‹ La galerie des oiseaux (volume 2)Chapitre 109 sur 251 · PI. LXXXI · texte numérisé non relu

PI. LXXXI

Supra cjaneus , subths flavus ; remigibus nigris.

Py ranga bleu et jaune, Vieillot, 2e édit, du Nouu. Dict. cTHist. Nal ., tom. 28, pag, 290. Idem, Ornithologie de V Encyclopédie méthodique. , Pag-

Ne connaissant que la dépouille de cet oiseau, je suis forcé de me borner à sa description physique. Un beau bleu d’azur domine sur la tête, le cou en entier, la gorge, le dos, le croupion, les couvertures supérieures des ailes, l’extérieur de leurs pennes primaires, les tectrices du dessus de la queue, ses deux rectrices intermédiaires et le bord des latérales; la même couleur règne aussi sur le dos, mais il en jaillit des reflets verdâtres, tandis qu’elle est pure sur les autres parties et brillante sur le devant du cou et le haut de la poitrine ; une tache du même bleu se fait remarquer sur les côtés de l’estomac et s’avance un peu sur le devant en forme de demi-cercle, le reste du plumage est d’un jaune éclatant; l’intérieur des grandes rémiges et le bec sont noirs; les pieds couleur de chair. Longueur totale, 7 pouces. Cet oiseau a été apporté de l’Amérique méridionale.

9*me division. TACHYPHONE, Tachyphonus.

Bec longi-cone, assez robuste, convexe en dessus , un peu comprimé latéralement; mandibule supérieure échancrée , droite ou un peu inclinée vers son extrémité, l’inférieure entière. Pl. G, n° 10.

Narines oblongues, situées près du capistrum.

Langue pointue , fendue à sa pointe.

Doigt intermédiaire soudé à la base avec l’externe , totalement séparé de l’interne.

Ailes moyennes; deuxième, troisième et quatrième rémiges les plus lonques de toutes.

TACHYPHONES.

Queue à douze rectrices.

Parmi les sept espèces que renferme cette division, il en est plusieurs qu’on a classées avec les tangaras, magasin où l’on a placé et où l’on place encore des oiseaux très-disparates par les caractères et le genre de vie, ce dont on peut se convaincre, si l’on jette seulement un coup d’œil sur certaine collection publique dont la nomenclature varie presque tous les mois; preuve incontestable des connaissances acquises entre quatre murailles par ceux qui se sont chargés de cet emploi. Au reste, on ne connaît guère ou plutôt on ne connaît pas les mœurs, les habitudes des tachyphones. On sait seulement que quelques-uns se plaisent dans les bosquets, y vivent d’insectes, de baies et de graines, mais on ignore où ils nichent et de quel nombre d’œufs leur ponte est composée.

LE TACHYPHONE LEUCOPTÈRE, Tachyphonus

leucopterus.

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