PS GL
Aïnsi les complications pulmonaires qui semblent les conséquences de l’anesthésie générale seront-elles réduites, ces deux dernières méthodes n’évitant évidemment nullement les complications dont le point de départ se fera au niveau du foyer opératoire ou dont l’origine, comme nous l’avons vu, sera toute autre.
Signalons que dans notre mortalité, le mode d’anesthésie semble n’avoir joué aucun rôle.
b) Respect des indications,de la gastrectomie.
En général, les médecins envoient leurs malades aux chirurgiens comme justiciables d’une gastrectomie immédiate (en temps utile, nous avons réfuté une telle opinion pouvant se traduire éventuellement en un reproche pour nous). Par la suite, les chirurgiens ne doivent pas ignorer que la gastrectomie comporte des contre-indications et des variantes.
A la suite d’une récente communication de notre maître le Docteur HILLEMAND, à la Société de Gastro- Entérologie de Paris, sur le sujet de notre thèse, nous avons été heureux d’entendre des chirurgiens de la valeur de PETIT-DUTAILLIS, de (CHARRIER, insister sur la nécessité de poser des indications opératoires précises. PETIT-DUTAILLIS a rapporté l’histoire d’un malade atteint d’un ulcère double de la face antérieure et de la face postérieure. Les ulcères étaient géants, l’ulcère de la face postérieure, perforé bouché. Ils étaient inextirpables. Il fit l'opération de Santy (gastrostomie transpylorique avec alimentation duodé-