B. G., IV
5 Procop., B. P., II, 25, 23 ; cf. Agath.. II, 9, 5. «Agath., 111,9,2.
l'armée bn campagne 183
faisaient concurrence. Des Parlhes, comme pontonniers, nous ne savons rien ; mais Procope affirme que les Perses traversaient tous les fleuves sans nulle difficulté, ayant toujours avec eux les traverses nécessaires, auxquelles ils adaptaient des pièces de fer, crochues comme des hameçons ^ A l'égard des Romains, les témoignages sont encore plus nombreux et plus précis * : constamment, nous dit-on, ils se livraient à cet exercice sur les bords de Tlster, du Rhin et de PEuphrate. « Les bateaux destinés à la construction d'un pont sont larges ; on les range un peu en amont de l'endroit où il doit être jeté. A un signal donné, on lâche un premier bateau, qui est emporté à la dérive le long de la berge. Lorsqu'il est arrivé au point voulu, ceux qui le montent précipitent dans le courant une corbeille pleine de pierres, liée à un câble, et qui joue le rôle d'une ancre. On joint l'esquif au rivage à l'aide de planches, et on procède de même pour les bateaux suivants ^ » Des cordages joignaient peut-être les diverses embarcations ; on avait ainsi rattaché avec des câbles de jonc tressé les bateaux du ponton jeté sur l'Euphrate par Héraclios * et que les Perses parvinrent à couper avant qu'il eût pu remplir son office ".
Pendant la retraite de Jovien, Tarmée romaine passe le Tigre à l'aide de Yascogefriis * ; on appelait ainsi (àcTx6<, yspupa) un pont hâtivement fait avec des outres de peaux gonflées, sur lesquelles portaient des planches ^ Ce procédé ne permettait sans doute pas de transporter aussi vite que sur des pontons des fardeaux vraiment lourds; mais il était praticable dans des contrées où le bois manquait, et il semble avoir été imaginé
* Cf. Arrian., Anabas.y V, 7, 3 : Ka(xot ys xaxwxdxïj wv l^ùi oT8a Twfxat. oiç i\ ye^upcovtc "^ 8ià xêôv vewv ^i'^ttOLK,
* Eanap., ap. Suid., s. u. ZeÛYfAa.
* Theophan., Chron., 313.
^ De même Bahram traverse le Tigre sur un pont de bateaux ; poar qu'il ne serve pas à d^autres, on coupe, après l'avoir franchi, les cordages qui le retenaient (Macler, Sébéost p. 14).
« Amm. Marc, XXV, 6, 15.
^ Une autre fois, le manque de bateaux mettant obstacle à la traversée d'on fleuve, on plaça des lits, trouvés dans des maisons de campagne, sur des outres, faciles à se procurer dans la région qui était couverte de vignobles ; les principaux de la troupe s'étendirent chacun sur un de ces lits et, tirant leurs chevaux après eux, coupèrent obliquement le courant (Amm., XXX, 1, 8-9).
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parles Arabes, obligés de se passer de semblables matériaui^ Le transport des bateaux, démontés ou non, sur des chariots S exigeait beaucoup de temps et de frais ; mais lorsqu'on avait le choix, les ponts de bateaux étaient toujours préférés '. Le passage achevé, on pouvait ou remettre les bateaux sur leurs véhicules, ou les abandonner à la dérive ; souvent même, sans hésiter, on les brûlait, aûn de n'en pas laisser la disposition aux ennemis ^; on était donc amené, presque pour chaque expédition en Babylonie, à en fabriquer de nouveaux.
§ IV. — Les camps et retranchements.
La construction des camps, à ce point de vue, peut être rapprochée de celle des bateaux : eux aussi^étaient improvisés; tout le monde y mettait plus ou moins la main *, et on les incendiait d'habitude en les quittant ^.
Des camps romains d'Orient, Josëphe donne une idée générale assez exacte : Les Romains se retranchent dans des camps de forme quadrangulaire, dont ils aplanissent le soi s'il est inégal ; ils sont accompagnés toujours de nombreux forgerons et autres artisans et de tout l'attirail de fortification. L'intérieur est divisé en quartiers par des rues ; du dehors, on dirait l'enceinte d'une ville, car ils y élèvent des tours équidistantes, où ils disposent leurs machines. Au milieu, les tentes des chefs, avec un prétoire en forme de petit temple, un marché, des boutiques^ même un tribunal. Au besoin, on envi-
^ Solin., LVI, 8 : Arabes Ascitae ; cf. Piin., H, N,, VI, 176.
* V. De la Berge, Essai sur le règne de Trajan, Paris, 1877, pp. 172 sq., 177, 179 note 1 ; les renseignemenls de Dion Ga&sias (LXVlIf, 28) doivent être erronés, comme il le dit, et s'expliquer par une conrusion.
