrit et par serment, estant, la plus grande partie, des chevaliers de l'arquebuse, sans en nommer aucun, et dans l'autre qui est sans titre, il y a dix-neuf personnes nommées, mais Regnauld, par ses réponses, a déclaré que le premier mémoire avait été écrit par Jacquin, commissaire de l'empereur, sous la nomination du nommé Merci, perruquier, qui s'estait rendu en Allemagne, suivant l'ordre que je lui en avais donné, lequel leur en a voulu imposer, ou que Jacquin l'a peutêtre inventé lui-même pour faire valloir auprès du duc de Hanovre les sommes de deniers qu'il avait dépensés par ses ordres dans ceste occasion, et que l'autre mémoire avait aussy été écrit par un nommé Proudhon dit Montroyal, sous la nomination de la femme du nommé Pierre, qui a été condamnée par contumace avec son mary à estre pendue au sujet de la même conspiration, laquelle pour faire sa cour à quelques officiers de l'empereur, qui luy avaient donné de l'argent, a nommé quelques ecclésiastiques et autres, qu'elle a dit être affectionnés au service de Sa
1 Colle relation csl aux archives des affaires élrangères, ii" 1081. Le second Mémoire n'a pas élé retrouvé.
» Majesté Impériale, parmy lesquels il y en a de très hon- » nêtes gens, et je les crois même tous incapables de rien » entreprendre au préjudice de la fidélité qu'ils doivent au » roy ^. »
La vérité L'histoire des mémoires du capitaine n'est-elle pas un
sur Ici
conspiration peu cclle dc la conspiratiou elle-même? Que resterait-il de celle-ci, s'il était possible d'en retrancher tout ce qu'y ajoutèrent les mensonges des espions et plus encore ceux des aventuriers ambitieux ou faméliques qui sollicitaient le concours des ministres et des généraux étrangers? Que faut-il penser de la sincérité des conjurés quand ils promettaient aux ennemis un soulèvement de la province? Regnauld se charge de nous répondre. L'intendant lui ayant demandé sur qui Bouclans et Gourchetet comptaient dans la ville de Besançon et la province de Comté, il répondit qu'ils comjotaient sur le général et non sur les particuliers.
Singulière conspiration, dont tout le monde était complice et dont on ne peut citer un adhérent! Enfin, les conjurés avaient-ils eux-mêmes une grande confiance dans le succès de leur entreprise? Regnauld se souvenait « d'avoir entendu » le sieur Gourchetet proposer au baron d'Arnan de propo- » ser à ses parents d'y entrer, mais qu'il avait répondu qu'il » n'était pas assez fol d'engager sa famille dans une affaii'e » incertaine, qui pouvait avoir des suites fâcheuses -. »
1 Arcliiv. tlo lagucrre, V. ■2241, 5j. Lellre de leGucrchoisau ministre, du30 mai 1710.
2 Regnauld était né en Suisse et n'était pas sujet du roi. Il possédait en outre un ])revL't de capitaine dais l'armée do l'empereur; on ne lui fit pas son procès.
Depuis le mois de janvier 1709, l'intendant suivait, en même temps que l'atîairc de Merci, celle d'un aventurier nommé Braconnier. Il serait trop long de la raconter en détail ; elle ferait double emploi avec la première et conduit du reste à la même conclusion. En voici les faits principaux. Braconnier, vers la fin de décembre 170S, se mil cnrelalions avec M. de Sainte-Colombe, chargé d'affaires de France en Suisse, l'informa de rintenlion des ennemis sur la Franche-Comté et s'engagea à livrer leurs complices. Le 10 avril, il précisait, entrait dans le détail des préparatifs et signalait surtout les intrigues du roi de Prusse, qui travaillait à un traité avec le due de Wurtemberg pour achaier Moulbéliard, « le(|uel, joint à ce que vous savez » et (a principauté de Neufchàlcl, fera un assez beau pays. »
Le Guerchois ne savait que penser de ces révélations : « Si Braconnier ne
cnAPiTRE V. 325
Il est Icmps de terminer ce long récit ' et d'en tirer la conclusion : celle-ci ne ressort-elle pas, du reste, du simple exposé des faits qui précède? Depuis 1704, mais surtout dans les années 1708 et 1709, le gouvernement français s'était cru menacé par une vaste conspiration embrassant le pays tout entier et comptant des affidés et des chefs jusque dans le parlement. Mais à mesure que, par une série de révélations inattendues, la lumière se faisait sur les événements, le nombre et l'importance des conjurés allait s'affaiblissant, et il vint un jour où, de l'aveu d'un des complices, la conspiration ne fut plus guère que le fait de quelques agents provocateurs, à la solde de l'administration française, ou de quelques intrigants aux abois. A quoi se réduisait, en somme, le danger qu'avait couru la France de perdre la
