G. M. H. FUyfiyr, Tke Ckma Beview, Vol. Y, p
142 U0 LOUM «OXBâ.
que nous avons signalée plus haut en parlant des Tchouang ^ et pourrait donc se prononcer Lo. «Les Kouô-lo ou Lolos, dit l'histoire du Nan-tchao, sont les descendants de ou des Lou-lou j^ JS^ des barbares Tsouan ' , le nom de Kouâ-lo est une corruption de Lou^lou h>. Ce nom prend au XIP siècle une nouvelle forme: «En 1255, disent les annales mongoles , ie général Ou-leang-kia-taï , venant de chez les Tibétains , «alla attaquer les Karajan , le Tchaghanjan * et les L(hUhsse m I ^ dont le nom s'écrivait primitivement Lou-lou JÊ JS^ « c'est par corruption qu'on l'écrit autrement" ^.
Dans les années Tche-chouen (ISSO — ISSS), l'armée mongole défaisait les Lolos dans les monts Siuê-chan (montagnes neigeuses) qui sont à 80 ii au nord-ouest de Li-kiang fou (Tun-nan)*. Enfin les annales annamites nous disent qu'en 1508, les Lolos noirs, Hàc4a'la, tribu sauvage du Tun-nan, avaient passé la frontière et envahi l'Annam^.
Obflerf AtiOB ifi, 2.
C'est à M. Colbome Baber que le monde savant est redevable des renseignements les plus précis sur les Lolos, aussi croyons-nous devoir donner ci-après un extrait de ses notes * recueillies lors d'un séjour sur les territoires habités par ces peuplades:
«Les Lolos , dit M. Baber , sont d'une race dont la taille