‹ La gaudriole de 1860Chapitre 62 sur 112 · BOIS CE YIN QUE L'AMOUR DONNE · texte numérisé non relu

BOIS CE YIN QUE L'AMOUR DONNE

CHANSON DK JJL COUFX

Chantée par Mme Borghi-Maho, aa théâtre impérial de l'Opéra, dans Berculanum,

Paroles^de MM. Mita et Hamt, mosiqae d« F. Oati».

Bois ce yin, que Tamonr donne

En automne, (&û) Chaque goutte, au teint vermeil, Est un feu qui nous embrase,

Une extase, [bis) Un sourire du soleil.

Bois ce vin : la vigfne féconde Le mûrit au berceau da jour.

Pour Vénus, la fille de Tonde, La blonde mère de l'Amour.

Oui, ce vin, conseiller céleste, Nous dit à tous de la saisir, La seule vérité qui reste, La douce ivresse du plaisir ! [bit] Bois!

Bois, ce vin, etc.

En bavant ce vio, on oublie Les tristes instants dn passé, De toute chaîne qui nous lie Le souvenir est effacé.

La mémoire nous est ravie; Nous renaissons, la coupe en main; A chaque jour de notre vie Saccôde un plus beau lendemain. [bU) Boisl

Bois ce vin que Tamour donne

En automne^ (bis) Cbaqne goutte, an teint vermeil^ Est un feu qui nous embrase,

Une extase, ( bis) Un sourire da soleil.

Chaque goutte, au teint vermeil, 'Est nn feu qui nous embrase,

Une extase.

Un sourire du soleil ;

Une extase.

Un sourire, «n sourire du soleil.

La musique se fcroave à Paris, chez L. Vieillot, 81, rne Notre-Dame-de-Nazareth.

Hereulanum, grand opéra en 4 actes, en vente, à Paris, chez Michel Lévy frères, éditeurs, 2 bù, rue Virieone. f ni : 1 franc.

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