» (rompe pas ou n'est pas trompé lui-même, nous pouvons éviter le coup que les )) malintentionnés, tle concert avec les ennemis, voudraient donner à cette pro- » vince. » Le comte de Luc, qui remplaçait dans l'intervallo M. de Sain le- Colombe, trouvait aussi bien étranges les projets de Braconnier. Celui-ci annonyail une attaque des ennemis sur la citadelle de Besançon; il proposait à son tour do feindre une attaque sur le château d'Auxonne, à la tète de quelques partisans, d'entraîner par l'espoir du succès tous les méconlents de Franche-Comté, et de les l'aire saisir aussitôt qu'ils se seraient déclarés. De Luc, en transmoltant ces renseignements à le Guerchois, ajoutait : « La déOancc est nécessaire, Braconnier peut nous tromper ou » l'estre lui-même. »
C'était bien l'avis de l'intendant, qui écrivait un peu plus tard à d'Andrey, dont il avait consenti à se servir de nouveau pour surveiller les intrigues de Metternich et de Trautmansdorf, « de tâclier de découvrir si Braconnier ne nous trompe pas, » car par tout ce qu'il a dit, il me paraît qu'il y a lieu de croire que c'est un homme » qui veut s'attirer une récompense sans que le roy en puisse tirer aucun avantage. »
Ce fut encore l'interrogatoire du capitaine Regnauld qui porta le jour dansées intrigues. Le Guerchois fut édifié sur le personnage et écrivait au ministre, le 30 mars 1710 : « Le colonel Braconnier est un fripon. »
1 Ce n'est pas que les intrigues aient complètement cessé avec l'année 1710, mais elles ont de moins en moins d'importance et ne sauraient nous arrêter. Notons seulement que l'administration restera longtemps sur le qui vive. En janvier 1711, on signale les mauvais discours que tiennent quelques particuliers de la ville de Gray. I']n juin, il est question de quelques particuliers qui sont allés à Vienne sans permission. En octobre, on soupçonne quelques personnes de relations avec les ennemis. En mai 1712, on se croit sur la piste d'une nouvelle conspiration que les ennemis voulaient tramer en Franche-Comté, puis il n'en est plus question. Le 22 seulement, on parle encore de gens que l'on a vus monter pendant la nuit au château de Jou.k. Les événements militaires et diplomatiques que l'on sait allaient calmer les craintes de l'administration.
Franche-Comté? Sans doute, les puissances étrangères, dans leurs rêves de démembrement, avaient songé à cette province. Mais, sauf pour la Prusse, directement intéressée au succès de l'entreprise, la question franc-comtoise n'avait été pour elles que secondaire et n'avait jamais attiré longtemps ni leur attention ni leurs efforts. Sans doute, les émigrés franc-comtois, au service de l'empire, avaient conçu l'espoir de bâtir leur fortune sur une nouvelle révolution qui donnerait un maître de leur choix à leur patrie. Mais le capitaine Regnauld nous apprend sur quel fondement ruineux reposaient leurs espérances, et combien peu ils avaient confiance eux-mêmes dans le succès. Ajoutons à cela un sourd mécontentement d'une population éprouvée par tous les fléaux, quelques relations imprudentes, quelques correspondances suspectes avec les parents ou les amis émigrés, quelques espérances vaguement exprimées d'un changement de domination, et comme moralité, le supplice d'une demi-douzaine depauves diables, victimes d'une intrigue où, seuls peut-être, ils avaient apporté quelque sincérité et quelque bonne foi. Voilà, en somme, à quoi se réduit la conspiration de 1709.
Bossuet avait enseigné au Dauphin que « pour rendre le » droit de conquête incontestable, la possession paisible y » doit être jointe K » Louis XIV, avant de mourir, pouvait invoquer cet argument en faveur de l'annexion du comté de Bourgogne à ses Etats. Ses nouveaux sujets avaient, en somme, vécu longtemps sous sa domination, sans protester et sans chercher à s'y soustraire, et ce qui doublait la valeur de l'épreuve, c'est que ces quarante années, où la Franche-Comté avait partagé la fortune de la France, n'étaient pas celles où l'éclat de la gloire et le développement de la prospérité pouvaient éblouir les imaginations et charmer les cœurs : c'était l'époque, au contraire, où les vic-
' PolitiquCy liv. II, art. 2, 2* proposition.
