Off., 1908, Doc. Parl., p
à 600 millions, et non plus à un milliard, comme le prétend M. Dumont, le montant des valeurs mobilières qui, chaque année, se soustraient au paiement des droits de succession (1).
Cependant, comme il est très difficile de trouver des arguments sérieux pour réfuter des chiffres pareils, nous en resterons aux 62 millions de francs de M. Dumont ; cette somme est celle dont la hantise a poussé nos législateurs vers les projets de loi de répression que nous allons étudier au chapitre sui-
vant.