PRÉFACE
tableau, entre autres : l'Adoration de Notre-Seigneur du Pérugin, le Portrait de jeune homme attribué à Raphaël, le Paysage de Claude Lorrain et le Gisze de Holbein. N'est-ce pas prouver combien sont précises en général les indications de ce petit ouvrage? Les guides de Paris (Germain Brice, Argenville, Piganiol de la Force, etc.) nous sont venus en aide également.
Le Palais-Royal d'après des documents inédits (1629-1900) par MM. Victor Champier et G.-Roger Sandoz a été utilisé ; la question de la Galerie de tableaux n’y tient qu’une petite place, mais les références nous ont permis de consulter plusieurs pièces d’archives et d’en tirer profit. Le résumé des inventaires, publié en appendice par ces auteurs, manque de critique et d’exactitude.
Nous faisons grâce du reste, la liste serait trop longue. On verra d'après notre texte que nous n'avons négligé aucun ouvrage important depuis Buchanan, Waagen, Bürger jusqu'à Max Rooses, Bode, B. Berenson et au baron de Bildt.
Certes, nous savons d'avance que, suivant l’adage latin, nous aurons commis des erreurs, malgré tout l'appareil dont nous nous sommes entouré ; mais ‘nous tenons à déclarer que nous ne parlons que de ce que nous avons vu, contrôlé et vérifié; quand il nous a été impossible de voir par nous-même, nous le disons, et nous avons eu alors recours aux maîtres qui pouvaient le mieux nous renseigner.
Les complaisances que nous avons mises à l'épreuve sont infinies, notre dette est grande envers tous ceux qui ont bien voulu s'intéresser à notre tentative. C’est tout d'abord M. Frédéric Masson, de l’Académie française, qui nous a aidé de ses précieux conseils et encouragements, qu'il trouve ici l'expression de notre gratitude.
Puis ce sont les collectionneurs : le comte d’Ellesmere, le duc de Sutherland, le comte de Darnley, le marquis de Lansdowne, le duc de Bedford, le duc de Richmond et Gordon, Sir Frederick Cook, Lord Lucas, qui ont gracieusement facilité notre tâche, ainsi que le comte de Franqueville, membre de l’Institut, le comte de Laborde, Madame Francis de Croisset, M. Grandidier, M. Henri Heugel, Madame Adolphe Schloss et le baron de Rothschild.
Enfin, aux Archives! nationales, au Cabinet des Estampes, au Louvre, aux Archives de Dreux, au ministère des Affaires étrangères, à la Bibliothèque d’Art et d'Archéologie, à l’École des Beaux-Arts, au Musée Carnavalet, au British Museum, à la National Gallery, à la Wallace Collection, au Füzwilliam Museum de Cam-
bridge, nous avons trouvé les plus aimables collaborateurs.
Paris, 1912.