‹ La gaudriole de 1860Chapitre 41 sur 112 · MADEMOISELLE ROSE · texte numérisé non relu

MADEMOISELLE ROSE

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Paroles et musique de J.-G. GaantobV >^ ^O/

Rose, malgré vos cheveux faux, Vous êtes une belle fille ; Mais vous sem'bleriez plus gentille Si vous aviez moins de défauts.

Quand prés de vous quelqu'un s'arrête

Et TOUS lance cërtidn coup d*œll.

Pourquoi, dans votre fol orgueil, LeTez-YOOs donc si haut la tète?

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Vous avez presque on air princier En vous promenant dans la rue ; Mais cette grâce est-elle accrue Par votre manège grossier?

Ce qu*aux yeux un voile dérobe, OfiVe des appas plus tentants.

Pourquoi, même par un beau temps, Leves-vons si haut votre robe?

On dit que pour vous voir danser Accourraient même des ermites, Mids il est certaines limites QuMl ne faut Jamais dépasser.

Ke peut-on se montrer ingambe Sans risquer ces pas hasaràeux?

Pourquoi dans tous vos avant-deux, Levez-vous donc si hau& la jambe ?

A table dans toute saison Vous vous montrez riante et vive ; Mais on peut être un gai convive Sans boire à perdre la raison.

L*excès attriste et fait qu'on boude Déi qu*on sent fléchir ses genoux ;

Pourqaoi, si souvent (entre nons) Leyez-vous donc si haat le coude ?

Mais à Tair dont vous in*écoutez Je vois que, pour qui vous approche, Les défauts que je vous reproche ' Sont sans doute des qualités.

Mais bien qu*on trouve vos airs drôles, 21ol je ne puis, vous le savez, Devant tout ce que vous levez^ Eose, que lever les épaules.

La musiqne se trouve & Paris, chez L. Vieillot, ■ SI, roc Notre-Dame-de-Nazareth.

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