B) - HORMONES SEXUELLES ET DEVELOPPEMENT DE LA GLANDE MAMMAIRE
Avant d'aborder cette étude, il faut insister sur les faits suivants :
— une action hormonale n’est pas toujours une action directe et on peut être amené, à côté des réponses primaires, à considérer des réponses secondaires ou même tertiaires;
— il existe une action réciproque des glandes stimulées sur les glandes stimulantes (Aron, Strasbourg Méd., 1935);
— Certaines hormones sont antagonistes;
— de nombreuses hormones ont plusieurs actions très diverses. C’est ainsi que les travaux les plus récents des physiologistes américains permettent de supposer que :
— d’une part, l’action des hormones ovariennes sur la glande mammaire n’est pas une action directe mais se fait par l’intermédiaire du lobe antérieur de l’hypophyse (Gomez, Turner, 1938) ;
:— d'autre part, que la prolactine n’est pas uniquement une hormone galactogène (Riddle, 1937).