ciiAriTRE V. 327
loires no compensaient plus les désastres, où les pompes de Versailles et de la cour ne suffisaient plus à faire oublier les misères de la nation. La nouvelle province avait à peine entrevu Golbert et connaissait surtout du grand règne les années malheureuses de Pontchartrain et de Ghamillard. Elle avait accepté, je ne dirai pas sans regrets, mais, du moins, sans protestations bruyantes et sans soulèvement, cette communauté de misère. A défaut d'un consentement formel et solennellement exprimé de la nation, chose à laquelle personne ne songeait alors, Louis XIV pouvait-il trouver une meilleure sanction de la légitimité de sa conquête? Il en eut une autre encore. Au congrès d'Utrecht, TEu- La
..^ . ., , , question
rope ratifia, au moins par son silence, les conséquences franc-comdelà conquête de 1674 qu'elle avait acceptées déjà une fois, àirnaye en 1678, à Nimègue. La Prusse tenta encore un effort de ce ^ utîecht côté, et essaya d'intéresser les puissances alliées à ses revendications. Nous n'aurions pas à la suivre sur ce terrain, s'il n'était évident pour nous que quelques Franc-Comtois aidèrent de leur plume les revendications allemandes, comme d'autres (ou peut-être les mêmes) les avaient aidées, les armes à la main.
On sait qu'une première tentative de pacification eut lieu en 1709, et dans quelles circonstances dramatiques le président Rouillé, puis le ministre Torcy, se rencontrèrent à la Haye avec le grand pensionnaire Heinsius, bientôt soutenu dans ses ambitieuses prétentions par le prince Eugène et le duc de Marlborough. La Prusse fut également représentée dans ces fameuses conférences. Le 11 mai 1709, un membre du conseil de Neufchàtel écrivait, à ce sujet, à un de ses amis de Besançon, une lettre trop curieuse pour ne pas être citée ici.
« M. le comte de Metternich déclara hier, au conseil d'Etat, Lettre » que par un courrier qu'il venait de recevoir, le roy faisait bourgeois » savoir qu'il l'avait nommé pour estre son ambassadeur NeufcMtei, » plénipotentiaire au traité de paix, et qu'ainsy il devait ^^ ^^^ ^'^^
n partir incessamment pour se rendre à la cour, afin de » recevoir les ordres et les instructions sur cette importante » affaire. Voilà un événement qui a surpris icy bien des gens » qui s'attendaient à voir résider ce ministre plus longtemps » en ce pays; pour moi je sçavais la chose il y a plus de trois » semaines, par un ami qui en sçait plus long que moi, et » avec qui je parle quelquefois politique. Ce bon œconome )) qui aime à joindre champ à champ et vigne à vigne, est » Frédéric P', roy de Prusse ; comme la royauté n'a pas été » suivie d'un royaume, il voudrait le former en joignant aux » héritages de ses pères un peu du bien d'autruy ; la succes- » sion d'Orange vient de luy donner de fort belles terres en » Hollande et dans son voisinage, avec un titre sur ce païs » qui, quoique vieux et suranné, n'a pas laissé d'être trouvé » le meilleur et de nous avoir donné ce maître; il s'agira )) présentement de se procurer le reste de cette belle succession )) de Ghalon qui lui tient fort à cœur, et qui sçait si son voi- » sinage, qui commence à faire quelque peine à la Hollande, » n'engagera point cette république à luy procurer largement » son compte de ces costez pour le porter à se resserrer un » peu du sien ; je sçais que le ministre est instruit à fond » de tout, et qu'il emporte des cartes et des mémoires ca- » pables de le mettre pleinement au fait sur la matière. Voilà, » monsieur, ma confession sur l'article qui avait si fort » excité notre curiosité, je ne puis vous en dire davantage, » parce que le ministre que nous avons ici est un vrai am- » bassadeur, c'est-à-dire menteur dans l'occasion par mer- » veille, et donnant toujours le change sur toutes les affaires, )j autant qu'il le peut; ainsi comme il s'est fourni de toutes » les pièces cy dessus, et qu'il ne s'explique sur rien à cet » égard, je conjecture qu'il va en Hollande avec un malin » vouloir pour le voisinage K »
1 Archives de la guerre, V. 2168, 43. Copie d'une Jeltre écrite par un des principaux du conseil de Neufchâtel à un de ses amis de Besançon.
de 1709.
