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DEUXIÈME PARTIE

Maisons Sacerdotales de diverses catégories

Observations générales

Pour se former une idée exacte de l’esprit que la Congrégation s’efforce d’établir dans toutes les Maisons qu’elle fonde en faveur des Prêtres du Seigneur, il n'y a qu’à lire ce passage des Constitutions :

«Nos Maisons Sacerdotales doivent être de pieux asiles où les Ministres du Seigneur vivent dans la prière et l’union des cœurs sous le regard de Dieu et la protection de la Vierge Marie.

« Oue ces Maisons soient comme le prolongement de nos Cénacles et que le même esprit d’amour pour Jésus Souverain Prêtre au Très Saint Sacrement et pour le Sacerdoce y règne et inspire toutes choses.

« Les « nôtres » s’efforceront d’en faire des asiles de paix, de bonheur et de vertu, où les Prêtres aiment à venir et se plaisent à demeurer, trouvant dans chacun de nous de vrais frères tout dévoués à leur service, « tamquam fratres a fratribus ».

« Tout en se dévouant aux divers besoins des Prêtres, ils s’occuperont surtout de leurs intérêts spirituels et travailleront humblement à leur sanctification.

« Us feront de l'Eucharistie et du Sacerdoce le sujet fréquent de leurs pieux entretiens, conférences, prédications et directions, comme étant le fondement, le mobile et la grâce de la sanctification sacerdotale.

« Le Prêtre ayant avec la Vierge Marie des relations très intimes et lui ayant été spécialement confié par Jésus Lui-méme dans la personne de l’apôtre Saint Jean, la dévotion tendre et filiale à Marie devra être une des notes caractéristiques de toutes nos Maisons Sacerdotales. »

Ainsi établies et dirigées, nos diverses Maisons de retraite offrent aux Prêtres les immenses avantages d une piété toute sacerdotale et d’une véritable vie de famille. Les solennités du culte eucharistique, un reglement en harmonie avec la nature de chaque Maison, une direction toute fraternelle et inspirée par des vues purement surnaturelles, la facilité pour chacun de se choisir parmi les Peres des confidents et des directeurs de conscience, ajoutés a la beauté du site et aux diverses commodités d’installation dont on s’efforce de doter ces Maisons, rendent leur séjour agréable en même temps que sanctifiant. La différence est grande avec les maisons diocésaines de retraite, où, malgré le zèle et la bonne volonté des Confrères qui les dirigent, les Prêtres éprouvent si facilement de l’ennui, résultat de l’isolement et de la monotonie.

Les Maisons Sacerdotales, comme les oeuvres pour

MAISONS SACERDOTALES

lesquelles elles sont fondées, sont distinctes les unes des autres. S’il arrive que des Prêtres fervents séjournent pendant un temps dans une Maison destinée aux repentants, ce n’est que par exception et pour une plus grande édification.

Selon la catégorie des Prêtres qu’elles abritent, le règlement varie ainsi que les exercices ; ces derniers sont naturellement plus nombreux et plus nécessaires dans un refuge de réhabilitation que dans un asile pour les vieillards ou les malades.

Maisons de retraite pour les Prêtres â£és

La Congrégation de la Fraternité Sacerdotale s’efforce de procurer aux Prêtres âgés ou définitivement retirés du ministère des Retraites honorables où ils passent les dernières années de leur vie aux pieds du divin Maître dans l’Eucharistie.

Dans ces asiles de repos, de paix et de prière, les vétérans du Sacerdoce peuvent vivre entre eux comme des frères, libres de tout souci matériel et presque uniquement occupés des choses éternelles. « Les « nôtres », disent les Constitutions , les entoureront de respect, de vénération et d’amour, et se feront joyeusement leurs dévoués et heureux serviteurs ».

