‹ La frontière sino-annamite: description géographique et ethnographique d'après des documentsChapitre 34 sur 89 · MIN^ES · texte numérisé non relu

MIN^ES

Mines d'or

ProTinoe de Lang^son.

/ Hû'u-lân

Dông-Bôc

Su&Mô

Nông-Dôn

Na-Ba

Phu'o'c-vuong

La-son

Hôi-Hoan ■ Xûân-du'o'ng

1. Les chaû marqués d'un astérisque font partie des seize chaû autonomes > Thâp-luc chaû. Cf. Notes sur les chaû Lao du Tonkin, par M. Silvestre^ Excursions et Keconuaissances , Saigon 1886, n°. 26, p. 169.

2. Cf. Excursions et Reconnaissances, Saigon, 1883, n^. 16, on ne saurait trop regretter Tabsenoe des noms en caractères chinois dans cette importante publication.

72 ÂPPENDICX »•. 1.

; Manh-x'a \ ©a-lçch Mines de fer « Bàng-mat

/ Tanlâm

; Bao-Iâm

Mines de nitre . . . .' ( Chllâng

I Mai-sao

ProTlnee de Hang^HiNL

Yôt-ong

Mines d'or l Qia-nguyên

BÔn-lô

Hu'o'ng son Dong Mines d'argent . . . . ) Phù-thânh

Li-bô

Tiinh-lang Lai-xu'ong Mines de cuivre . . . • ( Phong-du

Mang-dô

SuôMam

Ban-dam

Hièu-trai Mines de nitre .... ; Ban-vinh

I Trinh-bang . Mçtng-thâm ban Mine de soufre .... Thuânchâu

ProTinee de Tajên-qtaog.

Tiôn-kiôu Mâu-dê

Niômsôn-quang-quaûg

Mines d'or J B^xîh-ngoc-liên

Lang cai-Dao viôn Linh-hô Lang-cang Hu'o'ng-minh

Mine d'argent .

Mines de cuivre .

Mine de sou&e .

Mine de cinabre .

Nam-Dang

{Thulong Bang-gi f Blnh-gi

Phû linh F Quang-qnang-nara-a i Khai-quân-x6m-xâ

VJ-khê

Hûûvinh [ Vi-thu'o'ng

Ân-phti

©çj-miông

PrOTinn de Cao-lMBg.

Vinh-giang

Tinh-Dè

Thu'o'ng-ba

PhiS-nôi

Quang-hoà

Ddng-nam

Khai-hoa {Khe-koa)

Liôn-hoa

l. Aucune mine n'eat mentionnée pour k province de Q^nç-jén riche en giseroente de charbon.

S. En 1716 le roi d'Aonam, Lf-dQ-tAng, letira &ui chinois qui venaient ponr l'exploitation des niinee , le droit de se grouper au delii du chiffre de 300 hommee sur un tnême centre d'exploitation. Sou succeesenr, cnùgoant sans doute l'épuisement des minée ou l'affluence des étrangers et dea désordree, interdit l'extraction des minerais dans certaines provinces. (P. S. B, Tm'o'ng-viuL-kj, Cours d'histoire annamite.)

Cui'te AiiuiLuiite de la province de Cao-bang. [tinéi'uii'eii de Oio-liitiig à dilTérants points de la fiuntière chiDoîse. Caile,

La carte indigène dont nous donnons ci-aprèa la réduction a été trouvée à Bac-ninh par un de nos officiers. Elle meaure 1 mètre 53 sur 80 centimètres sans compter la place qu'occupe un routier tenant lieu d'échelle et nous fournissant les itinéraires à parcourir pour se rendre de Cao-bang à différents points, entre autres à la frontière chinoise :

i°. De Cao-bang à la ville annamite de Hç^lang ~p ^ 2 jours de route; de H^lang au hameau annamite de Ânhôa xa ^ -^ ^ (sur la frontière de la sous-préfecture chinoise de Ngan-ping tcheou) an jour.

2". De Cao-bang à la ville annamite de Trung-khanh phu fl ^ iïï 2 jours; de Trung-khanh à la station militaire annamite de Luong-bî traï îH "ît ?|| (sur la frontière de la sous-préfecture chinoise de Hia-lei tcheou), une demijournée.

3°. De la ville annamite de Trung-khanh au hameau

annamite de Ngoc-gôn xa 4^ ^ ^ sur la frontière de la sous-préfecture chinoise de Kouei-chouen tcheou , une demijournée.