' Cf. ce que dit Ammien (XKIII, 6, !^1), de ceux de l'Adîabène.
* Ex., BOUS Julien (Amm., XXIV, 7, 4 ; Liban., Or. XFIIl ('Birixi?.). 262-3; Fœrster, II, p. 350); sous Maurice (Theoph. Simoc, III. 17, iO)-
* On en jugera d'après les objets qu'au dire de Josèphe les soldais romains portaient avec eux : scie, corbeille, pioche, hache, faux, etc.. : irpôç otc 7rp(ova xctt xooivov ajirjv xe xai TciXexuv, irpôç Se IjAdfvTa xoî Sp*" iravov xaî aXuïiv (B. T., III, 95).
* los., ihid.y 90. Ceci ne peut naturellement s'entendre que des camps établis en territoire ennemi ou des camps volants près de la frontière.
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ronne le tout d'un fossé de quatre coudées de large et de profondeur égale *...
Les spécimens conservés se ramènent en effet, avec des variantes dans le détail, à un type d'ensemble très caractéristique : une ligne de murs rectangulaire» parfois carrée, flanquée de tours saillantes, dont une à chaque angle, avec un chiffre de portes d'entrée qui diffère suivant les dimensions du tout. Souvent, surtout dans les petits exemplaires, une rangée de chambres s'adosse à la paroi intérieure, tout le long du périmètre. Je n'entre pas dans plus de précisions ; je serai amené à en fournir pour quelques-uns de ces castella, au cours de mon étude topographique ^. En cas de guerre, on les entourait avantageusement de palissades et de pieux aigus ^
Quant aux camps temporaires d'armée, on en modifiait la construction suivant les circonstances et le temps dont on disposait *. Une situation favorable était le sommet d'une hauteur ; on était mieux ainsi à l'abri d'une attaque de la cavalerie des Parthes. Ce choix réussit parfaitement à Ventidius ^ Quelquefois on n'enfermait dans le camp que les légions et Ton envoyait les auxilia dans des postes secondaires établis tout alentour^ comme le fit Corbulon. Le Strategicon de Maurice
» fi. L, III, 76-90.
* Pour les autres, je renvoie purement et simplement à Brûnnow- Domaszewski, Die Prouincia Arabia {paxsim), Duasaud et Macler (Voyage archéologique au Safa, Paris, 1901, p. 26 sq.) décrivent ceux qu*il8 ont relevés à la lisière du désert, entre Damas et le Haourao. V. aussi A. v. Domaszewski, Die Principia desrôm. Lagers {Neue Heidelberger Jakr bûcher, IX (1900), p. 141 sq.)» travail consacré essentiellement au camp de Flaaius 8ilua, près de Massada sur la mer Morte, comparé avec ceux de Ledjoun et d'Odroun.
»Amm. Marc, XVIII, 7, 6.
* Vers GtésipboQ(Âmm., XXIV, 5, 12), on éleva un solide rempart, on creusa des fossés profonds el les garnit de fortes palissades, pour se garantir des brusques attaques. Les soldats de Jovien, autour de leur camp (Id., XXV, 6, 5), plantent des pieux pointus comme des épées. — D'après un texte isolé de Ménandre, cité par Suidas (s. u. 'AneToccppeuov ; cf. Maller, FHG, IV, p. 259, 8), les Romains avaient longtemps laissé en désuétude le soin de fortifier leurs camps avec des fossés ; c'est Maurice, d'abord général en Orient, plus tard empereur, qui revint à cette sage pratique. Voilà encore sans doute un de ces compliments de circonstance auxquels ils ne faut pas attribuer le sens large qu'ils paraissent comporter. Cf. Socrat., H, eccl., VII, 20, p. 780 Migne : evOa xV xd:ppov o\ 'Pwfxatoi Trpô< olxe(av îpuXaxT^v ènETso^rjVco (a. 420).
B Dio Cass.» XLIX, 20.
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traite à peîoe des castella : îl recommande d'y mettre en sûreté les bagages et les bètes de somme et de multiplier les veilles, surtout quand les alentours semblent tranquilles *.
Les récits de campagnes ne laissent rien apercevoir de la distribution générale des troupes à l'intérieur d'un campement, et les traités de castramélation en dissertent à un point de vue tout théorique. On nous dit qu'Hygin, écrivant son livre De munitionibus castrorum -, avait en vue une expédition en Orient, attendu qu'il réserve dans son camp une place pour les chameaux ' ; mais la date assignée à cet écrit reste encore conjecturale S et ce détait, auquel on attache tant d'importance, est peu décisif : Hygin a pu prévoir l'emploi de chameaux de transport, sans craindre de glisser dans son opuscule des principes datant de plusieurs époques et concernant diverses parties de Tempire. Ce genre de compilation était parfaitement dans les usages de l'antiquité.