Il arrive souvent que parmi ces Prêtres retirés il en est qui sont encore capables d’accomplir un certain ministère. C’est donc leur rendre service que d’uti-

User leurs forces et leurs talents : ce à quoi s’applique le Père Directeur, en les employant à des occupations conformes à leurs aptitudes, soit à l’intérieur de la maison, soit au dehors auprès des curés des environs auxquels ils prêtent leur concours.

Ce ministère restreint, que seule une organisation de ce genre peut procurer, est d’un très grand secours, et aux Prêtres retirés à qui nuirait une inactivité complète, et aux Prêtres des paroisses qui ne suffisent pas toujours à la besogne qui leur incombe. Nous avons pu jusqu’à présent rendre de nombreux services de ce genre.

Maisons de retraite pour les Prêtres malades et infirmes

L’extrait suivant des Constitutions dit dans quel esprit ces Maisons sont fondées :

« Les malades et infirmes, étant les membres souffrants de Jésus-Christ les plus nobles, seront honorés d’une manière particulière et soignés avec un pieux empressement par les « nôtres >✓ qui leur rendront, et avec le même amour, tous les services qu’ils seraient si heureux de rendre à Jésus lui-même dont ils sont les Ministres et les amis.

« Se renonçant eux-mêmes, ils se feront tout à tous, se mettront à la portée de leurs malades, leur tiendront compagnie, les consoleront, les distrairont,

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s’ingénieront à apporter des adoucissements à leurs maux, et accepteront à l’avance tout ce qu’un pareil apostolat peut avoir de fatigues, d’ennuis, de peines et de sacrifices.

« Qu’ils soient pour tous compatissants, bons, patients, tendrement dévoués et animés d’une charité toute fraternelle.

« Qu’ils prennent à cœur leurs intérêts spirituels et que, tout en donnant à leurs corps les soins nécessaires, ils se préoccupent de donner à leurs âmes des secours plus élevés. Ils leur parleront souvent de Jésus, du Très Saint Sacrement, de la Très Sainte Vierge, les animeront à la patience, à la résignation, à l’abandon et surtout à l’amour, comme étant le moyen le plus efficace de sanctifier leurs souffrances et de les rendre fécondes.

« Ils leur montreront souvent que, quoique inactifs en apparence, ils peuvent encore travailler fructueusement au salut des âmes et au triomphe de l’Eglise par leurs souffrances, leurs prières et leur soumission à la sainte volonté de Dieu. »

Le Directeur de la Maison est tenu, en outre, de visiter chaque jour les Prêtres malades, de se rendre compte de la manière dont ils sont soignés, de veiller à ce que la nourriture soit bien apprêtée et que les chambres soient tenues dans une propreté parfaite. Il doit voir également à procurer aux malades des distractions variées de nature à les reposer dans leurs souffrances et à les récréer dans leur isolement.

On comprend qu’ainsi entourés et fraternellement

soignés, les Prêtres malades et infirmes trouvent une précieuse compensation à leurs souffrances et qu’ils regardent comme une bénédiction le séjour dans de semblables Maisons.

La Congrégation fondera plus tard des « sanatoriums » pour certaines maladies spéciales, nerveuses et autres, où les Prêtres, séparés de l’élément laïque, seront soignés avec tous les égards et les soins voulus.

Maisons de retraite pour les Prêtres malheureux

Sous ce qualificatif nous entendons les Prêtres infidèles à leur vocation et repentants. Cette Œuvre est la première en importance, tant à cause de la sublimité de son but qu’à cause de l’absence des moyens de réhabilitation que rencontrent ces chers égarés désireux de revenir à la sainteté de leur état.

C’est la première Maison d'apostolat qu'a ouverte la Congrégation de la Fraternité Sacerdotale , et c’est celle aussi qui a donné les résultats les plus précieux et les plus consolants. La vie qu’y mènent ces nobles repentants est des plus édifiantes. 11 y aurait tout un livre à écrire sur les mystères de «race et les transformations spirituelles opérées dans ces âmes sacerdotales que la bonté et la tendresse miséricordieuse du Bon Pasteur ont ramenées au bercail.

