‹ La Galerie Médicis de Rubens au LouvreChapitre 21 sur 26 · DES OFFRES DE PAIX · texte numérisé non relu

DES OFFRES DE PAIX

Rubens né nous await point dit. qu il y ait eu querelle Pi 1e Marie et son fils ; il va maintenant, jusqu'à la fin, nous développer le récit de la réconciliation ét il reste quatie pate à couvrir. Après sa fuite de Blois, la reine .recut donc des propositions de rapprochement du jeune roi et la peinture atteste que c'est le fils qui fit les premiers pas vers sa mère. C'est Mercure qui vint, de son pas'ailé, apporter le rameau d'olivier dans la ville d'Angoulême où se tenait Marie. La Vigilance, un œil sur la tête, un serpent au bras, assistait la reine. Deux prélats, le real de La Rochétoueanld ét l’archevêque de Toulouse qui devait être bientôt le cardinal de La Valette, furent mêélés aux pourparlers. C'est le cardinal de La Rochefoucauld qui avait été envoyé par de Luynes pour -prêcher la paix à la reine ; c'est lui, en effet, qui présente le messager divin. La V Alètte paraît naines pour la réserve; la ‘reine est bien défendue. Mais si on se reporte à l'histoire, c'est - Armand Dubplessis, bientôt cardinal de Richelieu, qui conduisit l'affaire pour le compte de la reine-mèére, sa protectrice. De Luynes aprés l'avoir exilé, l'avait rendu à Marie de Médicis.. Est-ce donc son nez aigu et sa fine barbiche qu'il faut reconnaître sous le chapeau fs jeune cardinal ? On ne l'a pas dit et Richelieu qui devait bientôt se brotiller avec Marie de Médicis, l'envoyér en, exil et LY: maintenir jusqu'à sa mort, n'a pas dû beaucoup insister pour qu'on le saluât à cette mes

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