ISO- LA PETITE MADELON
DIBTOBIBTTB
Paroles deM. A. Renaud, musique de A. de Biadplam.
La petite Madelon, Un beau matin, de chez sa mère^ S'en fut avec un g-arçon,
. qui i
IlSf
i sNùmaient tous deux En vrais amoureux, Soupirant nuit et jour
Pour l'amour; Peu d'argent comptant; Mais ils s'aimaient tant ; L* sentiment Vaut bien mieux que l'argent.
Ahl ah! ah! ah! {bis) comme ils s'aimaient Ces amoureux . [to us deux ,
Ah! ah! ah! ah! {bis) commç ils s'aimaient
[tous deux.
Quitter père et mère ainsi, Assurément, c'est très-blâmable ; Mais s'il faut tout dire ici,
Madelon devient excnsable.
On lui refusait Celui qu'elle aimait, £n parler lui valait
Un soufflet:
Au lieu de calmer, Ça fait plus aimer; L' sentiment Qu'est battu d'vient plus grand.
Ah! ahl ah! ah! [bis) comme ils s'aimaient Ces amoureux. [tous deux,
Ah! ah! ah! ah! (6t5) comme ils s'aimaient - {toua deux.
Le jour touchant à sa fin.
Us arriv'nt dans un beau village, Le lend'main de grand matin, Ne rêvant qu'à leur mariage.
D'un air égaré Ils vont chez 1' curé.
Le prier d' les unir,
D' les bénir; L' curé vertueux, Le^r dit qu' c'est afiTreox,
Et qu'il faut Déguerpir au plutôt.
Ah! ah! ah! ah! {bis) comme ils pleuraient Ces amoureux. [tous deux,
Ahl ah! ah! ah! [bis) comme U pleuraient
[tous deux.
Et pour comble de malhonr, Leurs parents, étant sur leur trace.
Sous le toit du saint pasteur, Quel affreux scandale se passe !
guels cris, quel transport I n se bat à mort; Mais enfin, le curé,
Inspiré, Invente un sermon Qu'obtient leur pardon, Et permet d' les unir,
D'en finir. [deux,
Ah! ah! ah! ah! {bis) comme ils riaient tous
Ces amoureux. [deux.
Ah! ah! ah! ah! (bis) comme ils riaient tous
La musique.chez M. Heu, 10, rue de la Ghaussée-
d'Antin.