On comprend dès lors les termes touchants dans lesquels s’expriment les Constitutions . quand elles

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recommandent cette Œuvre, belle entre toutes., aux heureux Religieux à qui l’obéissance les confie.

« Ces Maisons, les plus importantes à cause des misères morales qu’elles sont destinées à abriter, seront considérées comme le bercail où le divin Pasteur réunit ses chères brebis perdues et retrouvées, et où il concentre la tendresse et la miséricorde de son Cœur.

« Que les « nôtres » accueillent donc leurs frères malheureux avec amour et avec joie, et qu’ils se dévouent généreusement et avec confiance à leur salut, comptant sur l’amour que Jésus leur porte et sur les grâces nombreuses de repentir et de pardon qu’il tient en réserve pour eux.

« Qu’ils se considèrent comme les vraies victimes destinées à payer leur rançon, et qu’ils emploient pour les sauver tous les moyens de prière, de pénitence, de sacrifice et de dévouement que leur suggéreront leur amour et le sentiment de leur mission.

« Qu’ils soient eux-mêmes irréprochables et que, par la pureté de leur vie, la fidélité exemplaire à tous leurs devoirs et en particulier leur componction et leur profonde humilité, ils attirent sur leur ministère les bénédictions du ciel et méritent de ramener ces frères à la perfection de leur saint état. »

L’amour de l’Eucharistie et la dévotion à la Sainte Vierge étant indispensables pour ramener les âmes consacrées dans la bonne voie, comme pour les y maintenir, les Constitutions ajoutent :

« Le Très Saint Sacrement doit être comme le

soleil lumineux et vivifiant de ces Maisons. Que Jésus y soit surtout considéré sous son aspect de Souverain Prêtre, communiquant sans cesse la grâce, la fécondité, la sainteté, la résurrection et la vie à tous les Prêtres du monde. C’est à ses pieds et dans son Cœur que les «nôtres» devront amener leurs malheureux frères à pleurer leurs fautes et à refaire l’honneur et la beauté de leur Sacerdoce. «Ainsi, — selon les belles paroles de Léon XIII, — grâce à nous, les fils prodigues seront attirés et amenés, comme des frères par leurs frères, à l’embrassement du Père céleste, à la grande joie de l’Eglise leur Mère. »

« Que les «nôtres» recourent aussi avec amour et confiance à la Très Sainte Vierge, Regina Cleri et Mater volentium se emendare , en compagnie de laquelle ils doivent constamment travailler à un ministère aussi délicat. Ils l’invoqueront par des prières ferventes, mettront chaque matin leur apostolat sous sa protection et inspireront à ces chers repentants un amour filial et une grande confiance envers Celle qui est vraiment Mater Sacerdotum . »

11 faudrait lire les lettres de NN. SS. les Evêques qui nous ont confié leurs Prêtres malheureux et la correspondance des nombreux Confrères que nous avons réhabilités, pour comprendre le grand bien que cette Œuvre a déjà fait. Nous ne saurons jamais trop remercier la bonté miséricordieuse de Jésus qui nous a permis d'aider si ef ficacement ces âmes, chères entre toutes, à reconquérir la dignité et la sainteté de

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leur Sacerdoce. La vie réglée, pieuse et éminemment sacerdotale que tous y mènent est un sujet d’édification pour les nombreux visiteurs, Evêques et Prêtres, qui y viennent fréquemment. Les relations épistolaires que les Pères entretiennent ensuite avec eux contribuent puissamment à les maintenir dans leurs dispositions premières ; et il est consolant de constater avec quel empressement et quelle joie la plupart reviennent plus tard au berceau de leur réhabilitation.

Maisons d’hospitalisatiop pour les Prêtres ep voyage

Pour l’honneur du Clergé, pour la préservation et la sanctification des Prêtres, la Congrégation établit dans les grandes villes, les lieux de pèlerinage et en général partout où il y a un concours de Prêtres, des Maisons spéciales exclusivement réservées aux Ecclésiastiques.

