‹ La GalactorrhéeChapitre 59 sur 70 · PT · texte numérisé non relu

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dit de penser qu’à un moment de l’évolution, lhypophyse, ou la région hypophysaire avec retentissement sur la glande, ou encore les fibres nerveuses du trajet cérébro-spinal de l’arc réflexe se sont trouvés atteints, déterminant l'apparition de la galactorrhée qui a duré 15 mois.

Mais, en outre, la maladie a présenté des troubles de la fonction ovarienne : règles de plus en plus abondantes depuis 3 ans, et une hystérectomie subtotale, faite 3 ans après la guérison de la myélite, a montré l’existence d’un gros utérus fibromateux avec ovaires sclérokystiques, hyperplasie adénomateuse de la muqueuse et présence d’un volumineux corps jaune récent dans un ovaire.

On peut dès lors se demander quel rôle respectif ont joué les troubles ovariens et les troubles nerveux dans l'apparition de la galactorrhée. Question d’autant plus difficile à trancher qu’il y a eu corrélation manifeste entre les poussées évolutives neurologiques et le flux menstruel anormal (la galactorrhée elle-même est apparue à la fin d’une période menstruelle) et les auteurs discutent «le rôle des pertur- « bations endocriniennes dans le déterminisme de « certaines lésions, qui pourraient agir en exaltant « la virulence d'agents pathogènes ou tout simple- « ment en modifiant la réceptivité des tissus, ou « encore leur vascularisation. »

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