COURE-VITES
Aile moyennes; première rémige la plus longue de toutes.
Queue à douze rectrices.
Cette division n’est composée que d’une seule espèce qui se trouve, dit-on, en France; on n’en connaît que la dépouille.
L'ÉROLIE VARIÉE, Ærolia varia.
PI. CCXXXI.
Corpore suprà cinereo alboque. maculato ; pectore fusco lineato ; alis caudäque nigricantibus.
Érolié variée, deuxième édit. du now. Dict d'histoire naturelle, tom. 10, pag. 409.
Cet oiseau est tacheté de gris et de blanc en dessus; de la dernière couleur , avec des lignes brunes sur le devant du cou et sur la poitrine; une bandelette blanche est entre le bec et l'œil; les pennes des ailes et de la queue sont noirâtres; le bec et Les pieds noirs. Il ressemble beaucoup à
l’Alouette de mer ; mais, outre qu'il n’a que trois doigts, il est plus haut monté. ”
5°" piviston. COURE-VITE, Tachydromus.
Bec presque cylindrique, médiocre, grêle, courbé vers le bout, pointu PIS n° 5.
IVarines ovales. .
Langue pointue.
Bouche ample.
Tarses nus, réticulés.
Doists totalement séparés ; l’intermédiaige très-long; le pouce nul. PI. DD, n° 8.
Ailes moyennes; première rémige la plus longue de toutes.
Queue à douze rectrices.
Des trois espèces qui composent cette division, une seule se rencontre en
GALERIE DES OISEAUX. 1e PARTIE. 12