Les Constitutions demandent que ces Maisons soient installées avec tout le confort convenable et tenues avec un soin particulier ; qu’elles soient pourvues d’une salle de billard, d’un salon de lecture avec revues et journaux, d’une salle de musique, d’une bibliothèque choisie et variée et de nombreux autels, afin que les Prêtres puissent célébrer la Sainte Messe de bonne heure avant d’aller à leurs affaires.

Elles recommandent aux Religieux qui y sont pré-

posés « de traiter avec beaucoup de respect et de charité tous les Prêtres qui se présentent ; dans leurs rapports avec leurs hôtes, d'avoir surtout en vue leur bien spirituel et de remplir simplement mais fidèlement auprès d'eux l'office de bon ange par leurs entretiens et l'édification de leur vie. »

Par ce moyen, outre que les Prêtres évitent les inconvénients, les ennuis et les dangers que présentent trop souvent les hôtels laïques, ils trouvent des avantages incontestables et un milieu conforme a leur saint état.

En effet, la cohabitation avec l'Hôte divin de nos

Tabernacles, l’assurance de célébrer la Sainte Messe

sans être obligé de sortir pour aller dans une église parfois éloignée, la facilité d'accomplir ses divers exercices de piété, sont des avantages appréciables pour un Prêtre.

De plus, la compagnie des Confrères, souvent de nationalité et de situation diverses, est un agréable et instructif passe-temps, qui fait diversion avec la monotonie habituelle et l’isolement de la vie d’hôtel.

Les Ecclésiastiques seuls y étant reçus, et les membres de la Fraternité Sacerdotale y étant exclusivement consacrés à leurs hôtes, auxquels ils s’efforcent de rendre tous les services possibles, à l'intérieur de la maison et au dehors, en leur servant de guides dans leurs sorties, en les conseillant pour leurs achats etc., le séjour y devient une vraie vie de famille , qui repose des soucis des affaires et des fatigues des courses journalières.

MAISONS SACERDOTALES *>7

La Congrégation a pu établir jusqu’à présent deux Maisons de ce genre, l’une à Paris, l’autre à Rome, où plus de deux cents Evêques et six mille Prêtres, venus de toutes les parties du monde, ont reçu une hospitalité toute sacerdotale et fraternelle. Ces Maisons sont très bien construites, très éclairées, d’un aspect intérieur tout à fait agréable et situées toutes deux dans de magnifiques quartiers réputés par leur salubrité.

Maison de Paris. — La Maison de Paris est située a cinq minutes de l’Arc de l’Etoile, tout à côté de la Porte-Maillot et de l’avenue de la Grande-Armée ; elle touche presque le Bois de Boulogne et avoisine les magnifiques avenues de Neuilly dont les grands arbres en font autant d’agréables et paisibles promenades.

Quoique à proximité d’un des quartiers les plus mouvementés de Paris, la maison est calme et tranquille, cette partie du Boulevard Péreire étant relativement paisible.

Les communications avec les divers points de Paris et de la banlieue sont remarquablement faciles, soit par le chemin de fer de Ceinture, dont la gare est de l’autre côté de la rue, soit par le Métropolitain , dont la station est à une minute de la maison, soit par les nombreuses lignes de tramways et d’autobus, qui de là sillonnent Paris en tout sens et se dirigent hors de la Capitale dans toutes les directions.

Maison de Rome . — La Maison de Rome est située dans un des quartiers les plus beaux et les plus sains

de la ville, a cinq minutes de la gare, sur le plateau ou se réfugient souvent les Romains pendant les grosses chaleurs de l’été.

Tout près des grands boulevards qui, de ce cote, conduisent a la Porta Pia et a l’antique Via Nomentana, l’on trouve presque a la porte d’agréables lieux de promenade, ce qui est précieux a Rome. Plusieurs lignes de tramways passent devant la maison et mettent ainsi rapidement en relation avec les divers points de la Ville Eternelle.

