PI. CCIX
Caruncul& nullä ; plicé utringue ad rictum longitudinali; cristé reflexd atré ; gutture sanguineo ; corpore atro , guttis cœruleo-albis ; rectricibus 14 fusco-nigro undulatis.
Numida cristata, Pallas Spic., Zool. 4, pag. 15, pl. 2.
Idem, Linn., Gm., Syst. nat.; édit. 13, n° 3.
Idem, Lath., Index, no 3.
Crested Pintado, Lath., Synopsis , tom. 2, pag. 688, n° 3 , pl. G2.
La Pintade huppée, deuxième édit. du nouveau Dict. d'hist. nat., tom. 25, pag. 128. |
Selon Marcgrave , cette espèce a été apportée de Sierra-Leona ; elle se trouve aussi dans l’intérieur des terres de la Guyane et au cap de Bonne- Espérance, dans le pays des grands Namaquois; elle y vit en grande bande de quelques centaines, composées de plusieurs couvées réunies. Le cri de cette Pintade est discordant et sinistre, et elle le fait entendre plus fréquemment au lever et au coucher du soleil.
Cette Pintade manque des barbillons charnus, qui pendent sous le bec
de lespèce commune; on voit seulement une sorte de pli membraneux aux GALERIE DES oiseaux. [11° PARTIE. 5
34 ROULOULS.
angles du bec , et qui s'étend un peu sur chacune des mandibules La tête est presque entièrement nue; un duvet très-clair laisse à découvert la peau qui est d’un bleu obscur; une huppe large et épaisse , et un peu recourbée en ävant, s'élève sur le front ; les ouvertures des narines sont larges et bordées d’un duvet épais; le cou est bleu en dessus et d’un rouge de sang en dessous; les plumes de la huppe et du corps sont noires, avec des points d’un blanc bleuâtre sur la moitié postérieure du corps; la queue porte des bandes blanches ; les ailes sont brunes et les pieds noirâtres. Taille moyenne entre celle de la Perdrix et celle de la Pin-
tade casquée.
ro°®e prvisIon. ROULOUL,, Ziponix.
Bec robuste, nu à sa base, un peu épais, convexe en dessus; mandibule supérieure voûtée, courbée vers le bout, plus longue que l’inférieure, et couvrant ses bords.
INarines convexes, couvertes d’une membrane, et fendues vers le mileu du bec.
Langue charnue.
Orbites et lorums glabres.
Tarses nus, réticulés, lisses.
Doists antérieurs garnis d’une membrane à leur base; postérieur exonguiculé et portant à terre seulement sur le bout. PI. CC, n° 9.
Ongles étroits, presque droits, un peu pointus.
Ailes concaves, arrondies ; première rémige très-courte; quatrième et cinquième les plus longues de toutes.
Queue courte, inclinée, arrondie.
Nous ne connaissons qu’une seule espèce des Gallinacées qui puisse entrer dans cette division; Sonnerat la regarde comme ayant par ses caractères du rapport avec le Faisan, dans le genre duquel Sparman l’a classée ; mais le premier pense avec raison qu’elle n'appartient à aucun genre connu ; c’est aussi le sentiment de Mauduyt, «puisque, dit-il, le caractère tiré de la conformation du doigt postérieur, qui n’est qu'un moignon et na
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