CHAPITRE IV
renouvellent et décuplent les forces d'un pays, nous sommes obligés d'avouer que l'histoire ne nous présente rien de semblable. A part la tache quotidienne qui s'imposait à elle, l'administration ne fit que des projets et ne donna que des espérances. Nous avons vu, et c'est encore un des caractères du tableau que nous avons essayé de tracer, toutes les questions posées rester sans solution. Nulle part on n'alla au delà des premières études, et l'on fit, en somme, beaucoup moins qu'il ne restait à faire. Aussi dirons-nous, en terminant, que si la Franche-Comté, en comparant le présent au passé, devait le trouver supportable, elle était surtout en droit de beaucoup attendre de l'avenir.