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KHAÎ-HOA POU. 45
pourrait être laffluent oriental que reçoit la rivière Mi-lai, affluent dont la grande Encyclopédie administrative chinoise ne nous donne pas le nom.
On voit sur les cartes figurer des montagnes sous lesquelles se perd sur un certain espace la rivière P an-long ; on les appelle Tien-cAenç-kiao , c'est-à-dire ponts qua faits le ciel. Des éboulements se sont produits des montagnes qui encaissent la rivière et leurs rochers ainsi reunis forment au dessus de son cours des arches ou voûtes informes sur lesquelles il est difficile de passer. En 1702 on avait construit un pont de bois qui disparut avec le temps. En 1756, on refit une route sur ces arches naturelles.
Cartes,
Ca&te n°. 17.
Carte de la préfectiure de Khaï-hoafou publiée dans la grande Géographie impériale chinoise. (I. T. T. liv. 374, fos 1 et 2.)
Caetb n°. 18.
Carte de la préfecture de Khaï-hoafou publiée dans la grande Encyclopédie administrative chinoise. (H. T. liv. 128, p.p. 1 et 2.)
Carte n**. 19.
La préfecture de Khaï-hoafou, fragment de la carte du Yun-nan dressée par les Jésuites. (Méridien de Péking , projection conique.)