ciiAriTRE y. 329
Ce ne fut cependant pas Metternicli, mais le ministre baron Mémoire de Schmettau, qid soutint aux conférences de la Haye les intérêts du « bon œconome » Frédéric P'". Il présenta, à l'appui de ses prétentions, un long mémoire anonyme dont Tauteur invitait Sa Majesté Impériale, le corps de Tempire et les hauts alliés à délivrer la P'ranche-Gomté de la domination française K
Il ne me semble pas douteux que ce factum soit l'œuvre d'un Franc-Comtois. C'est au nom des Franc-Comtois qu'il parle; il invoque, à l'appui de sa thèse, successivement : l'histoire du pays si longtemps liée à celle de l'empire et de l'Espagne; sa situation géographique, qui permet à la France de menacer à la fois la Suisse et l'Allemagne ; sa richesse, qui en fait une conquête désirable pour les alliés ; mais il insiste surtout sur les sentiments des habitants, qu'il représente comme animés d'une haine violente contre la France et brûlant du désir de retourner sous la domination de la maison d'Autriche: il en donne pour preuve la précaution que Louis XIV a été obligé de prendre, de désarmer les habitants, et le supplice à Besançon d' <f un assez bon nombre » sur des simples soupçons de relations avec le ministre du » roi de Prusse en Suisse. »
Entre l'Alsace et la Franche-Comté, les alliés ne doivent pas hésiter à préférer la dernière. « Car, outre qu'il est notoire )) que les habitants de l'Alsace sont plus Français que les Pa- )) risiens, et que le roi de France est si sûr de leur affection » à son service et à sa gloire, qu'il leur ordonne de se four- )) nir de fusils, de pistolets, de hallebardes, d'épées, de poudre » et de plomb, toutes les fois que le bruit court que les AUe-
1 Mémoire poiu" la Franche-Comté, à ce qu'il plaise à Sa Majesté Impériale, au corps de l'empire et à leurs hauts alliés, de délivrer cette province de la domination française, aut nunc, aul nunquam. Ce Mémoire est aux archives des affaires étrangères, Franche-Comté, V. 1581. Il se trouve également dans Lamberli (Mémoire pour servir à lliisloire du xviii^ siècle, t. V, p. 277). M Bourgeois l'a reproduit dans son travail sur la politique prussienne on Franche-Comté, pièces justificatives, p. 24.3.
» mands ont dessein de passer le Rhin, et qu'ils courent en » foule sur les bords du Rhin pour en empêcher ou du moins » disputer le passage à la nation germanique, au péril évident )> de leurs propres vies, comme s'ils allaient au triomphe.... » au lieu que les Franc-Comtois voudraient faire des ponts » de leurs corps aux armées de Tempire, pour leur faciliter » le passage de ce fleuve et de tous les autres endroits les » plus difficiles et les plus dangereux.... etc. )>
Enfin, dans la violence de langage de Fauteur, on semble reconnaître l'exaspération de l'exilé lorsqu'il demande que « la province soit vuide de mille vipereaux qui la déchirent » pour servir aveuglément la France, à laquelle il ne faut » point laisser d'élèves, de nourrissons, ni de créatures en » ce pais, ubi perire débet eoruyyi memoria ad primum » strepitwii armorum Austriacorwn i. »
Nouveau Si, du rcstc, il subsiste quelque doute sur le mémoire de d'e"^ 1709, il y a certitude pour un travail analogue qui fut présenté à la Haye, au mois de février 1712, alors que les négociations qui devaient aboutir au traité d'Utrecht avaient déjà commencé. D'après son titre môme, il était l'œuvre d'un Franc-Comtois 2.
Le ton de ce nouveau mémoire est peut-être un peu moins
' Sclimcllau ne réussit pas à convaincre les plénipolenliaires de la Haye, quoiqu'on ait employé auprès de IMarlborough un genre d'argument auquel il passait pour être sensible. « Ni le conseiller pensionnaire, ni le prince Eugène ne » savaient pas un secret. Celui-ci consistait en ce que certaine puissance neutre » qui avait dépêché un de ses sujets auprès de 5 Etats généraux, et qui avait part » au Mémoire, l'avait chargé d'offrir au duc de Marlborough un présent de cinquante )j mille écus. s'il pouvait porter la France à la restitution de la Franche-Comté. Ni » les Etals, ui le prince Eugène, ni le duc même ne trouvèrent à propos do faire » cette demande. Ils ne se bornèrent qu'à exiger la sûreté de Neufchâtel au roi de » Prusse. » (Lamberti, loc. cit.)
De Torcy était au courant des intrigues de la Prusse; il éin'ivait à Louis XIV, le Î2 mai 1709 : « L'envoyé de Lorraine assure que l'électeur de Brandebourg et les » cantons protestants passent aussi pour demander la cession de l'Alsace et de la » Franche-Comté comme d'une barrière pour eux. » [Mémoires de Torcy, I, p. 240, CoUect. Pelitot et Monmerqué.)
2 Mémoire présenté à la Haye par un Franc-Comtois au sujet du comté de Bourgogne. (Ârch. des affaires étrangères. Franche-Comté, V. 1581.)
inemou'e
de
février 1712.