§ V. — Attaque et défense des places.
Les guerres d'Orient sont en majeure part des guerres de sièges. A ce titre encore, îl est très légitime, à propos de la défense de TEuphrate, de tenir le plus grand compte des opérations qu'amenèrent les deux révoltes juives S car les Romains y perfectionnèrent leur poliorcétique. Ce peuple israélite se soulevait dans des conditions toutes particulières : il s'était fort peu exercé au métier des armes ; à peine en avait-il ; la levée en masse lui avait donné une infanterie, mais pas de cavalerie ; les chefs aussi lui faisaient défaut •. Il fallait donc renoncer aux grandes batailles en rase campagne et se borner à défendre les centres d'habitation ; c'est ce qu'ils firent avec
* Cf. redit. Domaszewski, avec trad. allemande, liSipzig, 1897 ; v. pi. I et IL
4 ni» siècle (?), Schanz, Aôm. LUteraturgesch. *, II, 2 (1901), p. 401-2; vers la fin. dil Schiller, Kriegsallerth, «, 1903, p. 259.
' CeUe histoire commence même pour nousau premier siège de Jérusalem, où Pompée disposait de machines qa*il avait fait venir de Tyr (les., B. I., I, 147).
^ Ce sonl les trois points que développe avec raison Titos, dans Vadlocuiio que Josèphe lui prête devant Tarichée (B. /., III, 477).
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une sauvage énergie. La médiocrité de Tarmement était ainsi moins fâcheuse, la cavalerie devenait inutile, et quant au commandement, il demandait moins de science et d'expérience. Enfin les assiégés pourraient profiter à l'occasion des embarras que causerait aux Romains le manque de bois *, pour la réparation et le renouvellement des machines endomma* gées ou incendiées, pour la construction des plates-formes. Les villes, en revanche, s^entouraient de formidables murailles, car on avait en abondance d'excellentes pierres de construction, et de plus la contrée fournissait bon nombre de positions escarpées et naturellement très fortes.
Les Juifs, à l'origine, n'avaient pas de machines * ; la malheureuse retraite de Cestius leur en livra ', dont ils se servirent pour la défense de Jérusalem : d'abord, ils en tirèrent peu d'avantage, faute de pratique et n'en ayant appris le fonctionnement que par quelques transfuges qui en étaient mal instruits *. Peu à peu ils progressèrent, découvrirent des moyens ingénieux de porter les coups et de s'en garer. Cependant l'attaque faisait des progrès parallèles : on inventa de nouvelles batteries ^.
' Lors du siège de Jérusalem, sous Titus, ils devaient on aller chercher jusqu'à 90 ou 100 stades de la ville (B. L, VI, 5-6 et 151) ; on no trouvait aux alentours que des clôtures et des haies, ou de petit arbres fruitiers, que Titus lui-même décida d'abattre, parce qu'ils servaient à dissimuler les sorties des Juifs (V, 100-107, 264). Pour avoir des poutres de forte taille, destinées à soutenir le temple, le roi Agrippa en avait dû amener à grands frais du Liban ; Jean de Giscala les fit scier pour la charpente des tours de défense (V, 36-38). Il est parlé d'une forêt où s'étaient cachés 3000 Juifs, échappés de Machéronte ; Bassus commença de faire tailler les arbres pour obliger ces malheureux à en sortir (VII, 210 sq.) ; c'était déjà la lin de la guerre.
« B. 1., Il, 435.
3 Ibid., 553.
*/Wd..V, 267-268.
^ C'est ce qu'affirment Tacite (//û(., V, 13) pour le siège de Jérusalem et, pour celui de Madsada, Josèphe, qui attribue l'invention à Vespasien et Titus eux-mêmes (B. i., VII, 308). Hadrien montra moins de fertilité d'esprit ; une lettre qu'il adressa à l'architecte Apollodore d'Athènes a été retrouvéie dans l'introduction à la Poliorcétique de cet auteur (Plew, Quellenuntersucfiungen %ur Geschichie des Kaisers Hadriariy Strasbourg, 1890, p. 92-96). L'empereur lui demande des conseils en toute hâte pour la construction de machines nouvelles ; il s'agit d'assiéger, non plus des villes, mais des masses populaires tapies dans des coins de montagnes et avantageusement retranchées. Apollodore envoya des dessins avec légendes, correspondant à toutes les conjonctures qu'il prévoyait, sans
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Au sujet des guerres parthiques, on s'étonnera moins encore des combats engagés autour des places. La lutte se coqcentre-t-elle en Arménie ? Aucune position n'est sûre, dans ce dédale de vallées, que derrière des remparts; en outre, un simple castel bien situé peut interdire un important passage; on ne tient ce réseau de couloirs que par les clefs qui les commandent. Dans les plaines de Mésopotamie et aux approches des fleuves, le problème se résout de façon analogue : ce ne sont pas là pays « de peuplement » ; une victoire retentissante n'en rendrait pas maître ; la population y est clairsemée, mais il y passe des routes, des pistes de caravanes, que surveillent des châteaux forts. Pour garder cette contrée, il faut avoir conquis et continuer d'occuper toutes ces positions isolées ^ Les Parthes, dit-on, et les anciens déjà le répétaient, furent toujours inhabiles aux sièges. Le fait est indubitable, mais d'intérêt secondaire : ce n'est pas eux qui attaquaient; à l'annonce d'une menace formelle, d'une attaque certaine et préparée, il leur arrivait de pousser une offensive, mais où Ton ne doit reconnaître que bien rarement une pensée de conquête ; il s'agissait d'user l'ennemi pour lui ôter l'envie de revenir. Les Sassanides succèdent à la famille d'Arsace; eux sont agressifs : dès lors, forcément, ils s'exercent au siège des places. Ils disputent âprement la possession de Nîsibis, mettent tout en œuvre pour empêcher que les Byzantins ne fortifient le poste-limite de Dara. Cette question des castella de frontière domine longtemps les négociations de paix.
