‹ La friquassée crotestyllonnéeChapitre 25 sur 134 · OBSERVATIONS SUR LA DÉDICACE · texte numérisé non relu

OBSERVATIONS SUR LA DÉDICACE

cette œuvre à la patrie du grand Corneille. — Or donc, nettoyons les verres de nos besicles ; brisons l'os méduUaîre pour en extraire le suc, et dégustons pieusement cette savoureuse Friquassée. Ehl pourquoi pas? quelque chose de sérieux se dégage par instants de ce gros rire. Quand ces pages ne feraient que soulever pour nous un coin du voile qui cache les usages aujourd'hui disparus, les chansons, les jeux, les /retels et menus flageollements de ces galopins qui furent les ayeuls de nos arrièregrands-pères, aurions-nous perdu Theure employée à jeter un regard sur ces gaietés pantagruéliques, qui ne sont plus les nôtres, mais qui ont un titre à notre intérêt sinon plus grand, du moins plus direct que les ruines d'Argos ou le cercueil hiéroglyphique d'un Pharaon ?

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