‹ La GalactorrhéeChapitre 62 sur 70 · ER VU · texte numérisé non relu

ER VU

observation est la plus complète et la plus récente de toutes celles que nous possédons et fait mention :

— d’un examen du liquide sécrété, ce qui nous permet d'affirmer la galactorrhée;

— d’un excès dans les urines de thyreo et gonadostimuline traduisant un léger degré d’hyperfonctionnement hypophysaire sans qu’il y ait eu malheureusement de recherche de la prolactine ;

— d’une insuffisance ovarienne : dysménorrhée, gros ovaire droit douloureux, utérus hypoplasique de type infantile, muqueuse utérine hypoplasique;

— d'un hypofonctionnement thyroïdien.

L'auteur estime que des troubles du système neurovégétatif et du psychisme peuvent, par un mécanisme encore inconnu, déterminer un hyperfonctionnement de la préhypophyse suivi de galactorrhée, et, dans la discussion de son observation, il élimine successi-

vement :

un hyperfonctionnement primaire de l’hypophyse

(acromégalie) ;

un hyperfonctionnement secondaire dû à un hypofonctionnement ovarien et thyroïdien qui détermine un hyperfonctionnement préhypophysaire, traduit par un excès de thyreo et gonado stimuline dans les urines. Il faudrait attribuer à ce même mécanisme la sécrétion de prolactine. Il conclut que la galactorrhée est d’origine psychique, due à un choc psychique

ayant retenti sur l’hypophyse. Mais il insiste sur le fait que cette conclusion demeure à l’état d’hypothèse.

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