De la terrasse de la maison, on contemple le très beau panorama d'une partie de la campagne romaine bornée par les montagnes de la Sabine sur lesquelles s'échelonnent villages et villas.

Une très jolie chapelle, où se font les offices publics, est attenante à la maison. Le Très Saint Sacrement y est exposé perpétuellement pendant le jour.

Maisons de Retraites spirituelles

Outre les Retraites privées qu elle facilite aux

Prêtres dans toutes ses Maisons, à la ville ou à la

campagne, la Congrégation ouvre des Maisons spéciales exclusivement destinées aux Retraites Sacerdotales. Les Prêtres y viennent isolément ou en groupe, assistent à des Exercices communs préchés ou font individuellement leur retraite sous la direction d’un Père.

Les Membres des diverses Associations sacerdo-

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taies, qui n’ont pas de local propre, peuvent venir y faire leurs retraites communes prêchées par l’un d’eux ou par un Père de la Congrégation.

Dans ces Maisons, plus particulièrement consacrées aux Retraites spirituelles, on lait aussi des Conférences et on reçoit les groupements divers de Confrères qui désirent y tenir leurs réunions pour traiter de piété, de science, de ministère, d’œuvres, etc.

Les Prêtres qui désirent se livrer dans le silence et la solitude à des travaux intellectuels quelconques y sont également reçus très fraternellement, et aidés au besoin.

Ces Maisons de Retraites sacerdotales sont naturellement les « maisons de famille » de tous les Associés de Y Union Sacerdotale , dont il sera parlé plus loin.

Maisons de repos pour les Prêtres fatigués

Il arrive souvent que des Prêtres sont suffisamment fatigués pour être obligés de se reposer pendant un temps, sans pour cela abandonner définitivement le ministère. A eux. comme à leurs aînés les

Prêtres vieillards, la Congrégation prépare des maisons de repos où ils peuvent se retirer pendant tout le temps qu’ils jugent utile ou nécessaire.

Des curés et des vicaires viennent y séjourner quelques jours ou quelques semaines ; des professeurs y passer leurs vacances, en tout ou en partie ;

des missionnaires s'y reposer de leur apostolat ou s’y préparer a de nouvelles missions ; des précepteurs y attendre de nouveaux postes; des hommes d’œuvres y refaire leurs forces, etc., etc.

Maison fraternelle, ouverte a tous, ou chacun est sûr de ne point gêner et de trouver un autre «chez lui ».

Maisons de “ vie commune ” dans le ministère paroissial

La Congrégation de la Fraternité Sacerdotale, dont le but est d'aider de toutes les manières possibles les Prêtres du Clergé séculier, a pensé depuis longtemps a se charger d'une ou deux paroisses, en vue d’y grouper les Prêtres qui désirent s'initier a la vie commune. On y mènerait une vie de régularité, de piete et de zele ; on y grouperait les efforts communs ; chacun mettrait à la disposition de ses Confrères le fruit de son apostolat, de son expérience, de ses pieuses industries ; on s’entr aiderait mutuellement dans les œuvres ; tous s’efforceraient d’être les uns pour les autres un sujet d’édification ; ce serait, en un mot, une vie de famille toute sacerdotale où régneraient le désir de la gloire de Dieu, le zèle des âmes, l’esprit surnaturel et la charité fraternelle.

Cette Œuvre entrevue et désirée verra le jour a l’heure marquée par la Providence. Sa réalisation est

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d’autant plus désirable, qu’il existe dans une partie du Clergé un courant très favorable dans ce sens.

Lorsqu’une Maison de ce genre existera, elle sera, en outre, d’un grand secours à l’Œuvre de réhabilitation, car elle permettra d'essayer sagement et graduellement les forces des Confrères avant de les rendre au ministère actif.

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