NANDUS
2°%e prviston. NANDU, Rhea.
Bec garni d’une membrane oblitérée à sa base, déprimé, robuste, médiocre, à pointe arrondie; mandibule supérieure à arète distincte et un peu élevée, plus longue que l’'inférieure, ongniculée, échancrée et fléchie vers le bout. PIL.R, n° 8.
Narines ovales, ouvertes, situées sur les côtés et vers-le ‘milieu du bec.
Langue courte, grosse, charnue et formant une demi-ellipse allongée.
Jeux recouverts par un os saillant.
Téte parfaitement emplumée.
Pieds robustes, très-longs.
Jambes charnues et couvertes de plumes seulement sur leur partie supérieure.
Tarses réticulés. ,
Doigts au nombre de trois; postérieur nul. PI. DD, n° 8.
Ongles presque égaux, un peu comprimés latéralement, arrondis, obtus. |
Ailes armées d'un éperon très-court, sans véritables rémiges, et impropres au vol.
Queue nulle.
la seule espèce de cette division se trouve dans l'Amérique australe, dont les naturels lui ont imposé les noms de Vandu et de Chari; mais les Espagnols de ces contrées l’appellent Ævestruz (Autruche), et les Portugais du Brésil la nomment Æma, dénomination qui est consacrée au Casoar. Des naturalistes ont confondu cet oiseau avec le Touyou. Ce dernier est le Jabiru du Brésil, qui fréquente les rivages, vole aussi bien que le Héron, et n’a d'autre rapport avec le Nandu que par sa grande taille. On nomme aussi cette espèce, Autruche de Magellan, Autruche d'Occident, Autruche de la Guyane, Autruche bdtarde , ete.
Si le Nandu est privé de voler, il est remarquable par la légèreté de sa course ,-pendant laquelle on le voit déployer ses ailes; les chiens les plus
vites ne peuvent l’atteindre, et les sauvages, qui le recherchent pour faire, GALERIE DES o1sEAUx. 1W° PARTTE. 10