SCÈNE VIII
Les précédents, CONRAD *.
CONRAD
Je viens avertir monseigneur que les troupes se rangent en bataille pour la revue que doit passer madame la grande-duchesse.
MAX, à part.
Ah!... L’heure, la revue... et, jusqu’à ma grand’tante... j’oublie tout!... Je ne sais pas où j’ai la tète... Adieu!
MARGUERITE
Non pas!... J’ai demandé un brevet de capitaine, et vous ne partirez pas que vous ne me l’ayez accordé !
Vous croyez?...
MARGUERITE
J’en Suis sûre. (Elle lui parle vivemcut, et à voix basse.)
CONRAD, peudaut ce temps, s’approchaut de Galaor.
Ce soir, monsieur le baron, après la revue.
GALAOR
J’aurai l’honneur de venir vous prendre ici.
MAX, se défendant à peine contre Marguerite.
Je ne dis pas non) mais c’est une injustice, un passe-droit !
MARGUERITE
S’il prouve qu’il en est digne? si, par son mérite, la faveur devient une justice? Croyez-moi, il y a é*i lui de l’avenir.
MAX, avec dépit.
C’est étonnant!#., moi, qui d’ordinaire suis de votre avis... je trouve...
MARGUERITE
Quoi donc?
* Galaor, Conrad, Max, Marguerite.