‹ La frontière sino-annamite: description géographique et ethnographique d'après des documentsChapitre 3 sur 89 · Affaires Etrangères, Arobiyes Géographiques , 1648 a · texte numérisé non relu

Affaires Etrangères, Arobiyes Géographiques , 1648 a

TeUes sont les cansidératians qui nCont fait juger nécessaire de refaire au méridien de Paris, une carte reproduis sant y en î agrandissant y toute la partie du travail cartographique des Jésuites ayant trait à la frontière méridionale du Céleste Empire. A cette carte ^ fai ajouté sous le titre de «Description de la frontière Sino-Annamite» un recueil de notes destinées à compléter dans une certaine mesure les cartes des Jésuites faites à une trop petite échelle pour ne pas offrir elles-mêmes bon nombre de lacunes et quelques imperfections qu'il importait au moins de signaler. Ces notes sont pour la plupart empruntées au texte officiel de deux ouvrages géographiques chinois qui jouissent de la plus grande autorité auprès des fonctionnaires du Céleste Empire: La grande Géographie Impériale et la grande Encyclopédie administrative chinoises.

Ce double travail que nous publions nCa permis de faire les constatations suivantes:

V. La grande Géographie Impériale chinoise donne la distance qui sépare de la frontière annamite les villes chi" noises qui en sont les plus voisines ; on peut donc dire que , au moins d'une manière générale ^ cette frontière existe : on en voit le tracé sur toutes les cartes chinoises et eUe est suffisamment bien indiquée y tant par la carte des Jésuites que par les descriptions de la grande Géographie Impériale chinoise , pour qu'il soit possible de dégager de leur étude la liste dfun certain nombre dépeints^ pouvant servir de jalons au tracé ou à la reconnaissance de cette frontière existante.

2®. Même dans les plus récentes éditions des ouvrages géographiques purement chinois la cour de PéHnç ne pour-

Page 1