4^. De Cao-bang aux mines de fer annamites de Khe- ^^^ 1^^^^ ^^^ journée ; des mines de fer de Khehoa au défilé de Ping-mong aï * une demi-journée.

5". De Cao-bang au village annamite de Niem-nangbo i^^Jif ^^® demi-journée; de Niem-nangbo au village annamite de Tàm-ban bo ^ ^ J^ une demi-journée ; de Tàm-ban bo au village annamite de Na-lan bao ^ ^ ;^ (sur la rive droite du fleuve au point où il pénètre dans la sous-préfecture chinoise de Long-tcheou) une demijournée.

1. La grande Géographie impériale chinoise et la carte des Jésuites noas indiquent exactement le point où se trouve le défilé de Ping-mongaï ainsi que le point où le fleuve venant de Gao-bang pénètre en Chine entre la souspréfecture de Long-tcheou et celle de Ghanghia Tong tcheou. Cest donc entre ces deux points de repère que doit être rapportée sur la carte des Jésuites tout le contenu de la carte annamite de Cao-bang.

Itinéntire de Hanoï à Canton par Lang-«on, le Kouang-ai et la rivière Si-kiang. Oarte.

De HuoI à Ba»-DlBh.

Tsaï-tin-lang' compte 130 U de Hanoï à Bac-ninh ; il quitte Hanoï le 15 Mars 1837. II traverse après-midi la ville provinciale de Tu-son et, le soir, il arrive dans. la ville, chef-lieu du Bac-ninh.

De Bae-iieh i Lanf-un.

Tsaï-tin-lang compte 300 H de Bac-ninh à Ijang-son.

1. Tul-tiu-laiif;, auteur de cette relation de rojage, avut bit naufrage ■DT les cAtee d'Annam; il alla i Haé et, ne vonlûit pJos oonrir lea rnSmes risquée, 11 retourna par terre de Haé au Eonang-ùet delààChntonenbateau s\ir la rÏTiàre 3i4daiig. La relation complète de œ Tojage a été publiée dans la collection de l'Eoole des Langues Orientales vivantes dans le volume intitulé: Reeneil d'itinérairee et do voyages dans l'Asie oeutrale et dans l'Ëitrème Orient. (E. Leroux, 1878.) Ia relation des voyages de Tsu-tiu-lang a pour titre chinois Nffait^n^i-telkenff ^ ^ j£ ^ ■

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no^

COURS DU Si-KIANG

OU

FLEUVE OCCffiENTAL

depuis la frontière Sîno-Armaimte Jus^ a Canton

D après la carbe de» Jésuites.

Us

OLF\E DU T0I9

Gravé yi

mL

FarU—lB^. E-Dnirénuy ^^.rae du XbntpamaMe

APPXNDICE K«. 3. qq

Le 17 Mars, il passe la nuit dans la ville provinciale de phu Lûông-giang.

Le 18, il arrive au poste militaire de Tsin-in-chung , près duquel, sur la frontière du district de Vyng-tsyiang (Vânhuyên?), se trouve le lac de Hou-lou-haï d'où Ion tire beaucoup de cinabre.

Le 19 , il passe la nuit au poste de Huan-lang (VSn-lang P) après avoir dépassé sept autres postes oii Ton trouve des soldats et des fonctionnaires militaires.

Le 20, après avoir fait 13 H, il arrive à la barrière appelée Eouei-men kouan J^ P^ H (passe de la Porte des démons). Une tradition populaire affirme que s'il entre dix hommes dans cette forteresse à peine en sortirart-il un vivant. Le peuple croit encore aujourd'hui qu'il y a là un marché où les mauvais esprits se rassemblent le soir pour exercer leur commerce; l'homme qui les dérange est aussitôt frappé de maladie. Notre voyageur essaya de se reposer un instant sous les murs de la forteresse mais tout son corps fut saisi d'un tremblement nerveux, ses cheveux se dressèrent sur la tête , il dût se hâter de se lever.

A côté de la forteresse se trouve un temple en l'honneur de Fou-po * 'f/lt j8t 1 surnom du général chinois Ma-yuan || i^ , qui envahit le Tong-King Tan 41 de J.-C. Tous les fonctionnaires qui passent devant ce temple célèbre par ses miracles y entrent pour y faire brûler des parfums ^. Devant

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