Les Arméniens ont devancé les Parthes dans l'intelligence des ressources qu'offrait Tartillerie. Serait-ce que chez eux les idées helléniques avaient mieux réussi à s'inflltrer? Nous
connaître le pays. Ces précautions durent être prises en vue do la guerre, contre Barkokéba.
^ G*eflt ce que Julien ne comprit pas : au far et à mesure qu'il s'avançait vers le sud, il détruisait les camps perses et en exterminait les garnisons, d moins qu'elles n'eussent fait leur soumission ; mais celle-ci ne pouvait être qu'apparente ; ces hommes restaient neutres, tout simplement, en attendant la fin (Amm. Marc, XXIV, 2). Libanios seul a naïvement loué cette imprudente confiance (Or, XVIII ('ETcixiçioç inX 'looXtav^)), 219; II, p. 332 Fœrster). — Le transfuge Antonin avait vivement engagé Sapor à ne pas s'arrêter à des sièges de villes et à marcher droit sur l'Euphrate (Amm., XVIII, 6, 3); le désert qu'on fit devant le roi ne permit pas l'exécution de ce plan, et sa campagne de cette année l'acheva sur le très long siège d'Amida.
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voyons que Tigrane gardait auprès de lui Gallimaque, un Grec évidemment, à qui son escpérience militaire, son « habileté pour l'invention des machines » conféraient une réelle autorité ^ Mais les Occidentaux n*avaient peut-être pas en ces matières un savoir exclusif, puisque le même Tigrane trouvait chez les gens de Gordyëne des ingénieurs militaires émérites ^ Quoi qu'il en soit» les Arsacides négligèrent de se pourvoir de machines de guerre ; ils dédaignèrent même d'utiliser celles que la fortune faisait tomber entre leurs mains, et de tenter l'apprentissage que les Juifs, bien plus tard, devaient entreprendre avec succès. Lorsque Antoine commit la faute d'isoler son matériel, a les barbares se saisirent des batteries et les mirent en pièces ' », au lieu de se les approprier. Il y avait parmi elles un bélier de quatre-vingts pieds de long. Gorbulon, dans sa campagne d'Arménie, possédait aussi nombre d'engins militaires ; il en est qullmit en action sur des bateaux ancrés au milieu du cours de TEuphrate *.
Les hasards de la guerre — ou de Tinformation -- font qu'il ne nous estplus parlé de l'usage de machines dans les guerres parthiques avant celle de Septime Sévère ; Trajan d'ailleurs en avait sûrement braqué contre Hatra, mais sans succès. Sévère remit le siège devant cette ville ; par deux fois ses ouvrages furent brûlés, les habitants les ayant couverts d'un feu qu'on disait inextinguible S obtenu sans doute par le naphte ^. Les indications touchant la poliorcétique deviennent infiniment plus considérables avec Ammien Marcellin '', qui consacre un long chapitre à décrire les machines charriées par Julien; il est intéressant de le comparer avec Végèce S qui a utilisé sans méthode une grande variété de sources, et avec Procope qui apporte un commentaire analogue à propos de la guerre des Goths ^. Vitigès disposait des mêmes engins de guerre ;
< Plot., LuculL, 32.
« Strab., XVI, 1, 24, p. 747 C.
» Ploto Ant.y 38.
* Tac, Ann., XV, 9.
•DioCass., LXXV, 10-H.
* Zonar., XII, 10 ; II, p. 551 Bonn. — Les Arméniens s'en étaient également servis à Tigranocerte : Saliust., Hist. reliq., 61 (Maurenbrecher, I, p. 180).