LE TUE
L'ouverture qu'il faisait ne mesurait pas plus de 5 à 6 millimètres, par cet orifice, on introduisait une sonde n° 9 ou n° 10, qu'on laissait d'abord à demeure pendant les premiers jours, puisqu'on n’introduisait qu'au moment des repas.
Des chirurgiens parisiens s'étaient faits avec quelques variantes les’ défenseurs de ce procédé.
Ainsi, Ch. Monod, qui divisait son intervention en deux temps, ponctionnail l'estomac avec un trocart. Schwartz fixait l'estomac par un fil de soie qu’il laissait sortir par la plaie, il était ainsi sûr d'ouvrir l’estomac.
Le PROCÉDÉ DE FISCHER, qui se rapproche du procédé de l'École lyonnaise, est fort mauvais, surtout parce qu'il nécessite pendant très longtemps une intervention quotidienne. Le premier jour, il fixe l'estomac à la paroi et recouvre le tout d’un pansement iodoformé. Le troisième, il ponctionne l'estomac avec la canule d’une seringue de Pravaz, et injecte 30 à 40 grammes de lait ; le lendemain, il ponctionne avec un trocart, puis, ainsi de suite. Îl ponc- Lionne tous les jours en employant des trocarts de plus en plus gros, pour ne pas faire plusieurs trous, il poudre la plaie avec de l'iodoforme, qui, en se fixant sur le pourtour de l’orifice en indique exactement la situation.
PROCÉDÉ DE LÉONARD BIDWELL. — Au dessous de la neuvième côte gauche, il fait une incision verticale de six centimètres de longueur, il dissocie les fibres du musele grand droit et il ouvre le péritoine, il fixe l'estomac hernié à la plaie par 12 ou 18 points de suture, puis il rétréeit l’orifice cutané par un ou deux points de suture.
Le tout est recouvert d’un pansement occlusif. Dans
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Moi — un deuxième temps, c'est à dire vers le troisième ou le quatrième jour, il enlève le pansement et incise l'estomac avec un pell lénotome, il dilate Porifice avec une pince et y introduit une petite sonde. Schwartz se sert de ce procédé mais il opère en un seul temps.
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